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Marathon de Paris 2008 complément

Voilà les statistiques sur le marathon 2008 qu’on peut lire sur le site du Marathon de Paris, j’ai réalisé le 861eme meilleur temps avec 2h57’35 », il y avait 35000 inscrits, 29706 participants au départ et 28844 à l’arrivée. Mes temps intermédiaires donnent les moyennes d’allure suivantes:

0-5km 14,65km/h
5-10km 14,86km/h
10-15km 14,79km/h
15-21km 14,41km/h
21-25km 14,94km/h
25-30km 14,35km/h
30-35km 13,93km/h
35-42,195km 12,67km/h

cela confirme ma baisse de régime après le 30eme km, je pensais m’être écroulé après le 35eme km, mais finalement ma moyenne de 12,67km/h n’est pas trop ridicule.
Sur la distance totale de 42,195km ça fait une moyenne de 14,26km/h, j’ai couru le semi marathon en 1h25’56 » à une moyenne de 14,66km/h.

Si vous regardez sur le site cité plus haut le classement pour mon dossard numéro 3610, il y a une petite caméra sur la droite, on peut ainsi me voir passer la ligne d’arrivée. Pour me repérer c’est relativement facile je suis tout isolé sur la droite de l’image.

Arrivée du marathon

voilà le lien direct sur la vidéo, sur la même page on peut accéder aux autres vidéos prises lors de mes passages au départ, 5, 10, 15, 21, 30 et 35km, pour me reconnaître haut rouge, et bas bleu marine très sombre.

On peut comparer les temps par rapport à ceux de l’an dernier où j’ai fait 3h09.

JE L’AI FAIT

Je reviens à peine du marathon de PARIS Paris JE L’AI FAIT j’ai bouclé les 42,195km en moins de 3h, 2h57’44 » à mon chrono. J’attends les résultats officiels, le site est down actuellement, niveau chrono je pense avoir fait un peu moins, et j’espère être classé dans les 1000 premiers.
Ma stratégie a été gagnante, je suis parti dans le bon groupe de temps, ceux qui avaient pour objectif de faire moins de 3h, du coup j’étais à moins de 50m du départ, j’ai pu commencer la course en maintenant une moyenne élevée, de toute façon je n’avais qu’à suivre le rythme du peloton qui était soutenu, j’ai été aidé également par le fait que je n’ai pas connu le phénomène de bouchon comme les années précédentes. J’ai bouclé le semi marathon autour de 1h22-23m. Je savais que je pourrais maintenir difficilement ce rythme pendant toute la course, et comme prévu début de fatigue autour du 30km et le gros coup barre au 35km mais avec l’avance accumulée même avec une moyenne en chute libre j’ai pu boucler en dessous de 3h. Je me dis qu’avec le même rythme j’aurais pu boucler en moins de 2h45! Mais pas de regrets.
Contrairement à l’an dernier, on a eu une météo idéale, avec une température oscillant entre 4 et 7° avec quelques rares apparitions du soleil et pas un brin de pluie fort heureusement.
A part ça l’ambiance est formidable, avec le prénom affiché sur le dossard, on est apostrophé sans cesse pour vous encourager, c’est très motivant, c’est grâce à ces encouragements que j’ai pu puiser au fond de moi autour du 38km pour terminer la course, j’ai été littérralement porté par la foule.
Mise à part mes jambes qui se sont petit à petit transformés en deux bouts de bois douloureux à partir du 35km, aucune défaillance à déplorer, pas de crampe, pas de point de côté, souffle nickel, rien à signaler du côté de l’estomac. Comme quoi l’entraînement et le régime alimentaire des derniers jours ont été payants.
Quelques rencontres qui m’ont marqué, celle d’un coureur américain qui poussait son gamin d’un an à peu près dans une poussette ! On a franchi la ligne du semi au même moment, c’est pour dire qu’il avait un bon rythme. Celle avec Lee un petit bout de femme d’à peine 1,55m que j’ai suivi pendant plusieurs km autour du 30km, elle m’a définitivement largué passé le 35km. Autour du 35km justement, je me suis fait doubler par un Laurent Jalabert incroyablement frais, j’ai été filmé à ce moment là, j’ai tenté vainement de masquer la grimace de douleur pour faire un sourire qui devait paraître bien crispé.
A présent, je suis cassé comme pas possible, ça me fait mal de partout et il me faudra des jours pour m’en remettre, je me dis que cette épreuve est inhumaine même si la joie de terminer, de s’être dépassé et de faire un bon temps est indescriptible et difficilement compréhensible pour les non sportifs, je me dis encore plus jamais ça… jusqu’au prochain.

Entraînement marathon

Je n’ai guère plus qu’un peu plus de 2 semaines pour le marathon de Paris le premier week end d’avril, ce week end j’ai dépassé les 500km d’entraînement depuis début janvier. A vrai dire je me hate de faire cette course, car les séances d’entraînement que je m’impose commencent à devenir pesantes. Il faut dire que je vise un objectif de temps particulièrement ambitieux à savoir moins de 3h, je dois donc me donner les moyens pour y arriver notamment en travaillant les fractionnés que je n’apprécie pas vraiment.

Pour l’entraînement j’alterne les séances de course rapide (1h à 15km/h), les semi marathons (à une moyenne de 14km/h) et les séances de fractionnné, ça fait à peu près 4 à 5 séances par semaines. Entre le boulot, le bricolage à la maison, pas facile de caser tout ça.

Le Vasa

J’suis allé cette semaine en Suède pour le boulot, juste avant de sauter dans l’avion je me suis permis d’aller au moins voir le musée qui abrite le Vasa.

Le Vasa est un authentique vaisseau de guerre du XVIIeme siècle, c’est une pièce unique qui est dans un exceptionnel état de conservation. Son histoire n’est pas classique, lancé en 1628 il a coulé dans la foulée suite à un gros problème de conception qui l’avait rendu intrinsèquement instable. Il est resté englouti dans la vase en plein coeur de Stockholm durant plus de 3 siècles, jusqu’à ce qu’on le retrouve et qu’on le renfloue au début des années 60. Il a fallu des décennies pour lui faire subir un traitement permettant de le conserver en dehors de l’eau et le présenter au public. Le musée qui a été construit autour du bateau a ouvert en 1990 et est le musée le plus visité de toute la Scandinavie.

Outre le bateau lui même, une quantité impressionnante d’objets de toute sorte retrouvés dans l’épave est également exposée dans le musée qui est plongé dans une lumière tamisée. Du fait du peu de lumière mon appareil photo numérique m’a quasiment foiré toutes mes photos 🙁 j’en ai sauvé à peine quelques unes du désastre dont celle-ci qui montre le flanc du bateau.

Le flanc du Vasa

plusieurs raisons peuvent expliquer le remarquable état de conservation du bateau:

  • le fait qu’on ne trouve pas en mer Baltique le ver sous marin qui mange le bois, la teneur en sel étant beaucoup trop faible
  • la vase qui recouvrait l’épave, l’a protégée également de l’oxygène
  • la faible température de l’eau (inférieure à 5°)
  • les faibles courants qui ont préservé la structure de l’épave

pour en savoir plus sur l’épave, je vous recommande la page qui lui est consacré sur wikipedia.

Récepteur TNTSAT sagem ISD74

Depuis qu’on est rentré dans notre nouvelle maison on a toujours reçu la télévision de manière erratique, partant sur le principe que je refuse de voir une antenne rateau disgracieuse sur la sortie de la cheminée. J’espérais que mon salut vienne de la TV via l’ADSL que j’ai effectivement eu pendant un court laps de temps avec la freebox et la diffusion en bas débit (mpeg4) comme je me trouve à 4km du DSLAM, finalement avec mes déboires avec free (voir l’article correspondant) et mon retour vers Orange j’ai du tirer une croix sur la TV par l’ADSL. J’ai également eu recours à l’antenne dans les combles, mais niveau qualité que ce soit en hertzien analogique classique ou en TNT c’est franchement pas terrible, sans compter que j’ai même pas la moitié des chaînes disponibles.

Il y a un an j’avais quand même investi dans une parabole double tête pointant sur Astra et Hot Bird avec un récepteur numérique, mais quelle déception au prix d’un relative enlaidissement de la maison parmi les centaines de chaînes récupérées il y a quasiment aucune chaîne francophone sans compter que les rares disponibles sont franchement pas d’une grande qualité. Sans abonnement à un bouquet, pas de salut, comme nous sommes des petites consommateurs de TV, on n’a pas encore envie d’alourdir le budget inutilement.

Finalement mon salut est venu des nouveaux récepteur TNTSAT qui permettent de recevoir les chaînes de la TNT via le satellite Astra. J’ai acheté le sagem ISD74 qui enfin me permet de recevoir toutes les chaînes avec une qualité optimale.

sagem ISD74

J’ai choisi de ne pas prendre la version HD (ISD91) car je n’ai pas la télévision qui va avec et qu’on n’est pas prêt encore de passer au tout HD, on verra plus tard.

Routeur sur routeur

Suite à mes ennuis avec Free je suis repassé chez Orange (voir l’article en question) en remplaçant ma freebox dernière génération par une livebox j’ai perdu énormément en service. J’ai perdu notamment la TV par adsl étant trop loin (4km) alors que ça marchait avec free en passant en bas débit (MPEG4), mon débit a été divisé par 2,5 à peu près, adieu le freeplayer, adieu le magnétoscope numérique, et j’en passe des meilleurs.

Il se trouve que la qualité wifi de la livebox est également déplorable, portée misérable (guerre plus d’une dizaine de mètre alors que la freebox était visible à plus d’une centaine de mètre à la ronde), fiabilité médiocre (décrochage intempestif), et surtout impossibilité d’assurer des transferts de plusieurs Mo entre mon portable sous wifi et mon serveur de fichiers en ethernet via la livebox (impossibilité de regarder un film présent sur le disque dur de mon serveur sur mon portable sans que ça saccade, l’affichage d’un répertoire contenant des photos prend des plombes quand ça ne bloque pas totalement).

J’étais prêt à accepter une dégradation de service mais pour le wifi ça devenait insupportable, j’ai donc acheté sur ebay un routeur USRobotics 5461A (modèle acheté en 2007 encore sous garantie, 21,6â?¬ frais de port compris) que j’ai placé derrière la livebox et sur lequel est branché les machines de mon réseau (2 PC en ethernet et un portable en wifi). Et là magique, je peux enfin travailler entre mon portable et mes PC sur ethernet, j’ai retrouvé une portée et une fiabilité digne de ce nom.

J’ai été un des premiers abonnés de la livebox fin 2004, j’avais déjà constaté les mêmes dysfonctionnements je suis quand même surpris que Orange n’ait absolument rien fait pour y remédier et qu’on retrouve dans les livebox actuels exactement les mêmes problèmes. Il semble qu’Orange se contente de récolter les fruits du SAV déplorable de l’ensemble de ses concurrents et attend que ses anciens abonnés reviennent naturellement comme je l’ai fait, sans chercher à corriger au moins les bogues de sa box et encore moins à la rendre équivalente à ce qui se fait ailleurs.

Il neige !

Incroyable, voilà pas qu’un fin manteau neigeux a recouvert le paysage du centre Var, ce n’est pas courant en cette saison. La neige est bien tombée pendant plusieurs heures, mais n’a pas duré comme d’habitude.

Neige en novembre

la photo a été prise du premier étage, on peut voir au premier plan sur la droite une espèce de pente qui est en fait la neige posée sur les canisses de la pergola. Le contraste entre la piscine encore découverte et la neige est plutôt original, il ne me viendrait tout de même pas l’idée de me baigner même avec un néoprène, l’eau est à 5° !

Free la stratégie du pourrissement

Dernièrement dans mon quartier il y a eu des travaux sur les lignes téléphoniques pour raccorder des maisons neuves. Les travaux ont coïncidé avec la perte de ma connexion Free, et quand on est en dégroupage total se retrouver sans internet et surtout sans téléphone c’est plutôt génant. Mon premier réflexe a été de contacter France Telecom puisqu’après tout c’est un de leurs sous traitants qui m’a involontairement, je l’espère, déconnecté. Ils m’ont poliment envoyé bouler en me disant que j’avais qu’à  me débrouiller avec mon fournisseur d’accès internet. Au vu de la publicité déplorable dont jouit Free sur ce point, j’espérais ne jamais avoir de problème et bien au bout de six mois d’abonnement je suis mal parti.
J’ai appelé la hotline, au bout de quelques heures de multiples essais, j’ai enfin réussi à joindre quelqu’un très probablement quelque part de l’autre côté de la Méditerranée à en juger par l’accent à couper au couteau. Il n’a pas cherché à  m’écouter il s’est contenté de débiter comme une machine une checklist, et là  c’est le comble, c’est à moi de me débrouiller pour faire les investigations, grosso modo il fallait que je trouve quelqu’un qui avait une freebox du même modèle que moi et on devait procéder à un échange. Mais je connais personne qui a une freebox autour de moi ! La première est à plus de 100 bornes !!

Le lendemain je rappelle sans avoir fait le test, au bout d’une nombre considérables de tentatives d’appel, j’arrive à joindre enfin la hotline. Je tombe sur quelqu’un qui au lieu de repartir là  où on était restait hier, reprend la liste à zéro et ne veut rien entendre d’autres ! Au bout d’une demi heure de dialogue de sourd, je coupe cours à la discussion. Dans l’heure j’avais appelé France Telecom au 10.14, reçu et renvoyé le fax pour reprendre un abonnement à Orange, le lendemain je résilie mon abonnement Free, 2 jours après, je reçois la livebox et 3 jours après je suis à nouveau connecté et je retrouve le téléphone. Je n’avais pas envie de me retrouver sans téléphone et sans internet pendant des mois en continuant à payer.

Je suis extrêmement déçu par Free, leur offre est actuellement le meilleur rapport qualité prix, la freebox est très en avance techniquement par rapport à ce qu’on trouve sur le marché et le prix est compétitif. Je pense que Free adopte la stratégie du pourrissement. C’est à dire, qu’il y a grosso modo 95% de satisfaits et 5% pour qui ça ne se passe pas très bien, ces 5% coûtent cher à l’opérateur. J’ai l’intime conviction que Free fait le choix de ne pas s’occuper de ces personnes et attend qu’elles partent d’elles mêmes en payant au passage les frais de résiliation (96€) et quelques mois d’abonnement pour un service non rendu. Il n’y a qu’à parcourir les multiples forums sur le net à ce sujet pour se rendre compte que le support de ses clients dans la difficulté est le dernier des soucis de Free.
Maintenant je me retrouve à nouveau chez Orange à payer 30% plus cher avec une livebox avec des fonctionnalités basiques de routeur, une portée Wifi minable (comparée à la freebox) j’ai perdu la TV et mes communications vers l’étranger et les DOM sont à nouveau payantes. Par contre j’ai à nouveau retrouvé une garantie de service. Je découvre que je ne suis pas le seul à revenir chez Orange, autour de moi j’observe ce phénomène, les gens en ont marre d’être pris pour des gogos et préfèrent payer le prix fort.

Tortue d’Hermann, elles reviennent !

Journée mouvementée aujourd’hui on a eu droit à un incendie à deux patés de maison avec un ballet d’hélico bombardier d’eau en rase motte au dessus de la maison si près qu’on pouvait nettement voir l’immatriculation. Fort heureusement avec l’absence de vent, les trois hélicoptères et les pompiers au sol sont venus à bout du feu, avec un vent plus soutenu vu qu’on est dans une zone très boisée, les conséquences auraient pu être nettement plus facheuses.

Voilà le Bell 205 D-HAFR bombardier d’eau en train de passer au dessus du quartier.

Le D-HAFR bombardier d'eau

Sur ces entrefaits alors qu’on observait le ballet d’hélico, on est tombé par hasard sur une tortue d’hermann qui tranquillement traversait notre terrain ne prêtant pas attention à toute l’effervescence environnante. C’est visiblement une jeune tortue, bien plus petite que celles qu’on a déjà vues, avec une carapace qui fait 10cm de long et 7,5cm de large.

Tortue d'Hermann

alors comme d’hab, on l’a observée un moment puis on l’a laissée poursuivre son chemin.

Plongée sur la gabinière

Je me suis fait une petite plongée sur le site bien connu de la Gabinière au sud est de Port Cros, ça fait un bout de temps que j’avais pas plongé, j’ai une oreille récalcitrante qui m’a pourri mes dernières saisons de plongée, je n’arrive plus à équilibrer et ma dernière visite chez l’ORL n’a rien détecté. Et là comme je le craignais pas moyen de descendre, j’ai laissé mes collègues plongeurs autonomes comme moi tomber comme des pierres alors que je restais entre deux eaux, finalement j’ai suivi une palanquée de niv1, heureusement que le spectacle est aussi riche dans les 10m.

Comme d’hab une pléthore de mérous énormes, des barracudas isolés et tout un tas d’autres poissons locaux avec une taille rare sous nos contrées. On n’est pas tombé par contre comme à notre habitude sur le banc de bécunes qui s’enroule à la surface.

Au final une plongée mi-figue mi-raisin, il faut que j’envisage un examen plus approfondi si je veux me remettre à plonger sérieusement.

Pour finir une photo du rocher de la Gabinière prise de l’ile du Levant (au premier plan), au second plan Port Cros et le rocher de la Gabinière sur la gauche de Port Cros.

Le rocher de la Gabinière