Archives de catégorie : Ma vie

Montre GPS Garmin Forerunner 735XT et son sdk Connect IQ

J’utilise depuis des années une montre GPS, elle me sert en planche à voile (voir par ici) ou en randonnée (voir par ), j’ai fait le choix de Garmin avec des montres spécialisées pour le triathlon qui sont relativement robustes et surtout bien étanches. J’ai commencé avec le modèle Forerunner 205, que j’ai perdu lors d’une session de planche à voile avec le bracelet qui s’est cassé en navigation, puis je suis passé à la Garmin Forerunner 310XT, ses deux montres se pilotent très bien sous linux (voir cette page). Malheureusement ma dernière montre a pris l’eau lors d’une session récente en planche à voile. Au fil du temps dans l’action l’écran s’est ébréché dans un angle et je pense que l’eau est rentrée par là. Après 7 ans d’utilisation intensive, je considère qu’elle est quand même largement amortie. Du coup j’ai cherché sa remplaçante, en restant fidèle à Garmin et aux montres spécialisées dans le triathlon, je viens d’acheter une Garmin Forerunner 735XT dont on peut trouver un test par .

Par rapport aux précédents modèles, je suis très réservé sur la robustesse et l’aspect solidité, elle est franchement beaucoup plus light, ça ressemble davantage à une montre à mettre tous les jours qu’à une montre sportive. En planche à voile, je pense que je serai obligé de la mettre sous la manche de ma combinaison histoire de la protéger contre les chocs inhérents à toute pratique sportive. En revanche elle présente le gros avantage de disposer d’un SDK qui permet de personnaliser l’affichage, de créer ses widgets et ses champs de données. Une présentation de ce SDK est visible ici (en anglais).

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Gopro Hero 8 Black

Je me suis décidé à échanger ma GoPro Hero 4 Black contre une Hero 8 Black dont autant dire un saut de plusieurs générations de GoPro. Les évolutions sont spectaculaires, outre le boîtier qui devient étanche sans caisson et l’écran tactile à l’arrière, la différence fondamentale vient de l’algorithme de stabilisation hypersmooth et justifie rien à qu’à lui seul l’investissement.

Ci-dessous quelques accessoires de la GoPro Hero 8, même si elle est considérée comme étanche, je reste quand même prudent et je l’utilise avec son caisson étanche, il faut dire qu’en planche à voile je peux chuter brutalement ou me faire brasser dans les vagues et donc exercer une pression excessive sur la GoPro. Du reste c’est une protection supplémentaire, comme la protection bleu en silicone que j’utilise en dehors de l’eau.

Pour en revenir à la stabilisation hypersmooth, les résultats sont bluffants et rendent tout stabilisateur totalement inutile. Dans la pratique l’algorithme va recadrer l’image en temps réel pour éviter les sautillements et autres vibrations, de fait on perd légèrement de champ visuel par rapport à la HD4 mais ça reste très acceptable.

Une petite vidéo vaut souvent bien mieux qu’un grand discours, voilà donc une comparaison HD4 Black, Hero 8 Black dans des conditions d’utilisation similaires en windsurf et en marche à pied.

Dans cette vidéo j’ai notamment fixé ma GoPro au wishbone, c’est assez hallucinant car on voit le wishbone bougeait dans tous les sens mais l’image reste parfaitement stable. Il faut s’imaginer qu’en réalité la GoPro suivait exactement les mêmes mouvements que le wishbone, c’est à dire totalement saccadés en fonction de l’état de mer et du vent dans la voile ! Pour la marche à pied, c’est tout aussi impressionnant on a vraiment l’impression de faire du travelling et d’être confortablement assis dans un fauteuil alors qu’on tient la GoPro à bout de bras.

Sinon j’apprécie également l’écran tactile à l’arrière qui rend la configuration particulièrement aisée, il n’entraîne pas une consommation supplémentaire excessive car il s’éteint assez rapidement. J’apprécie également le fait qu’on peut fixer la GoPro à l’envers et qu’il va orienter la vidéo correctement automatiquement sans manipulation particulière. Pour le reste des fonctionnalités je continue à découvrir.

Traiter ses photos en mode raw avec darktable

Je pratique la photo en grand amateur depuis des années, un aperçu est visible dans la galerie de ce site. Après avoir débuté avec un appareil photo argentique Konika, dont j’ai oublié aujourd’hui le nom du modèle et même le type, je suis passé au début des années 2000 à l’appareil photo numérique. Le premier était un Olympus C220Z, un modèle assez basique mais aux performances relativement standards à l’époque. C’est notamment avec cet appareil photo que j’ai pris mes photos lors de mon séjour en Polynésie. Vu le paysage et la lumière c’était quand même difficile de rater ses photos. Plus tard j’ai évolué vers un Sony Cyber-shot DSC-P73 et j’ai continué à monter en gamme graduellement en passant au bridge avec le FujiFilm finepix S2000HD et enfin le Nikon Coolpix p510. Côté traitement photo, sous GIMP je me contentais de retailler et de jouer avec la luminosité et le contraste, voire avec la balance des blancs et c’est à peu près tout. Mine de rien j’arrivais quand même à prendre des photos que j’estime plutôt sympas :

Rio de Janeiro vu du Corcovado

J’ai franchi un gap en passant au reflex, venant du monde Nikon, j’ai choisi naturellement un boîtier Nikon de moyenne gamme D5300. Les photos de mon compte Instagram dont un assortiment est visible ci contre sont principalement prises avec cet appareil. C’est clair que je me complique pas trop la vie avec les réglages, le mode sport est mon ami, car je fais principalement de l’animalier et de l’action. Côté traitement photo je suis resté aux bases sous GIMP.

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Randonnée de 3 jours à MAFATE sur l’île de la Réunion

Lors de mon dernier séjour à l’île de la Réunion en août dernier nous avons fait une randonnée de trois jours à l’intérieur du cirque de Mafate. C’était une boucle au départ du col des Bœufs qu’on atteint via le cirque de Salazie, on a laissé notre voiture au parking gardé et trois jours après on est revenu au même endroit. La première partie de la randonnée consiste à rejoindre Grand Place en passant par le sentier Scout. Le deuxième jour on a rejoint la Nouvelle en passant par Roche Plate. Puis le dernier jour on est remonté vers le col des Bœufs en passant par la passerelle Ethève en direction de l’îlet de Marla.

Cette randonnée s’est déroulée du 8 au 10 août 2019, donc à la saison “froide” et sèche. Dans la pratique le matin il fait effectivement assez frais (moins de 10°), rappelons que nous sommes en montagne à une altitude qui varie entre 1500 et 1000m d’altitude. En revanche on a eu un beau soleil et les températures montent assez vite (comme elles peuvent baisser brutalement en cas d’arrivée du brouillard…).

Elle représente un parcours de 38,2km au total, parcourus en en 20h24 (pauses comprises, hors temps d’arrêt dans les gites). Elle s’adresse à des randonneurs assez aguerris, le dénivelé cumulé qu’il soit positif ou négatif est assez prodigieux, certains passages sont particulièrement impressionnants et longent des précipices sans fond. La chaleur et l’absence d’ombre sur certaines portions du parcours nous a également mis à rude épreuve.

Voilà une vidéo qui résume la première partie de la randonnée, du col des Bœufs à Grand Place en passant par le sentier Scout.

Et pour aller plus loin une page qui décrit les détails de la randonnée. La deuxième journée se résume dans cette vidéo, il s’agissait de relier la Nouvelle au départ de Grand Place par Roche Plate.

Là aussi une page donnera tous les détails sur cette portion de randonnée qui était de loin la plus difficile. La dernière partie de portion, la plus facile, est visible dans cette dernière vidéo. C’est donc le trajet de la Nouvelle au col des Bœufs en passant par la passerelle Ethève.

On trouvera ici une page donnant les informations sur ce tronçon de randonnée.

A noter que toutes ces vidéos ont été montées en utilisant OpenShot Video Editor.

Irresponsable et inconscient

J’avoue honteusement que je fais partie des irresponsables et inconscients qui sortent en planche en voile les jours de tempête. Il faut dire qu’en ce moment on est gâté, pas moins de trois tempêtes en l’espace d’une semaine, on n’avait pas vu ça depuis décembre 2013 avec une série de tempêtes qui m’avait coûté un mât, un wishbone et une voile comme on peut le voir dans les vidéos ci-dessous :

Pour en revenir aux tempêtes en cours, je suis sorti pendant les tempêtes Ciara et Dennis, j’ai loupé Inès qui est passée dans la semaine. Je ne me considère pas inconscient et irresponsable car même si les conditions sont hardcore par la force du vent et les vagues d’une bonne taille le risque est maîtrisé. En effet je choisis toujours un spot qui permet de revenir au bord en cas de casse, de perte de matériel en prenant en compte l’orientation des vagues, du vent et du courant. Depuis peu je mets également pour ce type de conditions un gilet de protection contre les impacts, ce n’est pas tant pour protéger contre les chocs mais c’est surtout qu’il apporte une aide à la flottaison même si ce n’est pas son but premier. Quand on se fait brasser dans les vagues c’est une aide précieuse pour rester à la surface et ne pas trop s’épuiser.

Dans le cas présent avec un vent tempétueux de sud, sud-ouest, je reste dans la baie de Guisseny (connu également sous le nom du spot du Fanal) en choisissant correctement l’horaire de marée, on peut avoir pied quasiment partout. Les vagues rentrent bien sans être monstrueuses et destructrices comme sur le spot des Blancs Sablons au Conquet. Vu l’orientation légèrement off du vent, elles sont belles et bien pentues, on peut arriver quand même à des tailles respectables de 1,5-2m dans les grosses séries.

Au surf pendant la tempête Dennis

Le bémol est que le vent est tellement fort est qu’il difficile de garder une voile neutre pour surfer correctement les vagues, en revanche c’est l’idéal pour envoyer des sauts stratosphériques.

Photo plutôt médiocre d’un saut lors de la tempête Ciara

Par ailleurs on est rarement seul, on partage ce moment de folie avec d’autres inconscients qui ont également un bon (voire excellent) niveau.

Bref, je puis concevoir que sortir pendant les tempêtes surprenne voire choque, mais en respectant certaines règles de base de sécurité et en ne surestimant pas ses capacités, on peut prendre sa dose d’adrénaline et de plaisir. Je n’en dirais pas autant pour le kitesurf, les vents tempétueux se caractérisent par des soudaines et violentes rafales qu’il est possible de gérer en windsurf en choquant à mort la voile mais qui sont beaucoup plus délicates à gérer en kitesurf, cela reste potentiellement bien plus dangereux.

Restaurants à la réunion entre le pire et le médiocre

L’association nationale de défense des consommateurs et usagers (CLCV) a récemment publié une enquête sur l’hygiène des établissements alimentaires. Pour mémoire elle se base sur les résultats des contrôles sanitaires diligentés par la direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) au travers de ses directions départementale de la protection des populations (DDPP) disséminées sur tout le territoire. On pourra retrouver ces résultats en tout transparence sur le site alim’confiance site officiel qui gagne à être largement connu. Donc autant dire que l’enquête du CLCV se base sur des éléments factuels et officiels qui peuvent difficilement souffrir de contestation. On pourrait juste leur reprocher de jeter l’opprobre sur une région sur la base de quelques restaurants galeux, ainsi d’après le document du CLCV il y aurait 247000 restaurants en France (hors restauration collective) qui subissent autour de 16000 contrôles par an, on arrive donc grosso modo à un restaurant contrôlé sur 15 par an. Ce n’est franchement pas énorme, qui plus est ces contrôles ne sont uniformément pas répartis sur le territoire, ainsi la région Ile de France concentre 39% des contrôles ! Ça donne néanmoins une information statistique intéressante de la situation dans les régions.

Bref, ces éléments de contexte posés, on découvre dans cette enquête qu’on retrouve les départements d’outre mer (DOM) en queue de peloton du classement des établissements qui regroupent les restaurants, la restauration collective, les métiers de bouche et les commerces généralistes, avec la Réunion bon dernier !

A vrai dire cela ne m’étonne à moitié, certes l’hygiène se réfère plutôt à ce qui se passe dans les cuisines même si ça impacte au final la qualité de l’assiette et ne se réfère pas au niveau du service, mais globalement je constate que les restaurants à la Réunion oscillent entre le pire et le médiocre. On connaissait le serveur parisien pas souriant pour un sous et qui vous pousse vers la sortie histoire de multiplier les services mais qui globalement fait le taff, à la Réunion on a plutôt droit au serveur ramolli par la langueur de l’atmosphère insulaire et tropicale qui ne prête guère attention au client et qui se languit la fin du service. Le service est globalement assez déplorable et rares sont les restaurants qui sortent du l’eau. Parmi les piètres expériences je peux citer un restaurant coté sur Saint Gilles avec vue sur mer où nous avons attendu patiemment 1h15 qu’on veuille bien s’occuper de nous en essayant de faire durer nos apéritifs malgré plusieurs relances, finalement comme on mourrait de faim on a quitté les lieux, quelque peu en pétard. Je pense également à un restaurant sur Saint Denis où on a trouvé un cafard dans l’assiette et un autre à Cilaos classé parmi les meilleurs du cirque où le samedi soir la plupart des plats sur la carte n”étaient pas disponibles et celle-ci réduisait à peau de chagrin, du reste nous n’avons pas traîné dans le restaurant tellement on se caillait, le patron par économie mesquine n’avait pas daigné allumer le poêle qui trônait fièrement au milieu du restaurant et on y voyait strictement rien du tout au point qu’on a éclairé notre table avec nos lampes frontales.

Image d’illustration d’un restaurant que j’ai pris sur Cilaos et que je n’ai pas testé !
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La Réunion vue des airs

Comme prévu, voici le premier d’une série de posts consacrée à la Réunion où je viens de passer un mois. La Réunion est une île très montagneuse avec un sommet le piton des neiges qui culmine à plus de 3000 m d’altitude. C’est un paradis pour randonneurs qui s’apprécie pour son arrière pays montagneux, il s’apprécie d’autant plus en prenant de la hauteur. A cette occasion, on a testé trois supports différents, l’hélicoptère, l’ULM et le parapente. Les plus sportifs sont clairement l’hélicoptère et le parapente, l’ULM est plus tranquille et permet de prendre le temps d’apprécier le paysage. Voilà une vidéo qui synthétise tout cela :

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DIY réparation cafetière nespresso

En rentrant d’un mois de vacances (à la Réunion j’y reviendrai dans des futurs posts) j’ai eu la désagréable surprise de constater que ma machine nespresso Krups ne fonctionnait plus. N’ayant constaté aucune fuite, j’en ai déduit une obstruction quelque part dans le circuit. En fait contrairement à ce qu’on peut penser, une cafetière nespresso est assez facile à réparer, d’autant qu’on trouve sur internet une foultitude de sites qui vendent des pièces détachées. Depuis maintenant presque 10 ans que je la possède, je suis intervenu dessus au moins 4 fois pour des changements de durite, de clapet et un récurage de buse, en ayant au besoin commandé des pièces sur internet. En revanche elle est juste particulièrement difficile à démonter (et à remonter), mais grâce à internet on trouve moultes tutoriels sur youtube qui facilitent la tâche.

Pour cette panne, j’ai soupçonné une obstruction dans la buse qui se trouve dans l’unité de brassage où se trouve le piston qui écrase la capsule. Je n’ai jamais été aussi loin dans le démontage comme on peut le voir sur la photo ci-dessous.

Et effectivement il suffisait de nettoyer la buse avec un jet d’eau puissant (avec un hydropulseur dentaire !) pour résoudre le problème. Et c’est reparti encore pour quelques années !

Croisière dans le grand sud… Bretagne

Ces derniers jours on a descendu un voilier (un Dufour 365 pour être précis) de Brest au port du Crouesty en 3 étapes. De Brest aux îles des Glénan le premier jour en 14h de navigation en passant par le raz de Sein, puis vers l’île de Groix en 5h20 et enfin de Groix au Crouesty le troisième jour en 6h de navigation. La trace GPS ressemble à cela :

Au portant quasiment en permanence avec un vent de nord-ouest qui forcissait à 15-20 noeuds l’après midi, on a envoyé des très longs bords de spi asymétrique avec quelques empannages pour exercice entre les Glénan et Groix. Si on a été gâté niveau vent, on ne peut pas autant en dire pour la température, un bon coup de froid nous a fait revenir en hiver.

En revanche les conditions nous étaient favorables pour le passage du raz de Sein, à une allure de 8 nœuds même avec un courant de face de 3 nœuds on a pas eu à attendre l’étale et la bascule de marée. C’est l’occasion de passer à côté du phare de la vieille dans l’alignement de la tourelle de la plate.

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Diy: installer un protege moteur sur une citroen c4 cactus

Dans la catégorie Do It Yourself comment installer un cache moteur sur une Citroën Cactus C4, enfin sur le grand modèle de la photo ci-dessous.

Il se trouve qu’elle dispose d’un tas d’options plus ou moins utiles (détecteur de pluie pour les essuies glaces, détection nuit/jour pour les phares, caméra à l’arrière, …) mais il n’y a même pas de protection sous le moteur. A vrai dire que ça peut paraître superflu mais nous avons découvert qu’une bête à poil aimait particulièrement la chaleur du moteur et qu’on trouvait des poils de partout, jusqu’à que je surprenne le chat du voisin . Ça m’a plutôt surpris de découvrir qu’un chat pouvait se faufiler à un endroit aussi exigu. Celui passe visiblement toutes ses nuits à dormir sur le moteur encore chaud, ou du moins au niveau de la batterie. D’où l’intérêt du protection moteur avant que la bestiole me fasse des dégâts ou pire encore qu’on roule avec le chat sous le capot.

La batterie pleine de poils avec des saletés (points blancs ramenés par le chat)

Citroën me présentait une facture de 300€ pour l’installation, j’en ai commandé un en Pologne sur ebay pour 32€ frais de port compris sous la référence 7013GL. D’origine sans le cache cela donne cela :

et au final avec le cache :

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