Installation de Mageia 2

J’ai été plutôt patient en attendant une version plus récente de Mandriva puisque j’en suis encore à la 2010.2, mais je me retrouve bloqué pour pouvoir bénéficier des dernières versions de certains softs notamment openshot vidéo car cette version d’OS commence à dater. Vu la situation de mandriva on ne peut plus flou et l’avenir de la distribution on ne peut plus incertain, j’ai fait le choix de tenter l’aventure Mageia. Fidèle utilisateur de Mandrake/Mandriva puisque j’ai installé toutes les versions depuis 98 sauf la 11 complètement bâclée qui laissait entrevoir la chute, en choisissant un fork de mandriva j’ai vite retrouvé mes petits avec la mageia 2.

Je l’ai installée sur mon PC mana. L’installation s’est faite sans encombre sur le modèle de ce qui se faisait avec la Mandriva 2010, j’ai eu le choix de modifier mes partitions et d’installer les packages que je voulais.

Le double écran a été pris en compte relativement facilement tout cela à travers de l’interface graphique en installant le driver propriétaire nvidia sans avoir à ouvrir un quelconque terminal. J’ai du par contre passer par le terminal pour configurer l’authentification par ldap et l’automontage. Pour la bannière de login qu’on peut voir sur la photo ci-dessus, j’aime bien voir les petits personnages censés représenter les personnes qui ont accès au réseau. Pour cela j’ai installé les images png que j’avais récupérées d’une précédente version de mandriva pour les placer sous /usr/share/faces.

Pour l’imprimante Canon Pixma IP3600, j’ai récupéré les drivers sur le site de canon. J’ai installé préalablement le package libtiff3-3.9.5-1.5.mga1.i586 de la Mageia 1 puis les packages cnijfilter-common-3.00-1.i386.rpm et cnijfilter-ip3600series-3.00-1.i386.rpm. Ensuite il n’y a plus qu’à aller dans le gestionnaire d’imprimante et la rajouter.

Pour la tablette graphique ThinLine XL, j’ai récupérer une version récente du module wizardpen à cette adresse. Il faut le compiler en tapant

./configure –with-xorg-module-dir=/usr/lib64/xorg/modules
make

puis en tant que root make install et rajouter la ligne /usr/lib64/xorg/modules/input dans le fichier /etc/ld.so.conf. Le fichier de calibration 99-x11-wizardpen.fdi se trouve maintenant sous /usr/share/hal/fdi/policy/20thirdparty.

Seul bémol à l’installation, l’absence de son, il fallait rajouter mes utilisateurs au groupe audio. Reste plus qu’à installer tous les softs liés au multimédia et au montage vidéo que je compte installer à partir des sources.

Séjour à Barcelone

Nous avons passé une semaine à Barcelone durant le mois d’août, nous avons logé dans une maison d’hôte trouvée sur booking.com, l’Arthostal. La maison se trouve idéalement placée au cœur de la vieille ville dans le quartier piéton. C’est une bâtisse de ville du XVIIIeme siècle avec beaucoup de charme et décorée avec goût avec des meubles et articles de décoration anciens. Elle compte quelques chambres et à 4 nous occupions la plus grande où nous étions loin d’être les uns sur les autres. Au travers de cet article j’espère faire un peu de publicité si vous cherchez un pied à terre original sur Barcelone.

Quelques photos pour vous faire envie. L’entrée principale

Le salon

et la cuisine

Durant une semaine nous avons pris un pass barcelona qui permet de prendre le métro/bus/tram de manière illimitée. Le pass procure par ailleurs un accès gratuit à certains sites ou des réductions. Pour la voiture elle est restée dans un parking souterrain à proximité pendant toute la semaine pour 51,65€, c’est l’idéal car c’est la galère pour rouler en voiture en ville.

Descente VTT au bike park de Saint Lary Soulan

J’ai eu l’occasion pendant un séjour dans les Pyrénées ce mois d’août de tester le bike park de Saint Lary Soulan. C’est la station de piste du pla d’adet qui se trouve autour de 2000m d’altitude qui est reconvertie en un immense terrain de jeu pour les VTT et en particulier pour le vélo de descente. On paye un forfait (14€ la journée) qui vous permet de monter avec sa monture avec le télésiège qui vous emmène à 2051m d’altitude, il ne vous reste plus qu’à dévaler les 351m de pente en utilisant une des 8 pistes (3 bleues, 4 rouges et 3 noires). Il y en a pour tous les goûts et niveaux, cela va du débutant jusqu’au champion avec des parcours vraiment très relevés.

Pour ma part j’avais loué un vélo donc je ne pouvais pas faire n’importe quoi d’autant que je n’avais pas loué les protections qui vont avec. Néanmoins ça ne m’a pas empêché de prendre des pistes rouges et de me faire quelques belles frayeurs. Dans la matinée où j’ai pratiqué, le SAMU est intervenu à deux reprises pour deux belles chutes qui se sont soldées par un poignet cassé et un gars qui ne se souvenait de plus rien.

Voici la vidéo complète d’une de mes descentes.

et voici la trace GPS du parcours total, remontées mécaniques incluses.

J’ai réalisé une pointe à 48km/h quand même.

Danses polynésiennes la suite

J’ai mis en ligne quelques autres vidéos issues du Heiva 2003, tout d’abord un superbe himene d’un groupe de Rapa, une île des archipels des australes.

Un tamure réalisé par un groupe des îles sous le vent. Cette danse est la plus connue de Polynésie Française pourtant ce n’est pas la seule comme ces quelques vidéos le montrent.

Autre danse réalisée par un groupe des îles Marquises, c’est beaucoup plus « tribal ».

et pour terminer un groupe de l’atoll de Napuka qui se trouve dans l’archipel des Tuamotu.

Danse de l’île de Mangareva

J’ai décidé de reprendre les vidéos que j’avais prises il y a déjà quelques années du temps où j’habitais Tahiti. A l’époque j’utilisais un caméscope miniDV Canon MV530i, mes bandes miniDV sont longtemps restées stockées dans un coin, je n’ai descendu mes bandes que récemment sur ordinateur, histoire d’en faire le montage et de faire partager quelques moments.

On commence donc par des vidéos de l’heiva 2003, c’est une grande manifestation locale où les différents archipels que compte la Polynésie Française s’affrontent en toute sympathie en présentant des groupes de danse traditionnelle. On peut ainsi découvrir que la danse polynésienne ne se résume pas à l’archi connu Tamure, chaque archipel a ses propres spécificités et ça se ressent dans les danses.

La manifestation avait lieu sur la place Vaiete à Papeete sur l’île de Tahiti, sur cette vidéo on peut voir un groupe de Mangareva qui est une île de l’archipel des Gambier qui se trouve à 1700km au sud est de Tahiti.

Lecture : Le naufrage de la méduse

J’ai terminé la lecture du livre « le naufrage de la méduse » de Michel Hanniet aux éditions « l’ancre de la marine ». Tout le monde connaît le célèbre tableau de Gericault « le radeau de la méduse » qui est entré dans l’imaginaire collectif.

On sait moins que ce tableau est inspiré d’un fait réel, le naufrage de la frégate Méduse sur le banc de sable d’Arguin au large de la Mauritanie en juillet 1816. Ce banc de sable était pourtant connu des marins de l’époque et répertorié sur les cartes, mais c’est l’incompétence du commandant de Chaumareys qui l’a conduit dans cette fâcheuse posture. Il faut dire que suite à la chute de Napoléon un an plus tôt, beaucoup de nobles avaient été réintégrés dans la marine et avaient obtenu d’emblée des commandements sans qu’ils soient jugés sur leur compétence dans le domaine.

Le reste est une incroyable histoire qu’on a peine à imaginer qui a pour fil directeur la survie. Suite à ce naufrage l’épave échouée est abandonnée (ou presque), l’équipage et les passagers sont évacués dans des chaloupes et dans un radeau constitué à la hâte. Le statut social déterminant ceux qui prennent place sur les moyens les mieux équipés. Sur le radeau prenne place dans les 150 personnes, il est remorqué par les chaloupes qui décident de le larguer. Le radeau va dériver pendant 13 jours avant d’être repéré par le brick l’Argus (c’est le moment choisi par Géricault pour situer sa peinture). Les naufragés ne sont plus que 15, entre temps ils se sont entre tués et ont du avoir recours au cannibalisme pour survivre. Pour les chaloupes, les mieux équipées atteignent sans difficultés Saint Louis (du Sénégal), les autres touchent terre et continuent leur périple à pied, ils traverseront le désert en parcourant au total 400km en plus de 15jours dans le dénuement le plus total grâce à l’aide des bédouins. Cette histoire eut un retentissement colossale à l’époque et déboucha sur un procès qui condamnera finalement le commandant de Chaumareys.

Ce livre n’est pas un roman mais une véritable enquête d’historien, l’auteur s’est basé sur différents témoignages de survivants et a recoupé les témoignages. Il arrive ainsi à reconstituer le fil de l’histoire que même un excellent scénariste aurait difficilement pu imaginer, la réalité dépasse largement la légende.

Samedi nautique

Le ciel bleu a enfin fait son apparition sur la pointe finistère ce week end, un vent de nord-est de 4 à 5 Beaufort balayant les derniers nuages. Ce samedi matin, sortie voile avec le club de la société des régates de Brest, en dériveur léger laser 2000. C’était plutôt franchement sportif, le vent était très irrégulier avec des bonnes claques, pas moyen de se mettre au trapèze sereinement. Dans ces conditions, on est évidemment partis à la baille proprement comme on peut le voir sur cette vidéo embarquée.

J’avais fixé ma caméra GoPro avec une fixation de type ventouse qui a très bien supporté ce dessalage bien involontaire.

L’après midi, dans la lancée de la sortie du matin, j’ai mouillé la carène de mon flotteur du côté de Lampaul Ploudalmézeau sur le spot de Tréompan. Vent toujours orienté nord-est, avec la marée basse, le plan d’eau était particulièrement clean, idéal pour les jibes full speed.

Navigation à Tréompan

Avis de grand frais à coup de vent sur la pointe Bretonne avec un vent orienté nord de quoi mouiller la carène ce matin à la fraîche. J’étais le premier à l’eau dès 9h du matin sur le spot de Tréompan, il faisait un temps de chiotte, en plus du vent de folie, il faisait guère plus de 6° (sous abri) avec une pluie qui gifle.

J’ai d’abord gréé 4.0m² et je me suis vite retrouvé en mode survie, j’ai donc vite échangé contre ma 3,4m². Cela faisait des lustres que je ne l’avais pas sortie, la dernière fois qu’elle a vu l’eau, ça devait être sur le spot de la Madrague au niveau de la presqu’île de Giens.

Voici la vidéo issue de cette session.

Niveau lumière c’est pas génial, il faut dire qu’il ne pleuvait pas à moitié. J’ai alterné différents modes de fixation de la caméra GoPro, d’abord en tête de mât, sur le nez de la planche puis pour terminer sur le haut du casque. Cela varie les angles de vue.

J’ai oublié de lancer mon GPS quand j’avais ma 4.0m², voici donc les 14km de traces GPS parcourues avec ma 3.4m² avec une petite pointe à 19 noeuds.

Sortie en dériveur laser 2000

Entre deux sorties en planche à voile, je fais également du dériveur toutes les semaines, voilà une vidéo issue de la sortie de ce matin dans la rade de Brest avec le club du SRB.

On a commencé la session avec un petit 2 beaufort qui est monté progressivement vers du 4 avec des claques à 5, le vent était orienté nord-est donc assez irrégulier dans la rade de Brest d’où la difficulté de se mettre au trapèze.

Je me suis servi de la fixation ventouse de la caméra GoPro que j’ai fixée sur le plat bord lisse à l’arrière du dériveur, ça tient très très bien, il faut quand même juste sécuriser l’ensemble un minimum avec un bout.

Slalom à Tréompan

Je n’ai pu me libérer cette semaine et profiter du coup de vent qui a balayé la Bretagne, j’ai seulement pu profiter des miettes de la dépression ce vendredi aprem. A défaut, j’ai profité un grand soleil, d’une eau translucide, de températures correctes et d’un vent bien établi de 15-20 noeuds, c’est déjà pas si mal.

Comme je m’attendais à avoir quelques vagues, je n’avais pris que mon flotteur freeride Bic KPR 8″5, finalement le plan d’eau était comme un billard, les conditions idéales pour le slalom. J’ai gréé ma voile de race tribord RC5 6.5 et j’étais tip top, seul sur le plan d’eau, je n’ai été rejoint qu’en toute fin de session par un kite et un autre windsurfeur.

Voici ma trace GPS, une trentaine de km parcouru en 1h14 de mouvement avec des pointes à 23 noeuds.

J’avais ma caméra GoPro, voici ce que ça donne.

 

Ca manque un peu d’action…