Quelques mois après avoir investi dans d’une caméra GoPro MAX 360° première version en fin de série à un prix avantageux (mon post initial), je commence sérieusement à déchanter. Tout d’abord je découvre qu’elle n’a pas été conçue pour fonctionner dans un caisson et tous les caissons soit disant compatibles qu’on peut trouver sur les sites de vente en ligne ne permettent pas d’activer le mode 360°. Comme je m’en sers essentiellement en planche à voile, la caméra est directement en contact avec l’eau de mer avec toute la galère pour la nettoyer après chaque session et le risque de prise d’eau, sans compter que les deux objectifs sont directement exposés aux chocs divers qu’une caméra action peut subir. Par ailleurs ayant déjà perdu au moins 2 GoPro en action, il n’y a pas moyen de sécuriser par un bout la caméra en elle-même sous peine que la fixation apparaisse sur la vidéo.
Malgré tous ses défauts cette caméra a vraiment un énorme potentiel et ouvre des possibilités quasi infinies de montage comme on peut le voir sur cette vidéo réalisée il y a quelques mois.
Pour cela il a fallu que je passe par l’acquisition d’une tablette pour pouvoir utiliser l’outil de montage maison Quik indispensable pour exploiter les vidéos à 360° comme expliqué dans ce post. Pour le libriste que je suis, c’est aussi un autre inconvénient de ne pas pouvoir exploiter cette caméra sous Linux, je suis obligé de d’abord utiliser Quik sur une tablette sous Android avant de pouvoir passer sous Linux et kdenlive.
Pour remédier au manque de protection des objectifs, avant toute utilisation j’enfile un manchon en néoprène sur la caméra que je place ensuite à mon poignet quand la caméra est en mode enregistrement. Malgré cela au retour d’une session je découvre que mon objectif est rayé 🙁























