Archives de catégorie : Vie de FUNIX

Lecteurs audio sous linux

Comme lecteur audio cela fait des années que j’utilise Clementine. Par rapport à ses nombreux concurrents, il présente le gros avantage de proposer des listes de lecture intelligentes et c’est bien pour ça que mon choix s’est porté vers lui. En effet, quand on dispose d’un catalogue de plusieurs milliers de titres, c’est souvent laborieux et chronophage de créer ses propres listes de lecture, autant laisser le système le faire à votre place. Clementine propose ainsi les modes de lecture intelligents suivants :

  • 50 pistes aléatoires ;
  • déjà joués ;
  • dernières écoutes ;
  • jamais joués ;
  • les plus joués ;
  • mix aléatoire dynamique ;
  • nouvelles pistes ;
  • pistes favorites ;
  • pistes les moins aimées ;
  • toutes les pistes.

Pour que ça soit efficace, il faut bien sûr utiliser régulièrement Clementine pour qu’il constitue une base de données des goûts musicaux.

Capture d’écran de Clementine en Qt5

Suivant le mode choisi, après un premier choix de liste réalisé par le système, on peut repeupler ou agrandir la liste de lecture comme bon nous semble. Sinon Clementine, comme d’autres, propose un mode parole des chansons, un mode d’information sur l’artiste et l’affichage des pochettes d’album.

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Architecture avec serveur mail local

Dans un post précédent j’avais évoqué l’installation d’un serveur webmail basé sur Roundcube mail. L’intérêt de la manip est de pouvoir stocker ses mails sur son serveur perso et de pouvoir y accéder d’internet sur un mobile perso sous android (ou autres) où qu’on soit. Et donc d’être indépendant d’un GAFAM qui n’aura aucun scrupule à décortiquer les mails pour en tirer un quelconque profit. Dans ce post je vais aller plus loin en présentant l’architecture globale de réception et d’envoi de mail.

L’idée générale est que mon serveur récupère les mails sur des serveurs POP ou IMAP sur internet des utilisateurs du réseau local, puis les passe au travers de filtres anti spam et anti virus avant de les délivrer à un serveur de mail local. Ils peuvent être ensuite consultés via un client lourd du réseau local comme Thunberdird, ou d’un navigateur via le webmail du réseau local ou d’internet sur un mobile. Pour l’envoi de mail, les mails ne partent pas directement vers un serveur SMTP sur internet (généralement celui du FAI) mais passe d’abord par le serveur de mail local avec sa batterie anti spam et anti virus.

Commençons par un petit schéma qui vaut bien des discours.

Cette architecture s’appuie sur plusieurs outils:

  • fetchmail permet de récupérer les mails des utilisateurs du réseau local sur des serveurs POP ou IMAP accessibles sur internet
  • sendmail (MTA mail transport agent) serveur SMTP qui permet de gérer localement la réception des mails et d’appliquer certains filtres anti spam et anti virus pour cela on se basera sur SpamAssassin et ClamAV
  • procmail (MDA mail delivery agent) permet de délivrer les mails et les dispatcher suivant le destinataire, il peut également appliquer d’autres filtres
  • le serveur IMAP permet de rendre accessible aux lecteurs de mails (MUA Mail User Agent) du réseau local les mails qui sont arrivés, que vos clients soient sous windows ou sous linux.
  • le serveur webmail basé sur Roundcube mail permet de gérer les mails via un navigateur, y compris d’un téléphone mobile via internet. Pour cela il faudra rendre son serveur apache visible d’internet, tout l’intérêt de la manip est de rendre accessible d’internet que le serveur apache, il n’est pas nécessaire d’ouvrir les ports du serveur IMAP ou SMTP.

Pendant longtemps j’ai utilisé un serveur POP local, j’y accédais via thunderbird et pour que les mails soient accessibles sur tous les postes du réseau local, le répertoire .thunderbird dans lequel sont stockés les mails était partagé par partage NFS. Inconvénient de la méthode, les mails ne sont accessibles que du réseau local et d’un client lourd. Je suis passé au serveur IMAP pour pouvoir installer un webmail car il permet de pouvoir gérer une arborescence de dossiers de mails. C’est à dire sous thunderbird j’ai initialement classé mes mails dans des dossiers et sous dossiers, et seul IMAP permet de retrouver la même arborescence avec le webmail à partir d’un navigateur ou d’un mobile. Pour ce faire j’ai dû migrer le format de stockage de mes mails de mbox (en gros les mails d’un dossier sont dans un fichier unique) vers maildir (un mail est un fichier et un dossier est un répertoire).

C’est une architecture qui peut paraître particulièrement lourdingue et qui se base sur des outils qu’on peut considérer comme obsolète comme sendmail. Certes, certains disent que tant qu’on a pas chercher à  configurer sendmail, on n’est pas un vrai administrateur système… Disons que j’ai mis en place sendmail il y a maintenant plus de 20 ans sur mon réseau local à l’époque où il était encore largement répandu notamment dans le milieu professionnel et qu’il s’adaptait assez bien à la gestion des mails à l’époque des modems 56k et des adresses mails partagés entre plusieurs utilisateurs. Il existe maintenant bien plus facile à administrer comme postfix mais j’ai choisi d’être le dernier des mohicans et donc je persévère à utiliser sendmail.

Du coup j’ai toiletté mes pages sur le site FUNIX sur la gestion des mails, il s’agit notamment de :

kdenlive 19.12.0 et accélération matérielle

Depuis quelque temps kdenlive me déçoit de plus en plus, je le trouve de plus en plus lent et j’ai perdu les 3/4 des effets qui pouvaient exister par le passé (dont ceux apportés par frei0r). Il devient impossible de monter sans activer les clips intermédiaires, fonction qui permet de dégrader la vidéo lors du montage, mais qui préserve la qualité au rendu de la vidéo finale. Et encore ça reste très lent et laborieux dès qu’on rajoute des effets et transitions un tant soit peu compliqués. Et dire qu’avec les versions 0.9.X c’était parfaitement fluide de monter en HD et on disposait d’un stock considérable d’effets (même si dans la pratique j’en utilisais à peine 10%). Il semblerait que mes problèmes avec kdenlive remontent au passage du moniteur SDL à OpenGL et à la migration de Qt4 (kdenlive <=0.9x) vers Qt5 (kdenlive >=15.x). J’ai constaté un ralentissement général, voire des régressions fonctionnelles et la réapparition de plantage qui avait totalement disparu avec les dernières versions sous Qt4. Il se trouve qu’il existe l’extension movit qui permet de faire bosser un peu plus la GPU et quand je l’activais tout revenait dans l’ordre, je retrouvais la fluidité perdue, sauf que ça plantait toutes les 5min 🙁 .

Il faut croire que tout le monde ne souffre pas du même problème, j’ai pensé à un problème de compatibilité matérielle mais j’ai quand même un i7 avec 16Go de RAM, j’ai également soupçonné ma carte NVIDIA GTX 760 d’être la source de mes ennuis. J’ai même songé à changer de carte. Finalement j’ai exploré la voie de l’accélération matérielle, ça permet de décharger le CPU et la mémoire et de solliciter davantage le GPU et la mémoire de la carte graphique, notamment pour tous les calculs d’encodage et de décodage vidéo. Concrètement, comme à mon habitude en vieux dinosaure que je suis, j’ai récupéré les sources et tout recompilé. J’ai donc activé toutes les fonctions d’accélérations matérielles des différentes bibliothèques sur lesquelles se repose kdenlive. Pour une GPU NVIDIA il s’agit d’activer les bibliothèques et API suivantes :

  • VDPAU (Video Decode and Presentation API for Unix) bibliothèque développée par NVIDIA,
  • NVENC et NVDEC pour l’encodage et le décodage vidéo notamment des codecs H264 et HEVC, ils sont compris dans le package NVIDIA VIDEO CODEC SDK (ex CUVID) et utilisent CUDA (Compute Unified Device Architecture) qui pour simplifier est une boîte à outil de développement pour les GPU également développée par NVIDIA.
  • OpenCL (OpenComputing Language) qui permet de faire des programmes qui vont utiliser à la fois des CPU multi cœurs et la GPU.
  • OpenCV qui sert pour le traitement d’images en temps réel notamment pour faire du tracking d’éléments dans une vidéo.
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créer son propre service de messagerie accessible n’importe où et sur n’importe quelle plateforme

Jusqu’à présent j’utilisais les services de messagerie de mon hébergeur, je récupérais mes mails sur son serveur POP et je renvoyais via son serveur SMTP. Localement j’ai mis en place un serveur POP et un serveur SMTP le tout basé sur dovecot et sur sendmail avec toute une batterie anti spam. Utilisant Thunderbird pour la messagerie, tous les mails ensuite se retrouvent dans le répertoire .thunderbird de la home directory de chaque utilisateur de mon réseau personnel. Cette home directory se trouve sur un serveur Dell Poweredge (physiquement qui tourne dans le garage) ce qui permet de pouvoir lancer Thunderbird sur tous les postes de mon réseau local et de profiter des mails. Un script sur le serveur permet de récupérer et d’envoyer toutes les heures les mails respectivement sur le serveur POP et SMTP.

L’inconvénient de tout ça est qu’en déplacement, j’avais accès certes au webmail de mon hébergeur mais pas aux mails présents sur mon réseau local. Qui plus est, je ne pouvais voir les mails qu’entre deux vacations de récupération de mail, c’était plutôt handicapant. Pendant les vacances, quand je n’étais pas là durant une longue durée je coupais le serveur et donc la récupération pour pouvoir voir les mails entrants sur le webmail, mais je n’avais pas accès à mes anciens mails. Bref pas terrible, et je me suis contenté de cette situation pendant trop longtemps avant que je me décide à faire quelque chose, sachant que j’avais d’emblée exclu l’idée d’héberger mes mails dans un cloud quelconque à la main d’un Google ou Microsoft qui n’ont aucun scrupule à consulter les mails personnels pour en tirer une source de profit.

La solution que j’ai mise en place est toujours basée sur le serveur POP et le serveur SMTP de mon hébergeur, sauf que j’ai remplacé le serveur POP par un serveur IMAP local. Le serveur IMAP présente l’avantage de stocker les mails sur le serveur et non pas dans les répertoires d’une home directory d’un utilisateur, permettant ainsi le partage des mails dans la limite de l’accessibilité du serveur IMAP. Et c’est là que les choses intéressantes commencent, sur mon serveur apache local j’ai installé le webmail Roundcube mail, je peux ainsi consulter mes mails localement. Les choses n’ont pas été aussi simples car il a fallu passer d’un format de stockage de mail de type MBOX à un format MAILDIR avec quelques subtilités de configuration pour pouvoir disposer de sous dossier dans l’arborescence des mails. Le détail est donné par ici. Au final on accède à cette élégante interface.

Ce n’est pas fini ! Il faut ensuite sécuriser proprement votre serveur web, ouvrir les routes sur la box et/ou le routeur et mettre les règles shorewall qui vont bien pour que le serveur apache soit visible sur internet, de faire appel à un service de DNS dynamique (comme dyndns ou no-ip) qui fera correspondre automatiquement votre adresse IP fournie par votre fournisseur d’accès à un nom d’hôte. Ensuite à partir d’un bête mobile Android et d’un navigateur quel que soit votre position, vous aurez accès à l’ensemble de vos mails en tout temps et toute circonstance.

J’en profite pour vous signaler que j’en ai profité pour passer mon serveur en apache/httpd 2.4.41, pour franchir le pas vers PHP 7.4.0 et évoluer vers MySQL 8.0.18, ça se passe par ici.

Passage à mageia 7

J’ai passé trois de mes PC en mageia 7, mon PC principal sous mageia cauldron et deux thinkpad, un X230 sous mageia 6.1 et un X200 sous mageia 5.1. Je renvoie vers l’annonce sur linuxfr qui vante les mérites de cette distribution. Si je devais rajouter une couche je dirais que le côté user friendly n’est pas le facteur le plus déterminant me concernant puisque je suis adepte de la ligne commande et je n’utilise jamais les outils de configuration graphiques. Ce que j’apprécie sur la mageia (et la mandrake/mandriva auparavant) c’est le niveau d’aboutissement de configuration des logiciels en particulier les outils serveurs comme apache, sendmail, openssh, l’automontage et j’en passe, ils sont opérationnels quasi immédiatement. J’ai eu à tester d’autres distributions (dont ubuntu en particulier) et ce n’était franchement pas ça, c’était mal compilé (comprendre il manquait plein de modules) voire il manquait des dépendances et il y a souvent aucun fichier de configuration prêt à l’emploi, le travail de finition était beaucoup plus conséquent.
Au final, mageia me fait gagner un temps fou pour configurer un système, d’autant que les mises à jour sont maintenant particulièrement abouties.

Pour en revenir à la mise à jour, j’ai tapé dans un shell les commandes suivante :

urpmi.removemedia -a
urpmi.addmedia --distrib --mirrorlist 'http://mirrors.mageia.org/api/mageia.7.$ARCH.list'
urpmi --replacefiles --auto-update --auto

Pour le premier, c’est gênant le noyau fourni me donne un beau écran noir avec ma NVIDIA, j’ai dû rester sur un noyau plus ancien de la cauldron, pas de soucis particulier ensuite.
Sur le X230, pas de soucis particulier, si ce n’est la petite modification de SDDM pour virer l’image de fond floue (mais quelle idée !), et remettre en place l’automontage qui a été bizarrement supprimé.
Sur le X200 ça était nettement plus compliqué, j’ai d’abord tenté une mise à jour depuis la 5.1 (soyons fou !), et comme je m’y attendais, ça n’a pas marché, l’installation a planté au milieu et je me suis retrouvé avec un système totalement instable, j’ai dû faire une réinstallation propre. J’aurais pu être pu tenter une mise à jour vers la 6.1, puis vers la 7, mais je ne suis pas sûr que j’aurais gagner plus de temps. Suite à la réinstallation, j’ai dû faire face curieusement à un tas de problèmes. Tout d’abord ce n’est pas SDDM qui est lancé au démarrage pour gérer l’écran de login mais lightdm, en plus je voyais la bannière de login furtivement puis un fond d’écran mageia et pas moyen de se loguer ! Retour en console pour réparer tout ça, virer lightdm, installer SDDM proprement à la place. Sinon KDE/Plasma est totalement cassé, mais c’est pas étonnant j’avais pas fait le ménage dans mon répertoire. Pour XFCE, il faut reconnaitre que ce n’est pas beau, au bout d’une vingtaine de minutes de configuration, on obtient enfin quelque chose de plus sympathique et utilisable. Je dois déplorer également que firefox ne veut pas de mon ancien profil et choisit de repartir d’une version vierge.

Screenshot de XFCE avec un fond xplanetFX et quelques conky

Sinon j’ai installé kdenlive 19.04.2 sur mon X230, j’ai dû adapter notamment la compilation d’OpenCV, la bibliothèque graphique spécialisée dans le traitement d’image temps réel, elle m’a donné du fil à retordre. J’ai rajouté notamment la prise en compte des GPU intel. Pour mon X200 j’ai installé le médiacenter kodi Leia 18.2, l’installation est bien plus simple que sous mageia 5.1. Du coup sur mon site funix j’ai mis à jour les pages correspondantes.

Modifier le genre des films dans kodi

Pendant longtemps j’ai utilisé l’extension WiMM qui permettait de changer le genre des films pour le mediacenter kodi.

C’est assez pratique car les scrapers qui récupèrent automatiquement les informations d’un film sur internet classent parfois certains films de manière assez fantaisiste, ainsi le dessin animé “la belle et la bête” va se retrouver dans le genre Fantastique alors que je préfère qu’il soit seulement dans le genre Animation. Aussi il est souvent utile d’avoir à modifier le genre pour pouvoir choisir plus aisément ensuite les films en les sélectionnant par le genre. Or depuis le passage à la version 18 Leia l’extension WiMM ne marche plus, il s’avère qu’elle n’est plus maintenue, son fork plus récent WiMM-ng ne l’est pas davantage. J’ai bien essayé de modifier le code de ce dernier pour le rendre compatible mais sans succès.

J’ai donc regardé ce qu’il pouvait exister comme alternative. A vrai dire, il existe des solutions si vous utilisez kodi sans l’utilisation d’une base de données partagée contenant les informations des films, c’est à dire que kodi se base sur les fichiers .nfo qui décrivent le film et sur des fichiers images fanart et poster contenant l’affiche du film. La première alternative s’appelle MediaElch.

En plus de pouvoir modifier le genre, vous pouvez à peu près tout modifier, accessoirement MediaElch peut être utilisé comme lecteur multimedia comme alternative à kodi.

Autre alternative, toujours dans le cas de l’utilisation de fichiers .nfo, tinyMediaManager qui est basé sur java.

Il permet également de tout modifier, en revanche les outils de recherche sont plus limités que MediaElch.

Maintenant si vous utilisez une base de données, les choses se gâtent, à vrai dire je n’ai pas trouvé d’alternative simple à WiMM. J’en suis pour l’instant réduit à modifier directement dans la base de données avec des requêtes SQL avec phpMyAdmin.

C’est sûr qu’on a fait mieux niveau convivialité mais c’est toujours mieux que de taper des requêtes SQL dans un shell. Avec phpMyAdmin on peut facilement sélectionner tous les films d’un genre particulier, et éditer ensuite les films qui ne sont pas dans la bonne catégorie en modifiant le genre.

J’en ai profité du coup pour mettre à jour la page kodi sur le site funix en détaillant l’installation des logiciels cités plus haut et leur utilisation.

Passage à la connexion sécurisée https

Je suis passé à la connexion sécurisée en passant de http à https pour l’ensemble de mes sites funix.org, hoarau.org et ce blog. Le https est utile pour sécuriser une connexion entre le client (le visiteur du site) et le serveur qui héberge le site et éviter ainsi que les données circulent en clair sur le réseau. C’est notamment absolument indispensable dans le cas de transactions sur un site commercial. Quel est donc l’intérêt pour des sites comme les miens ? En fait le https a tendance à devenir quelque peu la norme sur le web. Ainsi certains navigateurs stigmatisent les sites avec des connexions non sécurisées avec une mention d’avertissement, quant à Google il favorise également le référencement des sites avec https au détriment des sites en http. Bref, suffisamment de raison pour basculer en https.

Techniquement la connexion https repose sur le protocole SSL , le serveur dispose d’un certificat qui permet d’activer le chiffrement des données entre le serveur et le navigateur avec le protocole https via le port 443. Le certificat identifie de manière unique le serveur ou du moins l’individu ou l’organisation qui l’administre.

Je suis hébergé chez online qui offre https de base pour les services mutualisés. Le certificat est géré automatiquement par Let’s Encrypt qui est une des rares (et sans doute la seule) autorité de certification habilitée à délivrer des certificats gratuitement. Pour mes sites funix.org, hoarau.org j’ai simplement créé un fichier .htaccess à la racine des sites contenant :

RewriteEngine On
RewriteCond %{HTTP:HTTPS} !on
RewriteRule (.*) https://%{SERVER_NAME}/$1 [QSA,L,R=301]

Ce code gère la redirection automatique de http vers https, donc on peut toujours pointer sur les anciennes adresses. Pour ce blog qui tourne sous wordpress, je n’ai pas créé de lignes particulières pour le fichier .htaccess. J’ai installé et activé simplement l’extension Really Simple SSL. Elle gère également la redirection automatique de http vers https.

Je n’ai pas observé de bogues manifestes sur l’ensemble de mes sites, je suis néanmoins preneur de tout retour sur le moindre dysfonctionnement.

Sortie de kdenlive 17.08.2

Le logiciel de montage vidéo kdenlive vient de sortir dans sa version 17.08.2, en fait en farfouillant dans le fichier ChangeLog j’ai découvert quelques évolutions dont je n’avais pas fait attention et qui sont certainement apparues dans les versions juste précédentes. Ainsi il est possible d’appliquer des effets aux fichiers bruts. Dans la fenêtre ci-dessous, je glisse un effet dans la zone Effets à la source qui correspond à un fichier brut.

Dans la zone de projet je découvre également quelques évolutions, on peut créer des répertoires pour classer plus proprement les rushs.

On retrouve également quelques fonctions qui agissent sur la zone de sources du projet en cliquant sur les 3 barres horizontales à gauche du champ Rechercher.

Je constate par contre que le mode permettant d’utiliser les ressources du processeur graphique (GPU) via la bibliothèque movit est toujours aussi instable. Il faudra encore passer par les clips intermédiaires (proxy) pour pouvoir monter de la HD.

L’autre logiciel de montage vidéo OpenShot Video Editor est sorti dans sa version 2.4.0, mais je bute sur cette erreur pour compiler la bibliothèque libopenshot 0.1.8

libopenshot-0.1.8/src/bindings/ruby/openshot.i:43: Error: Syntax error in input(1).

il semblerait que ça vienne d’une version trop récente de ruby (2.4.2) mais même en revenant à la dernière version stable 2.3.5 j’obtiens la même erreur. Donc pour l’instant je suis coincé pour tester cette nouvelle version en attendant que quelqu’un s’empare du problème.

J’en profite pour signaler que j’ai mis à jour mon site FUNIX, les dernières modifications sont :

– page outils de base pour la vidéo, passage à gpac 0.7.1, x264-snapshot-20171007-2245, movit 1.5.3, opencv 3.3.0 et ffmpeg 3.3.4. J’ai cessé d’essayer de compiler l’option opencv avec ffmpeg et du reste je ne suis pas sûr que ça serve réellement à quelque chose, par contre il est nécessaire de compiler opencv avec ffmpeg
– page conteneur vidéo, passage à libmatroska 1.4.8 et mkvtoolnix 16.0.0
– page montage vidéo, passage aux logiciels de montage vidéo kdenlive 17.08.2, Openshot Video 2.4.0, logiciel d’animation 2D Synfig Studio 1.2.1 et le logiciel d’animation 3D blender 2.79
– page transcodage vidéo, passage à avidemux 2.7.0

 

Launchpad Novation MK2 et linux

Sous la pression de mon artiste de fille j’ai acheté un launchpad Novation MK2, il est certes fourni avec une version allégée de la suite logicielle d’Ableton, mais mon objectif est quand même de le faire fonctionner sous linux. Au fait un launchpad c’est quoi ? C’est une sorte de tablette généralement carrée avec une matrice de boutons 8×8 pour la MK2.  Elle permet d’associer un sample à chaque bouton, de lancer des commandes pour contrôler un mixer par exemple pour un travail de création ou de performance live. Des artistes comme Jain en sont friands, d’ailleurs sur cette vidéo on peut la voir s’en servir en live dans une version bien plus évoluée que le MK2.

Bref revenons à Linux, giada et luppp sont sans doute les logiciels qui se rapprochent le plus d’Ableton, malheureusement pour l’instant je n’ai pas réussi à les faire prendre en compte le launchpad Novation MK2. Seul le logiciel de DJ Mixxx reconnait parfaitement le launchpad, mais son utilisation n’est pas vraiment adaptée au final et on lui préfèrera nettement un outil de console DJ classique.

On trouvera des détails sur l’installation du launchpad avec Mixxx sur la page Funix sur l’installation des logiciels de Musique Assistée par Ordinateur.

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Passage à kdenlive 17.04.3

Je suis passé au logiciel de montage vidéo kdenlive dans sa version 17.04.3, c’est surtout une version avec des corrections de bogues qui n’apporte pas d’évolution sensible. Comme d’habitude, je préfère partir des sources et tout reconstruire pour bénéficier des optimisations et de toutes les options, on trouvera par ici le détail de la compilation. Ce n’est pas très sorcier et je réponds à tous les mails en cas de besoin.

J’en ai surtout profité pour mettre à jour mon tutoriel sur le montage vidéo avec kdenlive vu que maintenant le logiciel est correctement francisé et on ne voit plus trace d’un mélange de franglais.

Tant qu’à faire j’ai mis à jour mon site FUNIX, voilà les dernières modifications:

page divers
– page trucs et astuces, mise à jour des astuces liées aux logiciels libres de mon blog
– page ma config, suite mise à niveau vers Mageia 6

pages multimedia
– page media center avec kodi passage à la version 17.3 krypton
– page outils de base pour la vidéo, passage à faad 2.8.0, x264-snapshot-20170715-2245, x265 2.5, frei0r 1.6.1, vid.stab 1.1.0, movit 1.5.1, eigen 3.3.4 et libepoxy 1.4.3
– page conteneur vidéo, passage à mkvtoolnix 13.0.0
– page lecteur vidéo, passage à live.2017.06.04, passage à vlc 2.2.6 et xine-lib-1.2.8
– page montage vidéo, passage aux logiciels de montage vidéo kdenlive 17.04.3, LiVES 2.8.7, Openshot Video 2.3.4 et du logiciel de composition 3D blender 2.78c
– page outils audio divers, passage à MusicBrainz Picard 1.4.2 outil pour pouvoir taguer automatiquement les fichiers mp3
– page tutorial montage vidéo avec kdenlive, passage à kdenlive 17.04.3 francisé