Musique assistée par ordinateur sous linux

A l’initiative de ma fille qui pratique le clavier j’ai connecté celui-ci sur un PC via un câble MIDI-USB pour tenter de faire de la musique assistée par ordinateur (MAO). Sous linux, il y a pléthore de softs qui permettent de faire de la MAO et des sites spécialisés dont le meilleur est certainement linuxmao. Par contre pour le non initié que je suis, ces softs sont des vrais usines à gaz. Ils sont très complexes et non rien d’intuitif

A vrai dire, dans un premier temps, je n’ai besoin que des simples fonctionnalités suivantes :

– pouvoir lire un fichier .mid de l’ordinateur vers le clavier

– pouvoir enregistrer sur ordinateur une musique jouée sur clavier

Le but étant ensuite de pouvoir faire des mixages ensuite sur ordinateur. Mais entre ardour et rosegarden pour ne citer qu’eux, je m’y perds. Sans compter la configuration du serveur de sons jackd qui m’a causé bien des soucis. Au final, j’ai réussi à remplir mes deux objectifs initiaux grâce à qtraptor. Grâce à ce soft, très simple d’utilisation, on peut mixer plusieurs pistes, celles issues du clavier mais également celles téléchargées sur le net au format .mid, on peut même télécharger des mp3, mixer et exporter le tout.

Sur la photo ci-dessus, le clavier yamaha PSR e323 connecté à mon PC sous linux mandriva 2010 avec qtraptor lancé.

Slalom au Moulin Blanc

Avis de grand frais en Bretagne avec un vent de sud-est dans les 5-6 beaufort, vu l’orientation du vent il n’y a guère que la rade de Brest qui fonctionne. Du coup direction le spot du Moulin Blanc pour une bonne session de slalom, gréé avec ma voile tribord RD5 5.5 avec mon flotteur de slalom AHD 270 XLSCS. J’espérais exploser les compteurs avec mon flotteur de slalom et un plan d’eau assez plat, mais finalement je manquais de puissance niveau voile et le plan d’eau n’était pas si plat que ça. J’ai peiné à atteindre les 20 noeuds, pas terrible. Voilà ma trace GPS acquise avec mon garmin forerunner 205. J’ai parcouru dans les 25km au total.

Niveau vidéo, c’est pas fantastique, juste suffisant toutefois pour faire cette petite vidéo.

Décès de Dennis Ritchie

On a subi un matraquage médiatique en règle pour la mort de Steve Jobs qui s’est contenté de reprendre les idées des autres pour en faire des produits marketings. Sa grande force est d’avoir fait croire aux clients d’apple qu’ils appartenaient à une pseudo communauté élitiste, quand bien même ils payaient leur produit 2 à 3 fois plus cher que la concurrence, que celui-ci était complètement fermé, et qu’il faut encore passer à la caisse pour le faire évoluer ou pour y greffer quelques plugins.

Dans le même temps les médias passent complètement à côté de la mort de Dennis Ritchie qui est un des plus grands informaticiens de l’histoire à l’égal d’un Turing. Dennis Ritchie est un pionnier de l’informatique moderne, créateur du C, un des langages de programmation les plus populaires et encore massivement utilisé dans toutes les applications du quotidien, il a également participé à la création d’UNIX, dont le système d’exploitation d’Apple est également un dérivé.  C’est grâce à ce type de personne qu’un Steve Jobs a pu bâtir sa fortune.

Sur cette photo Ken Thompson concepteur du système UNIX et Dennis Ritchie (à droite)

Installation de la Mandriva 2011 Hydrogen

Finalement je n’utilisais plus mon toshiba tecra M2 suite à sa réparation du fait que j’avais perdu le rétroéclairage de l’écran. Du coup j’ai acheté un écran LED 18,5 » à 66,82€ frais de port compris sur cdiscount et j’ai démonté l’écran du portable défaillant. Voilà à peu de frais un nouveau poste de travail suffisant pour surfer sur internet et faire de la bureautique.

J’ai installé la toute dernière mandriva 2011 Hydrogen. Je suis quelque peu déçu par l’install, fort heureusement on a encore la main sur le partitionnement personnalisé, mais par contre plus moyen d’avoir la main sur les packages à installer. Du coup j’ai passé pas mal de temps ensuite pour faire le ménage et remettre les outils que j’utilise habituellement. J’ai notamment supprimé libreoffice pour remettre openoffice et supprimer tous les packages aussi inutiles qu’encombrants comme la version gaélique de thunderbird…

Quelques imperfections constatées, plus moyen de faire marche le wifi alors qu’il marchait avec la version précédente, l’outil d’automontage autofs est bogué et ne permet pas les montages nfs, un comble. J’ai réussi à remettre en place autofs à partir d’un package dans le dépôt testing, en attendant de corriger le wifi.

A part ça quelques changements, notamment au niveau de l’interface utilisateur KDE qui est très déconcertante. J’ai eu du mal à me retrouver, elle ne permet plus une configuration aussi fine que les versions précédentes avec les outils de configuration, il faut absolument passer par des thèmes. Pour le reste, je découvrirai cette nouvelle version petit à petit, mais en attendant je ne compte pas l’installer sur mes autres machines tant que je ne l’ai pas totalement apprivoisée.

Lecture Dien Bien Phu vu d’en face

J’ai terminé dernièrement le livre « Dien Bien Phu vu d’en face« , c’est un recueil de témoignages d’anciens combattants vietnamiens qui ont participé à la bataille qui a marqué la fin de la présence française en Indochine. Rédigé par six journalistes vietnamiens, dont un ancien de Dien Bien Phu, l’originalité de ce livre est de donner la parole à ceux d’en face. Cela donne un tout autre point de vue de ce qu’on a pu lire jusqu’à présent sur le sujet avec par exemple les ouvrages d’Erwan Bergot ou du général Bigeard.
Les témoins sont de tout grade et de toute condition. Ils vont du célèbre général Giap, commandant en chef des forces vietnamiennes pendant la guerre d’Indochine mais également pendant la guerre du Vietnam menée contre les américains, jusqu’à de simples combattants, travailleurs ou infirmiers.

Bien loin des discours bien rodés d’une certaine propagande, ces témoignages délivrent la réalité crue des conditions effroyables de ces combats. Un livre incontournable et complémentaire des livres de témoignages de combattants français.

Navigation à Tréompan

Ca n’arrête pas, du vent tous les week ends, du coup ce samedi matin une petite sortie d’initiation en Laser 2000. Aujourd’hui profitant de l’avis de grand frais, avec un vent de nord ouest, direction la côte nord vers le spot de Tréompan (plage des 3 moutons) sur la commune de Lampaul Ploudalmézeau. J’y suis allé le matin pour profiter de la marée haute qui est plus favorable pour avoir des vagues. Et c’était bien le cas, même si c’était loin d’être des monstres de vague. Je n’étais pas le seul à avoir la même idée, c’était blindé de monde, on était une bonne trentaine sur l’eau, au bas mot, pas facile de faire quelque chose sans se rentrer dedans.

Voilà ma trace GPS vue sur Garmin Connect

Une petite session d’1h20 pendant laquelle j’ai parcouru 23,17km avec une pointe de vitesse de 17 noeuds. J’ai filmé ma session comme d’habitude avec ma caméra GoPro fixée en haut du mat et à l’avant du flotteur avec le kit surf (surf hero mount). Ce dernier se fixe sur le flotteur avec un pad de colle, qui ne tient pas… du coup je l’ai fixé avec de la résine, et là plus de problème, comme l’atteste cette vidéo.

Navigation à Guisseny et GPS Action Replay

Profitant du coup de vent qui passe sur la Bretagne je suis mis à l’eau à Guisseny qui est habituellement un bon spot de vague. Et bien pas de bol, ce jour là, il y avait du vent comme à son habitude assez irrégulier, mais absolument pas de vague. Du coup session de planche, très très moyenne, j’en ai tiré quand même cette courte vidéo.

et je profite de ce post pour présenter le soft GPS Action Replay qui marche très bien sous linux puisqu’il fonctionne avec une machine virtuelle java. Il permet de rejouer une trace GPS, cerise sur le gateau il est adapté pour la pratique de la voile et en particulier de la planche à voile, avec les unités en miles nautiques et en noeuds pour la vitesse. Seul inconvénient pour le partisan des logiciels libres que je suis, il n’est pas libre, et encore moins gratuit, il est d’ailleurs limité dans le temps et en nombre de lancement. Cela dit s’il existe une alternative libre, je suis preneur.

 

Session de planche à voile

Après une période estivale de disette, j’ai rechaussé les footstraps ce samedi, avec un petit 3, 4 beaufort assez poussif. Il en fut tout autrement aujourd’hui avec un bon 4 beaufort voire 5. Gréé avec ma tribord RC5 de race et mon flotteur AHD de slalom, j’ai choisi de rester dans la rade de Brest en partant de la plage du Moulin Blanc. Il faut dire que par orientation de vent de sud ouest avec une marée basse, on n’a guère le choix dans les environs. De toute façon je comptais faire du slalom pour évaluer ma vitesse max avec mon Garmin Forerunner, car ce spot s’y prête très bien.
Voilà ma trace GPS visualisée sur Google Earth

J’ai fait une session d’à peu près 2h, pendant laquelle j’ai parcouru plus de 54 km !Par contre niveau vitesse max, je suis quelque peu déçu, j’ai atteint à peine 43,7km/h, soit près de 24 noeuds, alors que je pensais être pas bien loin des 30 noeuds. Ca permet au moins de relativiser.

J’ai testé d’autres points de montage pour ma caméra GoPro, en la mettant en haut du mat et au bout du wishbone, ça donne un résultat sympa que voici.

Randonnée VTT dans le massif de l’Esterel

De retour de vacances, j’ai séjourné au pied du massif de l’Esterel dans le Var au bord de la mer, pour cette occasion on avait pris nos VTT pour quelques randonnées dans le massif. C’est un espace complètement vierge et sauvage qui contraste par rapport à la côte largement bétonnée et qui (sur)grouille de vie. Ca ressemble à ça.

Le massif est traversé par 100km de pistes pour vélo, malheureusement elles sont peu balisées, il faut se procurer une carte de l’office national des forêts qu’on trouve dans les offices de tourisme locaux pour pouvoir s’y retrouver. Voilà le parcours parcouru

et voici la trace GPS (au format gpx). Cela représente un peu plus de 21km avec un gain d’altitude total de 391m (ça grimpe quelque peu). Certes la période d’été n’est pas la plus favorable avec les fortes chaleurs, mais c’est largement rendu supportable par le cours d’eau qui parcourt le ravin du « mal infernet » (prénommé ainsi car on y jetait au moyen age les pestiférés !) dans lequel on peut se baigner. Mis à part certains tronçons très pentus et caillouteux, c’est très largement accessible. On y a fait des rencontres étonnantes comme ce renard absolument pas farouche.

et voilà la vidéo embarquée de cette randonnée avec diverses expérimentations de montages de ma caméra embarquée GoPro, cela donne différents angles de vues dont certains assez surprenants.

 

Session planche à voile

J’ai profité du passage d’une dépression peu active pour tester mon garmin en planche à voile. C’était franchement limite niveau vent, un 10-15 noeuds et encore plus proche du 10 noeuds. En plus j’ai cassé un bout qui maintient la latte de ma voile, du coup pas moyen de bien tendre et de créer le creux dans ma voile de race 6.5 munie de 3 cambers. Ca m’a desservi pour partir au planning et le maintenir. Au final j’ai fait une session en dent de scie, 1h08 au total en mouvement, une vitesse de pointe de 37,7km/h (20 noeuds), une vitesse (très) moyenne de 14,6km/h (8 noeuds…). Au moins ça a permis de valider le dispositif et de relativiser la vitesse de pointe même si je sais que je peux faire mieux avec plus de vent.

Voilà la trace GPS

J’ai fait quand même 16km en tirant des bords de 600m. Et voilà le chrono


Une vraie navigation en dent de scie, avec beaucoup de creux et des accélérations soudaines dans les rafales.