Tous les articles par Olivier Hoarau

Randonnée le long de la rivière des roches à la Réunion

Je complète ma page sur les randonnées à la Réunion avec une randonnée le long de la rivière des roches. A vrai dire, c’est plus une balade qu’une randonnée, elle n’est franchement pas longue (moins de 5km !), guère sportive, mais tout son intérêt est de découvrir la rivière et son lit sculpté par la roche volcanique avec ses bassins propices à la baignade, ses cascades et des magnifiques orgues basaltiques. Ce n’est pas pour rien si la rivière est un haut lieu du canyoning à la Réunion.

Il existe un chemin de randonnée qui longe et surplombe la rivière au travers d’une végétation luxuriante.

Il est possible de se baigner dans plusieurs bassins, le bassin la paix, un autre grand bassin et le bassin la mer, ce dernier est certainement le plus beau et le moins accessible.

Voilà une vidéo qui résume tout cela

kdenlive 19.12.0 et accélération matérielle

Depuis quelque temps kdenlive me déçoit de plus en plus, je le trouve de plus en plus lent et j’ai perdu les 3/4 des effets qui pouvaient exister par le passé (dont ceux apportés par frei0r). Il devient impossible de monter sans activer les clips intermédiaires, fonction qui permet de dégrader la vidéo lors du montage, mais qui préserve la qualité au rendu de la vidéo finale. Et encore ça reste très lent et laborieux dès qu’on rajoute des effets et transitions un tant soit peu compliqués. Et dire qu’avec les versions 0.9.X c’était parfaitement fluide de monter en HD et on disposait d’un stock considérable d’effets (même si dans la pratique j’en utilisais à peine 10%). Il semblerait que mes problèmes avec kdenlive remontent au passage du moniteur SDL à OpenGL et à la migration de Qt4 (kdenlive <=0.9x) vers Qt5 (kdenlive >=15.x). J’ai constaté un ralentissement général, voire des régressions fonctionnelles et la réapparition de plantage qui avait totalement disparu avec les dernières versions sous Qt4. Il se trouve qu’il existe l’extension movit qui permet de faire bosser un peu plus la GPU et quand je l’activais tout revenait dans l’ordre, je retrouvais la fluidité perdue, sauf que ça plantait toutes les 5min 🙁 .

Il faut croire que tout le monde ne souffre pas du même problème, j’ai pensé à un problème de compatibilité matérielle mais j’ai quand même un i7 avec 16Go de RAM, j’ai également soupçonné ma carte NVIDIA GTX 760 d’être la source de mes ennuis. J’ai même songé à changer de carte. Finalement j’ai exploré la voie de l’accélération matérielle, ça permet de décharger le CPU et la mémoire et de solliciter davantage le GPU et la mémoire de la carte graphique, notamment pour tous les calculs d’encodage et de décodage vidéo. Concrètement, comme à mon habitude en vieux dinosaure que je suis, j’ai récupéré les sources et tout recompilé. J’ai donc activé toutes les fonctions d’accélérations matérielles des différentes bibliothèques sur lesquelles se repose kdenlive. Pour une GPU NVIDIA il s’agit d’activer les bibliothèques et API suivantes :

  • VDPAU (Video Decode and Presentation API for Unix) bibliothèque développée par NVIDIA,
  • NVENC et NVDEC pour l’encodage et le décodage vidéo notamment des codecs H264 et HEVC, ils sont compris dans le package NVIDIA VIDEO CODEC SDK (ex CUVID) et utilisent CUDA (Compute Unified Device Architecture) qui pour simplifier est une boîte à outil de développement pour les GPU également développée par NVIDIA.
  • OpenCL (OpenComputing Language) qui permet de faire des programmes qui vont utiliser à la fois des CPU multi cœurs et la GPU.
  • OpenCV qui sert pour le traitement d’images en temps réel notamment pour faire du tracking d’éléments dans une vidéo.
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Changement d’architecture du réseau local

j’ai dû modifier encore l’architecture de mon réseau local qui est décrite dans ce post. Il se trouve que j’avais pas mal de dysfonctionnements, le réseau wifi 2,4Ghz de mon routeur Netgear N300 marchouillait, la TV par la box TV marchait de manière intermittente avec des nombreuses coupures réseau et comble du pénible le routeur perdait sa configuration de manière aléatoire. Bref je ne pouvais pas laisser les choses en l’état, j’ai complètement repensé l’architecture du réseau qui ressemble maintenant à ça.

Le routeur est maintenant directement relié à la box et c’est le routeur qui est connecté à la prise CPL et qui distribue le réseau et l’accès internet contrairement à la configuration précédente. Le tout est dans la cuisine, car la prise pour la Box s’y trouve. La Box est sur un réseau 192.168.X.X et le réseau local desservi par le routeur est sur un réseau 192.168.Y.X, curieusement sans avoir ouvert de routes particulières, la box voit parfaitement la box TV qui se retrouve avec une adresse 192.168.Y.X attribuée par le serveur DHCP du routeur et la TV marche cette fois-ci très bien. Concernant les problèmes de WIFI je l’ai résolu en changeant de routeur je suis passé au TP-Link Archer C6 qui présente l’avantage de faire du WIFI 5Ghz contrairement à mon ancien Netgear N300. Le gros avantage du 5Ghz par rapport au 2,4Ghz est de permettre un bien meilleur débit.

Voilà à quoi ressemble le routeur, je l’ai fixé comme une grosse araignée sous le bar de la cuisine à côté de la box, le tout est sous onduleur qu’on peut voir sur la gauche.

créer son propre service de messagerie accessible n’importe où et sur n’importe quelle plateforme

Jusqu’à présent j’utilisais les services de messagerie de mon hébergeur, je récupérais mes mails sur son serveur POP et je renvoyais via son serveur SMTP. Localement j’ai mis en place un serveur POP et un serveur SMTP le tout basé sur dovecot et sur sendmail avec toute une batterie anti spam. Utilisant Thunderbird pour la messagerie, tous les mails ensuite se retrouvent dans le répertoire .thunderbird de la home directory de chaque utilisateur de mon réseau personnel. Cette home directory se trouve sur un serveur Dell Poweredge (physiquement qui tourne dans le garage) ce qui permet de pouvoir lancer Thunderbird sur tous les postes de mon réseau local et de profiter des mails. Un script sur le serveur permet de récupérer et d’envoyer toutes les heures les mails respectivement sur le serveur POP et SMTP.

L’inconvénient de tout ça est qu’en déplacement, j’avais accès certes au webmail de mon hébergeur mais pas aux mails présents sur mon réseau local. Qui plus est, je ne pouvais voir les mails qu’entre deux vacations de récupération de mail, c’était plutôt handicapant. Pendant les vacances, quand je n’étais pas là durant une longue durée je coupais le serveur et donc la récupération pour pouvoir voir les mails entrants sur le webmail, mais je n’avais pas accès à mes anciens mails. Bref pas terrible, et je me suis contenté de cette situation pendant trop longtemps avant que je me décide à faire quelque chose, sachant que j’avais d’emblée exclu l’idée d’héberger mes mails dans un cloud quelconque à la main d’un Google ou Microsoft qui n’ont aucun scrupule à consulter les mails personnels pour en tirer une source de profit.

La solution que j’ai mise en place est toujours basée sur le serveur POP et le serveur SMTP de mon hébergeur, sauf que j’ai remplacé le serveur POP par un serveur IMAP local. Le serveur IMAP présente l’avantage de stocker les mails sur le serveur et non pas dans les répertoires d’une home directory d’un utilisateur, permettant ainsi le partage des mails dans la limite de l’accessibilité du serveur IMAP. Et c’est là que les choses intéressantes commencent, sur mon serveur apache local j’ai installé le webmail Roundcube mail, je peux ainsi consulter mes mails localement. Les choses n’ont pas été aussi simples car il a fallu passer d’un format de stockage de mail de type MBOX à un format MAILDIR avec quelques subtilités de configuration pour pouvoir disposer de sous dossier dans l’arborescence des mails. Le détail est donné par ici. Au final on accède à cette élégante interface.

Ce n’est pas fini ! Il faut ensuite sécuriser proprement votre serveur web, ouvrir les routes sur la box et/ou le routeur et mettre les règles shorewall qui vont bien pour que le serveur apache soit visible sur internet, de faire appel à un service de DNS dynamique (comme dyndns ou no-ip) qui fera correspondre automatiquement votre adresse IP fournie par votre fournisseur d’accès à un nom d’hôte. Ensuite à partir d’un bête mobile Android et d’un navigateur quel que soit votre position, vous aurez accès à l’ensemble de vos mails en tout temps et toute circonstance.

J’en profite pour vous signaler que j’en ai profité pour passer mon serveur en apache/httpd 2.4.41, pour franchir le pas vers PHP 7.4.0 et évoluer vers MySQL 8.0.18, ça se passe par ici.

Mageia 7 sur un lenovo ideapad 100S 11IBY

Ma fille utilise pour ses études un thinkpad T440p avec mageia 7.1 dessus, elle fait sensation dans l’amphi avec son environnement XFCE.

la plupart des étudiants découvrent totalement linux et trouvent ça super cool, du coup ça en motive un certain nombre pour basculer.
A part ça, elle trouve maintenant que le portable est un lourd pour se coltiner tous les jours dans son sac. Du coup j’ai trouvé sur ebay au Royaume Uni un Lenovo IdeaPad 100s 11IBY qui est un vrai poids plume pour à peine 120€ frais de port inclus, il pèse moins d’un kg et a une coque rouge, la grande classe !
Certes il n’est plus tout récent, ce n’est qu’un processeur Atom, c’est pas un foudre de guerre mais pour faire de la saisie de note en amphi, ça suffit largement, elle travaille ensuite sur son Thinkpad. Ayant un clavier qwerty je me suis contenté de mettre des stickers azerty et de configurer la langue française par défaut. Pour l’installation, il était fourni de base avec Windows 10, par flemme je pensais laisser Windows 10. Mais il se trouve qu’il était fourni avec une version de base sans les drivers Lenovo et je me suis retrouvé avec un PC avec clavier et souris intégré inopérants, cela marchait qu’avec des périphériques USB. Qu’à cela ne tienne, je prends le temps d’installer les drivers et là je récupère les fonctionnalités attendues du PC si ce n’est que je me retrouve avec un Windows avec un mélange de français anglais assez désagréable. Je lance une mise à jour et là impossible de me connecter via le code PIN, je trouve une astuce pour rebooter en tant qu’ administrateur et là je galère pour pouvoir me connecter nominalement. Ça me prend la tête à un tel point, que je vire aussitôt Windows, j’installe Mageia 7 64bits et en moins de 2h, je me retrouve avec une installation parfaitement fonctionnelle et personnalisée. L’installation s’est passée comme une lettre à la poste, tout a été parfaitement reconnu et la mise à jour vers 7.1 une formalité. Et voilà ce que ça donne, toujours avec un environnement XFCE

Évolution du réseau local

J’ai apporté des modifications d’architecture à mon réseau local, pour mémoire il ressemblait à cela :

Le détail de la configuration est donné dans ce post. Dans le cas présent, la box modem est à côté du décodeur TV, dans ma nouvelle architecture, les deux sont séparés et sont reliés par courant porteur CPL. Entre temps, j’ai fait l’acquisition du modèle de D-Link à 1Gb/s

La difficulté est que mon réseau local utilise les adresses 192.168.10.X et le réseau de la box utilise les adresses 192.168.0.X, j’ai donc rajouté un switch pour que le décodeur TV soit connecté directement à la box modem sans passer par le routeur qui pourrait perturber la liaison. Cela donne quelque chose comme cela maintenant

Mes PC sont sur le réseau 192.168.10.X via le routeur et seule la box modem et le décodeur TV sont sur le réseau 192.168.0.X (et également le routeur sur une patte). Côté switch et routeur, j’ai un peu galéré cela donne un branchement qui ressemble à ça :

Created with GIMP

Curieusement alors que le routeur était branché au switch (et donc à internet) j’ai dû rajouter un autre câble du routeur vers le switch (le câble noir sur la photo) pour que les PC du réseau local puissent accéder au ressource de mon serveur mana.

La nouvelle route du littoral à la Réunion

Dans le journal Libération d’aujourd’hui on pourra lire un article sur la nouvelle route du littoral (NRL pour les intimes), chantier pharaonique et particulièrement coûteux en cours sur l’île de la Réunion. Elle est destinée à remplacer la route actuelle du littoral (ou route en corniche) considérée comme dangereuse car placée en bord de falaise et soumise régulièrement à des chutes de pierre et à la houle dévastatrice de l’océan Indien.

La nouvelle route du littoral et la route actuelle du littoral, prise du chemin des anglais

On lira dans l’article que le chantier outre avoir explosé les coûts prévisionnels est en panne sèche de cailloux, au point qu’il n’est pas possible aujourd’hui de finaliser le chantier.

La fin actuelle de la route (août 2019) avec en fond, la ville du Port.

On s’étonne encore de ce choix technique qui engloutit les finances de la région Réunion et pas seulement. En effet, bien que le taux d’équipement en véhicule reste inférieur à celui de la métropole, l’île subit un phénomène de congestion du trafic qui n’a absolument rien à envier aux bouchons marseillais ou de la région parisienne. Il est assez commun de faire plusieurs heures par jour de transport pour quelques dizaines de kilomètres, en particulier quand on doit passer par la route du littoral qui est totalement saturée une grande partie de la journée. Dans le même temps, les transports en commun ne représentent aucunement une alternative crédible car ils sont également pris dans le trafic, ils ne représentent que 5% des déplacements contre 15% en métropole et leur part stagne depuis des années.

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alarme de détection de mouvement maison

J’ai bricolé une alarme de détection de mouvement basée simplement sur la webcam de mon PC. Le principe est le suivant, un logiciel sur le PC détecte tout mouvement avec la webcam, fait une courte vidéo de l’évènement qu’il place dans un répertoire. Ensuite un script détecte le rajout d’un fichier et envoie un mail automatique. Dans le même temps, le répertoire où se trouve les fichiers vidéos est rendu accessible sur internet.

Pour le logiciel de détection de mouvement, j’ai utilisé motion qu’on trouvera par ici. Pour l’installation je suis parti des sources, il suffit de taper successivement

    autoreconf -fiv
    ./configure
    make
    

Puis en tant que root

make install

J’ai dû installer également le package lib64microhttpd-devel même si je ne me sers pas du serveur web httpd local. Le fichier de configuration se trouve par défaut sous /usr/local/etc/motion, il faudra renommer le fichier motion-dist.conf en motion.conf. Personnellement je n’ai fait que changer la variable target_dir pour indiquer le répertoire d’accueil des vidéos. Sur ma configuration, ce répertoire est un partage réseau qui se trouve physiquement sur mon serveur Dell PowerEdge.

Sur le serveur, j’ai rendu le répertoire accessible via le web en configurant apache avec restriction d’accès en rajoutant également une règle au firewall shorewall. Pour que le serveur soit visible d’internet, j’ai utilisé les services gratuits de no ip qui permet de nommer votre serveur sur internet avec un nom compréhensible et de rediriger les requêtes vers l’adresse IP fournie par le fournisseur d’accès. Sur le routeur de mon réseau, j’ai enfin rajouté une redirection vers le port d’apache.

Pour terminer j’ai créé un script basé sur le package inotify-tools et mutt pour envoyer un mail dès qu’un nouveau fichier fait son apparition.

#!/bin/bash
inotifywait -m /var/httpd/webcam -e create -e moved_to |
    while read path action file; do
        echo "Le fichier '$file' est apparu dans le répertoire '$path' via '$action'"
	echo "Webcam : nouveau fichier" | mutt -s "Un nouveau fichier vidéo a été créé" -- maildenvoi
    done
    

Dans la pratique, on reçoit le mail qui signale la création d’un fichier et on va visualiser ensuite le fichier sur internet.

Tout cela n’est pas très écolo et monopolise 2 ordinateurs, il faudra que j’optimise tout cela sur une seule machine, et pourquoi pas tenter l’expérience Rasbperry.

Leucose bovine à la réunion

On peut trouver dans le journal Libération de ce jour un article sur les ravages de la leucose bovine à la Réunion. La leucose bovine est une maladie qui touche une grande partie du cheptel des bovins réunionnais (81% des vaches laitières). Or selon une directive européenne et un arrêté national, le cheptel réunionnais aurait dû être abattu par mesure de précaution. Pourtant l’agence nationale de sécurité sanitaire en alimentation, environnement et travail (ANSES) a déclaré très officiellement que pour le cas particulier de la Réunion la maladie n’avait aucun impact sur l’homme et qu’elle ne justifiait pas l’abattage et la fin d’exploitation du cheptel. On peut s’étonner que la maladie soit considérée comme contagieuse et dangereuse sur le territoire continental européen et qu’elle perde toute dangerosité sur le territoire de la Réunion ! Ce cas précis illustre les différences de traitement qui peuvent exister entre la France métropolitaine et ses départements d’outre-mer, le droit commun n’est pas toujours le même. J’en profite pour vous renvoyer vers mon mémoire de Master 2 sur les “inégalités entre l’outre mer et la métropole avec le cas particulier de la Réunion” rédigé il y a peu qui développe ces différences de traitement.

Pour en revenir à la leucose bovine, face à la passivité des autorités, c’est le consommateur qui se révolte et boycotte les produits locaux. J’ai pu m’en rendre compte lors de mes vacances à la Réunion cet été, mon entourage familial s’ingénie à éviter tous les produits laitiers et la viande bœuf locale et la plupart des réunionnais font de même. Par conséquence la filière est tout simplement en train de s’effondrer. Les autorités font pourtant preuve d’imagination pour rassurer le consommateur, le préfet lui-même a récemment “rappelé l’excellente qualité des produits issus des filières bovines réunionnaises”. On veut bien le croire mais on s’étonne que le taux de mortalité soit deux fois supérieur à celui de la métropole et que les vaches ont une durée de vie 3 fois inférieure ! Gare également aux éleveurs qui se révoltent face à cette situation, deux d’entre eux ont été récemment exclus de la coopérative chargée de la transformation du lait pour avoir amené le problème sur la place publique de manière spectaculaire, cette exclusion les a privés de fait de tout revenu, les condamnant à une faillite assurée.

Bovins à la plaine des cafres

En l’absence de réaction des pouvoirs publics, on s’achemine doucement vers la fin d’une filière par faillite des différents éleveurs. A moins que la soudaine couverture de se scandale sanitaire dans les médias nationaux puisse faire enfin bouger les lignes.

La Réunion vue des airs

Comme prévu, voici le premier d’une série de posts consacrée à la Réunion où je viens de passer un mois. La Réunion est une île très montagneuse avec un sommet le piton des neiges qui culmine à plus de 3000 m d’altitude. C’est un paradis pour randonneurs qui s’apprécie pour son arrière pays montagneux, il s’apprécie d’autant plus en prenant de la hauteur. A cette occasion, on a testé trois supports différents, l’hélicoptère, l’ULM et le parapente. Les plus sportifs sont clairement l’hélicoptère et le parapente, l’ULM est plus tranquille et permet de prendre le temps d’apprécier le paysage. Voilà une vidéo qui synthétise tout cela :

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