J’ai mis en ligne une page sur une randonnée aquatique pour aller admirer au plus près la cascade du voile de la mariée. C’est une cascade emblématique du cirque de Salazie bien visible de la route. Moins connue, en contrebas dans le lit de la rivière du Mât, la cascade des demoiselles, ou plutôt les cascades des demoiselles, toute une série de cascades qui se déversent dans la rivière.
C’est une balade qui se fait les pieds dans l’eau, enfin du moins en restant bien chaussé. Réalisée durant l’hiver austral et là une petite couche de néoprène n’est pas de trop.
Le jour de noël a été sportif, nous avons fait une randonnée en partie dans la neige de 12,5km d’un dénivelé de 910m positif et 927m négatif au départ du village de Tournoux dans la vallée de l’Ubaye dans les Alpes de Haute Provence. C’est une randonnée qui passe par un sentier de crête avec un panorama fantastique d’autant plus en cette saison où tout est bien enneigé.
Sentier le long de la crête
Elle est agrémentée de la découverte de vestiges militaires supérieurs du fort de Tournoux : la batterie du fort des Caurres, le fortin du Serre de l’Aut, le poste d’observation et la chapelle Saint-Jean-Baptiste.
Peu avant noël nous avons fait l’ascension du Chapeau de Gendarme qui domine la station Super-Sauze dans les hauteurs de Barcelonnette dans les Alpes de Haute Provence.
Le Chapeau de Gendarme
On trouve sur visorando plusieurs traces GPS mentionnant ce sommet :
Ils comportent quasiment tous des boucles mais compte tenu des conditions très enneigées et plus difficiles voire dangereuses, nous nous sommes contentés de la voie classique qui passe par le sentier de randonnée indiquée sur la carte IGN qui part de Super-Sauze en faisant un simple aller retour.
De retour d’un week end dans les Alpes de Haute-Provence qui m’a permis de randonner en montagne et notamment sur le sentier de randonnée du lac des neufs couleurs. Cette randonnée au départ du lieu-dit de Fouillouse permet de voir pas loin de 4 lacs à une altitude qui dépasse les 2800m d’altitude.
Voici une synthèse de la randonnée avec 17,64km parcourus au total, +1093m en dénivelé positif et -1089 en négatif, le tout en 7h15 dont 3h48 en mouvement, le reste en pause, d’après mes données GPS. L’altitude est un brin optimiste sur mon GPS, je n’ai guère été plus haut que 2800m d’altitude.
Voici ma trace gpx de cette randonnée réalisée le 8 novembre avec les sommets enneigés à partir de 2500m d’altitude. Une poudreuse de 30 à 40cm d’épaisseur a rendu la progression très compliquée à partir du refuge du Chambeyron au point que nous n’avons pas pu atteindre le lac des neufs couleurs, pour ne pas avoir à rentrer à la lampe frontale. C’est clair qu’on aurait été sans doute bien mieux en raquettes pour parvenir à l’objectif.
Il en reste pas moins que ça reste une belle randonnée, pas spécialement difficile même si elle est assez longue, avec l’ascension qui se fait essentiellement dans le premier tiers. Nous avons croisé au moins 8 chamois, dont l’un au détour d’un sentier qui est d’abord venu à notre rencontre pour ensuite filer à l’anglaise comme on peut le voir sur cette vidéo.
Je me suis rendu récemment du côté de Chambéry où j’ai eu l’occasion de faire trois randonnées dans le massif des Bauges que je vais vous présenter dans ce post. A la base en cette période hivernale ce sont des randonnées à faire en raquette, nous avons manqué de neige sur les deux premiers parcours mais ça le faisait dans le dernier parcours situé plus en altitude. Bien que ne nécessitant pas de raquette, les premiers parcours étaient souvent glissant et des bâtons et des crampons au pied n’étaient pas de trop.
Commençons par la première randonnée, entre le Revard jusqu’à la Feclaz matérialisée sur la carte ci-dessous :
C’est un aller retour de 12,42km au départ d’un parking en contrebas du belvédère du Revard, avec un dénivelé positif total de 488m et donc autant en négatif pour revenir au point de départ avec un point bas à 1343m et un point haut à 1484m. Le chemin est plutôt bien indiqué par des logos de raquette, vous pouvez néanmoins télécharger ma trace GPS au format GPX.
On alterne entre des passages en forêt et des zones dégagées avec des montées et des descentes successives avec en prime une magnifique vue de Chambéry à Aix les Bains avec le lac du Bourget.
Je viens de mettre en ligne une vidéo de la randonnée du site de la Chapelle dans le cirque de Cilaos sur l’île de la Réunion qu’on a faite en août dernier.
Ce n’est pas vraiment une randonnée très difficile contrairement à son classement sur le site randopitons.re. C’est une randonnée plutôt courte avec un dénivelé qui n’a rien d’extraordinaire pour la Réunion, elle se distingue surtout par le but de la randonnée avec la Chapelle qui est un canyon très étroit creusée dans la roche au fil du temps par la rivière de Bras Rouge. Mais tout d’abord il y a une belle balade avec des vues magnifiques sur le cirque de Cilaos.
J’ai clos l’année 2022 par un tour en vélo en Camargue, un peu plus de 53km au total avec un aller retour matinal au départ de Sainte Marie de la mer vers le phare de la Gacholle en longeant la mer, puis l’après midi un autre aller retour le long de la piste au nord ouest en bordure de l’étang de Vaccarès.
Côté trace GPS cela donne quelque chose comme cela.
Le temps était mi figue mi raisin, pas l’idéal pour les photos, mais au moins on a évité la pluie. Malgré cela, j’ai réussi quelques photos plutôt sympas, dont voici une petite sélection.
Après le retour de la randonnée de l’Artzamendi voilà celui de la montée de la Rhune, toujours dans le pays basque. La Rhune est une montagne d’un peu plus de 900m qui surplombe la côte basque, à son sommet on a une magnifique vue panoramique de Hendaye à Biarritz en passant par Saint Jean de Luz. Autre particularité de la Rhune, la ligne de frontière passe au sommet et on se retrouve en Espagne quand on va boire un coup ou manger aux restaurants qui s’y trouvent. La particularité néanmoins la plus notable est le petit train à crémaillère qui fait la notoriété du site et qui évite aux moins courageux l’ascension à pied.
Le petit train à crémaillère à son terminus au sommet de la Rhune
C’est une randonnée très populaire, comprendre il y a beaucoup de monde sur les pistes et d’un niveau très hétéroclite, mais la piste est assez large pour qu’on ne se gène pas trop, il faut néanmoins faire avec ceux qui descendent quand vous montez (et vice-versa). Elle n’est pas spécialement difficile pour des randonneurs aguerris, les derniers kilomètres sont certainement les plus ardus avec une forte pente et un sol très irrégulier avec pas mal de caillasse.
Voilà une description d’une randonnée réalisée récemment dans l’arrière pays basque dans les contreforts des Pyrénées. Il s’agit de l’ascension du mont Artzamendi qui culmine à 924m en passant par trois cols, celui de l’Ane, du Mehatxe et celui d’Arzatey. On franchit à cette occasion la frontière espagnole au niveau des bornes numérotées 82 et 83. Cette randonnée se caractérise par des paysages vraiment splendides et par la richesse de la faune qu’on peut observer relativement facilement.
Mère et fille sur le sentier de l’Artzamendi
On a parfois l’impression de se retrouver dans une steppe mongol comme on peut le voir sur la photo ci-dessous avec les petits chevaux basques prénommés pottok qui errent en totale liberté.
Pottok sur le sentier de l’Artzamendi
Ces chevaux ne sont pas du tout farouches et se laissent volontiers approcher.
Face à face avec avec les pottoks (chevaux basques)
Outre les chevaux, on peut observer une foultitude vautours fauves qui planent plus ou moins haut.
Après quelques semaines d’utilisation en mode variée randonnée, windsurf, course à pied et vélo je peux délivrer un retour d’expérience sur l’utilisation de la montre GPS Garmin Forerunner 735XT. Dans ce post j’aurais tendance à la comparer à mon ancienne montre Garmin Forerunner 310XT qui tient lieu de référence de comparaison.
Garmin Forerunner 735XT avec affichage personnalisé
Je ne reviendrai pas sur les possibilités de personnalisation via l’environnement de développement avec le SDK Connect IQ décrit dans ce post qui me permet de faire l’affichage ci-dessus.
Tout d’abord en commençant par l’aspect, c’est une montre qui ne respire franchement pas la solidité contrairement à la 310XT c’est un peu dommage alors qu’elle est dédiée à des activités outdoor. J’aurais souhaité le même type de protection ou au moins équivalent au Casio G-Shock, du coup j’ai tendance à la protéger des coups inopinés et je ne la mets pas forcément au poignet pour la préserver, c’est quand même un comble !
Autre gros bémol, en mode randonnée c’est une catastrophe, j’ai essayé toutes les configurations possibles, activité randonnée, auto pause ou non, enregistrement intelligent ou non, j’obtiens systématiquement un enregistrement totalement erratique et chaotique et au final inexploitable. C’est d’autant plus décevant que la 310XT se comportait très bien en randonnée. Il semblerait qu’elle donne des bons résultats dès lors qu’on dépasse une certaine vitesse. Et donc en vélo ou en windsurf elle donne entièrement satisfaction.
Garmin Forerunner 735XT au poignet
Sinon point positif on peut aisément se passer de l’application Garmin Connect et c’est pas plus mal quand on voit le piratage que Garmin a subi et qui a mis le service à plat pendant plusieurs jours ! En fait il suffit de le connecter en USB et on peut retrouver les enregistrements au format FIT dans le répertoire ACTIVITY, fichiers qu’on peut ouvrir ensuite avec n’importe quel logiciel d’exploitation de données de montre GPS comme Turtle Sport ou une application en ligne comme GPS Vizualiser qui permet d’obtenir ce genre de trace (en windsurf).
Trace GPS d’une navigation en windsurf
Du coup j’en ai profité pour mettre à jour ma page sur le pilotage de montres Garmin sous linux.