Mageia 7 sur un lenovo ideapad 100S 11IBY

Ma fille utilise pour ses études un thinkpad T440p avec mageia 7.1 dessus, elle fait sensation dans l’amphi avec son environnement XFCE.

la plupart des étudiants découvrent totalement linux et trouvent ça super cool, du coup ça en motive un certain nombre pour basculer.
A part ça, elle trouve maintenant que le portable est un lourd pour se coltiner tous les jours dans son sac. Du coup j’ai trouvé sur ebay au Royaume Uni un Lenovo IdeaPad 100s 11IBY qui est un vrai poids plume pour à peine 120€ frais de port inclus, il pèse moins d’un kg et a une coque rouge, la grande classe !
Certes il n’est plus tout récent, ce n’est qu’un processeur Atom, c’est pas un foudre de guerre mais pour faire de la saisie de note en amphi, ça suffit largement, elle travaille ensuite sur son Thinkpad. Ayant un clavier qwerty je me suis contenté de mettre des stickers azerty et de configurer la langue française par défaut. Pour l’installation, il était fourni de base avec Windows 10, par flemme je pensais laisser Windows 10. Mais il se trouve qu’il était fourni avec une version de base sans les drivers Lenovo et je me suis retrouvé avec un PC avec clavier et souris intégré inopérants, cela marchait qu’avec des périphériques USB. Qu’à cela ne tienne, je prends le temps d’installer les drivers et là je récupère les fonctionnalités attendues du PC si ce n’est que je me retrouve avec un Windows avec un mélange de français anglais assez désagréable. Je lance une mise à jour et là impossible de me connecter via le code PIN, je trouve une astuce pour rebooter en tant qu’ administrateur et là je galère pour pouvoir me connecter nominalement. Ça me prend la tête à un tel point, que je vire aussitôt Windows, j’installe Mageia 7 64bits et en moins de 2h, je me retrouve avec une installation parfaitement fonctionnelle et personnalisée. L’installation s’est passée comme une lettre à la poste, tout a été parfaitement reconnu et la mise à jour vers 7.1 une formalité. Et voilà ce que ça donne, toujours avec un environnement XFCE

Évolution du réseau local

J’ai apporté des modifications d’architecture à mon réseau local, pour mémoire il ressemblait à cela :

Le détail de la configuration est donné dans ce post. Dans le cas présent, la box modem est à côté du décodeur TV, dans ma nouvelle architecture, les deux sont séparés et sont reliés par courant porteur CPL. Entre temps, j’ai fait l’acquisition du modèle de D-Link à 1Gb/s

La difficulté est que mon réseau local utilise les adresses 192.168.10.X et le réseau de la box utilise les adresses 192.168.0.X, j’ai donc rajouté un switch pour que le décodeur TV soit connecté directement à la box modem sans passer par le routeur qui pourrait perturber la liaison. Cela donne quelque chose comme cela maintenant

Mes PC sont sur le réseau 192.168.10.X via le routeur et seule la box modem et le décodeur TV sont sur le réseau 192.168.0.X (et également le routeur sur une patte). Côté switch et routeur, j’ai un peu galéré cela donne un branchement qui ressemble à ça :

Created with GIMP

Curieusement alors que le routeur était branché au switch (et donc à internet) j’ai dû rajouter un autre câble du routeur vers le switch (le câble noir sur la photo) pour que les PC du réseau local puissent accéder au ressource de mon serveur mana.

La nouvelle route du littoral à la Réunion

Dans le journal Libération d’aujourd’hui on pourra lire un article sur la nouvelle route du littoral (NRL pour les intimes), chantier pharaonique et particulièrement coûteux en cours sur l’île de la Réunion. Elle est destinée à remplacer la route actuelle du littoral (ou route en corniche) considérée comme dangereuse car placée en bord de falaise et soumise régulièrement à des chutes de pierre et à la houle dévastatrice de l’océan Indien.

La nouvelle route du littoral et la route actuelle du littoral, prise du chemin des anglais

On lira dans l’article que le chantier outre avoir explosé les coûts prévisionnels est en panne sèche de cailloux, au point qu’il n’est pas possible aujourd’hui de finaliser le chantier.

La fin actuelle de la route (août 2019) avec en fond, la ville du Port.

On s’étonne encore de ce choix technique qui engloutit les finances de la région Réunion et pas seulement. En effet, bien que le taux d’équipement en véhicule reste inférieur à celui de la métropole, l’île subit un phénomène de congestion du trafic qui n’a absolument rien à envier aux bouchons marseillais ou de la région parisienne. Il est assez commun de faire plusieurs heures par jour de transport pour quelques dizaines de kilomètres, en particulier quand on doit passer par la route du littoral qui est totalement saturée une grande partie de la journée. Dans le même temps, les transports en commun ne représentent aucunement une alternative crédible car ils sont également pris dans le trafic, ils ne représentent que 5% des déplacements contre 15% en métropole et leur part stagne depuis des années.

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alarme de détection de mouvement maison

J’ai bricolé une alarme de détection de mouvement basée simplement sur la webcam de mon PC. Le principe est le suivant, un logiciel sur le PC détecte tout mouvement avec la webcam, fait une courte vidéo de l’évènement qu’il place dans un répertoire. Ensuite un script détecte le rajout d’un fichier et envoie un mail automatique. Dans le même temps, le répertoire où se trouve les fichiers vidéos est rendu accessible sur internet.

Pour le logiciel de détection de mouvement, j’ai utilisé motion qu’on trouvera par ici. Pour l’installation je suis parti des sources, il suffit de taper successivement

    autoreconf -fiv
    ./configure
    make
    

Puis en tant que root

make install

J’ai dû installer également le package lib64microhttpd-devel même si je ne me sers pas du serveur web httpd local. Le fichier de configuration se trouve par défaut sous /usr/local/etc/motion, il faudra renommer le fichier motion-dist.conf en motion.conf. Personnellement je n’ai fait que changer la variable target_dir pour indiquer le répertoire d’accueil des vidéos. Sur ma configuration, ce répertoire est un partage réseau qui se trouve physiquement sur mon serveur Dell PowerEdge.

Sur le serveur, j’ai rendu le répertoire accessible via le web en configurant apache avec restriction d’accès en rajoutant également une règle au firewall shorewall. Pour que le serveur soit visible d’internet, j’ai utilisé les services gratuits de no ip qui permet de nommer votre serveur sur internet avec un nom compréhensible et de rediriger les requêtes vers l’adresse IP fournie par le fournisseur d’accès. Sur le routeur de mon réseau, j’ai enfin rajouté une redirection vers le port d’apache.

Pour terminer j’ai créé un script basé sur le package inotify-tools et mutt pour envoyer un mail dès qu’un nouveau fichier fait son apparition.

#!/bin/bash
inotifywait -m /var/httpd/webcam -e create -e moved_to |
    while read path action file; do
        echo "Le fichier '$file' est apparu dans le répertoire '$path' via '$action'"
	echo "Webcam : nouveau fichier" | mutt -s "Un nouveau fichier vidéo a été créé" -- maildenvoi
    done
    

Dans la pratique, on reçoit le mail qui signale la création d’un fichier et on va visualiser ensuite le fichier sur internet.

Tout cela n’est pas très écolo et monopolise 2 ordinateurs, il faudra que j’optimise tout cela sur une seule machine, et pourquoi pas tenter l’expérience Rasbperry.

Leucose bovine à la réunion

On peut trouver dans le journal Libération de ce jour un article sur les ravages de la leucose bovine à la Réunion. La leucose bovine est une maladie qui touche une grande partie du cheptel des bovins réunionnais (81% des vaches laitières). Or selon une directive européenne et un arrêté national, le cheptel réunionnais aurait dû être abattu par mesure de précaution. Pourtant l’agence nationale de sécurité sanitaire en alimentation, environnement et travail (ANSES) a déclaré très officiellement que pour le cas particulier de la Réunion la maladie n’avait aucun impact sur l’homme et qu’elle ne justifiait pas l’abattage et la fin d’exploitation du cheptel. On peut s’étonner que la maladie soit considérée comme contagieuse et dangereuse sur le territoire continental européen et qu’elle perde toute dangerosité sur le territoire de la Réunion ! Ce cas précis illustre les différences de traitement qui peuvent exister entre la France métropolitaine et ses départements d’outre-mer, le droit commun n’est pas toujours le même. J’en profite pour vous renvoyer vers mon mémoire de Master 2 sur les “inégalités entre l’outre mer et la métropole avec le cas particulier de la Réunion” rédigé il y a peu qui développe ces différences de traitement.

Pour en revenir à la leucose bovine, face à la passivité des autorités, c’est le consommateur qui se révolte et boycotte les produits locaux. J’ai pu m’en rendre compte lors de mes vacances à la Réunion cet été, mon entourage familial s’ingénie à éviter tous les produits laitiers et la viande bœuf locale et la plupart des réunionnais font de même. Par conséquence la filière est tout simplement en train de s’effondrer. Les autorités font pourtant preuve d’imagination pour rassurer le consommateur, le préfet lui-même a récemment “rappelé l’excellente qualité des produits issus des filières bovines réunionnaises”. On veut bien le croire mais on s’étonne que le taux de mortalité soit deux fois supérieur à celui de la métropole et que les vaches ont une durée de vie 3 fois inférieure ! Gare également aux éleveurs qui se révoltent face à cette situation, deux d’entre eux ont été récemment exclus de la coopérative chargée de la transformation du lait pour avoir amené le problème sur la place publique de manière spectaculaire, cette exclusion les a privés de fait de tout revenu, les condamnant à une faillite assurée.

Bovins à la plaine des cafres

En l’absence de réaction des pouvoirs publics, on s’achemine doucement vers la fin d’une filière par faillite des différents éleveurs. A moins que la soudaine couverture de se scandale sanitaire dans les médias nationaux puisse faire enfin bouger les lignes.

La Réunion vue des airs

Comme prévu, voici le premier d’une série de posts consacrée à la Réunion où je viens de passer un mois. La Réunion est une île très montagneuse avec un sommet le piton des neiges qui culmine à plus de 3000 m d’altitude. C’est un paradis pour randonneurs qui s’apprécie pour son arrière pays montagneux, il s’apprécie d’autant plus en prenant de la hauteur. A cette occasion, on a testé trois supports différents, l’hélicoptère, l’ULM et le parapente. Les plus sportifs sont clairement l’hélicoptère et le parapente, l’ULM est plus tranquille et permet de prendre le temps d’apprécier le paysage. Voilà une vidéo qui synthétise tout cela :

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DIY réparation cafetière nespresso

En rentrant d’un mois de vacances (à la Réunion j’y reviendrai dans des futurs posts) j’ai eu la désagréable surprise de constater que ma machine nespresso Krups ne fonctionnait plus. N’ayant constaté aucune fuite, j’en ai déduit une obstruction quelque part dans le circuit. En fait contrairement à ce qu’on peut penser, une cafetière nespresso est assez facile à réparer, d’autant qu’on trouve sur internet une foultitude de sites qui vendent des pièces détachées. Depuis maintenant presque 10 ans que je la possède, je suis intervenu dessus au moins 4 fois pour des changements de durite, de clapet et un récurage de buse, en ayant au besoin commandé des pièces sur internet. En revanche elle est juste particulièrement difficile à démonter (et à remonter), mais grâce à internet on trouve moultes tutoriels sur youtube qui facilitent la tâche.

Pour cette panne, j’ai soupçonné une obstruction dans la buse qui se trouve dans l’unité de brassage où se trouve le piston qui écrase la capsule. Je n’ai jamais été aussi loin dans le démontage comme on peut le voir sur la photo ci-dessous.

Et effectivement il suffisait de nettoyer la buse avec un jet d’eau puissant (avec un hydropulseur dentaire !) pour résoudre le problème. Et c’est reparti encore pour quelques années !

Randonnées et applications compatibles cartes ign

Grand amateur de randonnée l’été, pendant longtemps je me suis contenté de cartes papiers, par la suite une montre GPS me permettait d’analyser ma trace en temps différé avec des logiciels dédiés comme ceux présentés dans cette page. Il m’a paru utile d’aller plus loin et de pouvoir visualiser en temps réel ma trace sur un fond de carte IGN et tant qu’à faire de pouvoir suivre une trace téléchargée préalablement sur mon mobile android, trace qu’on aura récupéré sur un des nombreux sites dédiés à la randonnée. Il existe un certain nombre d’applications dédiées à la randonnée, certaines libres mais en revanche des applications officiellement compatibles aux cartes IGN, il y en a que 3 comme indiqué par cette page d’IGNrando, aucune n’est libre. Par dépit ou défaut, j’ai choisi iPhiGénie sur la base de sa réputation et de ses fonctionnalités. En parallèle, j’ai souscrit un abonnement à IGNrando pour la modique somme de 20,98€ annuelle qui me permet l’accès au catalogue complet, le prix est donc très abordable et bien inférieur à celui de l’achat de cartes spécifiques.

Pour les fonctionnalités d’iPhiGénie on pourra se référer au manuel (qui est un brin désordonné). On retrouve les fonctionnalités classiques comme l’import de traces GPS, l’affichage sur un fond de carte puis suivi de la trace téléchargée et enregistrement de la trace réalisée avec des outils de distance et de vitesse et d’export. J’ai placé le mobile dans un sachet transparent étanche qui pendouille autour du cou, à portée de main pour le consulter régulièrement et vérifier si je suis bien sur le bon chemin. Ci-dessous en vert la trace à suivre, en rouge la trace réalisée.

Un point important est que iPhiGénie gère le mode offline, ce qui est particulièrement utile quand on se trouve dans un coin perdu. Pour ce faire il faudra veiller en mode online à visualiser la zone de randonnée à différentes échelles, cela aura pour effet de télécharger les cartes qui resteront en cache, sinon vous allez vous retrouver avec un beau “NO NETWORK”. En revanche, iPhiGénie ne filtre pas les points aberrants et les sauts brutaux de plusieurs centaines de mètres contrairement à une montre GPS (du moins ma montre garmin GPS forerunner 310XT). Or dans des zones accidentées, ça arrive fréquemment et ça perturbe fortement le suivi de la trace, dans ce cas il faut revenir aux bonnes vielles méthodes de suivi d’une trace papier en observant l’environnement et ses repères en faisant abstraction de la trace réalisée qui peut être fausse. En conséquence la trace exportée peut comporter des points aberrants qu’il faudra manuellement supprimer pour pouvoir l’exploiter.

Sous le compte IGNrando on peut visualiser et partager ses traces avec la problématique des points aberrants.

Il se trouve qu’IGNrando a sorti sa propre appli entre temps qui porte le nom d’IGNrando’. J’avoue que je n’ai encore pris le temps de la tester.

Prévisions et observations vagues et vent pour la bretagne

Puisque c’est de circonstance avec les vacances d’été, voici une synthèse des sites que j’utilise habituellement pour anticiper et observer les conditions des spots du Finistère nord pour le vent et les vagues. A vrai dire, je m’en sers toute l’année avec quasiment aucune pause si ce n’est souvent paradoxalement l’été faute de vent et de vagues.

Le premier site qui gagne à être connu est data.shom.fr. C’est le portail du Service Hydrographique et Océanographique de la Marine (SHOM) destiné à tous les usagers de la mer, professionnels comme particuliers qui permet d’accéder aux données géolocalisées du SHOM, à savoir les données bathymétriques, de cartographie, de marée, de courants de marée, des prévisions océanographiques et d’hydrographie générale. C’est assurément le portail de référence pour les prévisions pour ce qui concerne les vagues et notamment au plus proche des côtes, oublier les allosurf et autres surf-report qui sont bien souvent beaucoup trop optimistes. Ça fait maintenant quelques années que je l’utilise et j’ai pu vérifier la fiabilité de ses données et a contrario l’imprécision des autres sites. En revanche, la richesse des données engendre une relative complexité et c’est pas forcément facile de s’y retrouver.

En lançant sur le site on se retrouve avec un simple trait de côte en zoomant sur la Bretagne.

On rajoute ensuite des couches de données à partir du catalogue du SHOM, ici on rajoute les prévisions de hauteur de vague.

on peut ainsi cumuler plusieurs couches, ici les vagues, le vent et la température de l’eau, toujours utile. Pour que ça reste visible, on les affiche alternativement en (dé)cliquant sur l’œil. Pour la palette d’unité on l’affiche ou on la cache en cliquant sur l’icône de palette de couleur.

Maintenant en cliquant sur l’icône de gauche Prévisions, vous pouvez cliquer sur le spot qui vous intéresse avec la souris.

Ça va donner un océanogramme sur 4 jours avec les informations de pression, de vent, de vague et tout en bas de la page (non visible ci-dessous) les modèles météorologiques et hydrographiques qui ont été utilisés.

Je clique habituellement sur le jour courant pour connaître la hauteur des vagues qui est redoutablement fiable.

Pour le vent, je me fie aux bulletins météo marine édités par Météo France, la référence institutionnelle en France dans le domaine. Là encore, je ne vais pas voir les autres sites comme météoconsult qui utilise les données de Météo France. Toutefois, je m’autorise une petite entorse en consultant également windguru qui n’utilise pas forcément les mêmes modèles météo et ça permet de croiser les informations avec les données de Météo France pour confirmer des prévisions. Pour windguru, il faut en revanche oublier les prévisions des vagues qui sont particulièrement fantaisistes.

Sinon quelques sites en vrac, infoclimat qui donne les observations de vent toutes les heures à des points déterminés, diabox qui donne les observations en temps réel, et le site qui monte igetwind.

A noter pour les utilisateurs de facebook le groupe ride and crepe. qui regroupe des windsurfeurs et kiteurs locaux qui est une autre source d’informations sur les conditions temps réel des spots. Ces sites m’ont permis d’économiser un nombre appréciable de litres de carburant en m’évitant de me déplacer pour rien.

Passage à mageia 7

J’ai passé trois de mes PC en mageia 7, mon PC principal sous mageia cauldron et deux thinkpad, un X230 sous mageia 6.1 et un X200 sous mageia 5.1. Je renvoie vers l’annonce sur linuxfr qui vante les mérites de cette distribution. Si je devais rajouter une couche je dirais que le côté user friendly n’est pas le facteur le plus déterminant me concernant puisque je suis adepte de la ligne commande et je n’utilise jamais les outils de configuration graphiques. Ce que j’apprécie sur la mageia (et la mandrake/mandriva auparavant) c’est le niveau d’aboutissement de configuration des logiciels en particulier les outils serveurs comme apache, sendmail, openssh, l’automontage et j’en passe, ils sont opérationnels quasi immédiatement. J’ai eu à tester d’autres distributions (dont ubuntu en particulier) et ce n’était franchement pas ça, c’était mal compilé (comprendre il manquait plein de modules) voire il manquait des dépendances et il y a souvent aucun fichier de configuration prêt à l’emploi, le travail de finition était beaucoup plus conséquent.
Au final, mageia me fait gagner un temps fou pour configurer un système, d’autant que les mises à jour sont maintenant particulièrement abouties.

Pour en revenir à la mise à jour, j’ai tapé dans un shell les commandes suivante :

urpmi.removemedia -a
urpmi.addmedia --distrib --mirrorlist 'http://mirrors.mageia.org/api/mageia.7.$ARCH.list'
urpmi --replacefiles --auto-update --auto

Pour le premier, c’est gênant le noyau fourni me donne un beau écran noir avec ma NVIDIA, j’ai dû rester sur un noyau plus ancien de la cauldron, pas de soucis particulier ensuite.
Sur le X230, pas de soucis particulier, si ce n’est la petite modification de SDDM pour virer l’image de fond floue (mais quelle idée !), et remettre en place l’automontage qui a été bizarrement supprimé.
Sur le X200 ça était nettement plus compliqué, j’ai d’abord tenté une mise à jour depuis la 5.1 (soyons fou !), et comme je m’y attendais, ça n’a pas marché, l’installation a planté au milieu et je me suis retrouvé avec un système totalement instable, j’ai dû faire une réinstallation propre. J’aurais pu être pu tenter une mise à jour vers la 6.1, puis vers la 7, mais je ne suis pas sûr que j’aurais gagner plus de temps. Suite à la réinstallation, j’ai dû faire face curieusement à un tas de problèmes. Tout d’abord ce n’est pas SDDM qui est lancé au démarrage pour gérer l’écran de login mais lightdm, en plus je voyais la bannière de login furtivement puis un fond d’écran mageia et pas moyen de se loguer ! Retour en console pour réparer tout ça, virer lightdm, installer SDDM proprement à la place. Sinon KDE/Plasma est totalement cassé, mais c’est pas étonnant j’avais pas fait le ménage dans mon répertoire. Pour XFCE, il faut reconnaitre que ce n’est pas beau, au bout d’une vingtaine de minutes de configuration, on obtient enfin quelque chose de plus sympathique et utilisable. Je dois déplorer également que firefox ne veut pas de mon ancien profil et choisit de repartir d’une version vierge.

Screenshot de XFCE avec un fond xplanetFX et quelques conky

Sinon j’ai installé kdenlive 19.04.2 sur mon X230, j’ai dû adapter notamment la compilation d’OpenCV, la bibliothèque graphique spécialisée dans le traitement d’image temps réel, elle m’a donné du fil à retordre. J’ai rajouté notamment la prise en compte des GPU intel. Pour mon X200 j’ai installé le médiacenter kodi Leia 18.2, l’installation est bien plus simple que sous mageia 5.1. Du coup sur mon site funix j’ai mis à jour les pages correspondantes.