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Le cercle d’or en islande

Je reviens d’un court séjour en Islande, c’est la deuxième fois que je me rends sur place et ça ne sera certainement pas la dernière, j’ai encore tout le côté est, le nord et le centre du pays à découvrir. C’est un pays franchement extraordinaire qui offre des paysages somptueux et hors normes, pas étonnant que l’Islande soit un lieu de tournage grandeur nature pour super productions (Games of thrones, Star Wars, Star Trek, Interstellar pour ne citer qu’eux).

Voilà donc un premier post pour vous donner l’envie de vous rendre sur place. Tout touriste qui se respecte commence son périple islandais par la visite du cercle d’or. C’est un circuit proche de Reykjavik qui comprend plusieurs sites d’intérêts à moins de 2h de route, ils comprennent a minima les sites de Þingvellir, Geysir et Gullfoss, on y a rajouté Kerið. C’est un circuit qui a l’avantage de pouvoir se faire en une demi journée, ce n’est pas toujours le cas la plupart du temps les sites sont assez éloignés de Reykjavik et nécessitent de partir à la journée.

La vidéo ci-dessous est un condensé de ce circuit.

Le site de Þingvellir est un site historique islandais où un des premiers parlements au monde se réunissait dès 930 et cela jusqu’en 1798 et même si Reykjavik est devenu le cœur politique à la fin du XVIIIème siècle, la république d’Islande fut proclamée à cet endroit en 1944. Il n’existe plus aucun vestige de constructions anciennes, mais il faut être honnête ce n’est pas trop pour cela qu’on y va, le site est remarquable car c’est une zone de rift avec la faille d’Almannagjá qui forme un canyon entre les plaques tectoniques américaine et européenne dans lequel on peut circuler dans des décors vraiment fantastiques.

Il y a une jolie promenade d’à peu près 5km dans le parc au départ de plusieurs parkings aménagés, le plus important avec les boutiques à touriste est le parking 1, il permet d’avoir une vue d’ensemble sur le site et de descendre via la faille d’Almannagjá qui se prolongent sur plusieurs kilomètres.

Petite mauvaise surprise les différents parkings sont maintenant payants comme ceux de la plupart des sites touristiques (il faut compter autour de 8€), c’est une nouveauté par rapport à mon premier séjour où tout était gratuit, mais fort heureusement l’accès de ces sites naturels en plein air reste gratuit. Il faut bien profiter de la manne touristique. Pour certains sites il faudra payer via une application, vous pouvez ignorer de le faire car quand vous rendez la voiture de location, on ne vous oublie pas et il faudra régler ce que vous devez.

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Créer un gif animé avec ffmpeg

Il y a quelques temps j’avais fait un post pour expliquer comment créer un gif animé avec GIMP, c’était un peu lourdingue et voilà une manière plus simple de le faire avec ffmpeg.

Je pars d’une vidéo réalisée avec kdenlive au format HD 1920×1080 de 7s au total qui fait 26,5Mo avec un framerate de 60 images par seconde. A cette occasion j’ai utilisé la fonction time remap pour jouer sur le ralenti et/ou accélération d’une vidéo. A vrai dire j’ai eu beaucoup de mal à m’en servir il n’est pas impossible qu’il y avait quelques bogues quand la fonction a été implantée sur kdenlive. Avec la dernière version 21.12.3 qui vient de sortir, ça a l’air de plutôt bien fonctionner. Sur mon tutoriel kdenlive, je donne les rudiments de l’utilisation de cette nouvelle fonctionnalité. Grosso modo, on place les images clés aux endroits qui vont bien sur la vidéo et on définit la vitesse avant et après chaque image clé, il faut être rigoureux pour ne pas s’embrouiller. On commence par l’image clé la plus à gauche et on est défini la vitesse après seulement.

La fonction time remap sous kdenlive

Revenons à notre gif, une fois qu’on a rendu la vidéo avec kdenlive, on tapera la commande suivante :

ffmpeg -y -i video.mp4 -filter_complex "fps=5,scale=480:-1:flags=lanczos" image.gif

Quelques explications sur la commande:

  • fps=5 permet de changer le framerate, c’est à dire qu’on va passer à 5 images par seconde, au pour réduire la taille du gif.
  • scale =480:-1 permet de passer d’un côté de 1920 à 480 et de conserver le ratio, la proportionnalité entre la largueur et la hauteur de l’image
  • flags=lanczos est l’algorithme choisi pour retailler la vidéo

Et voilà le résultat, avec un gif qui fait un peu moins de 2Mo.

Tempêtes Eunice et Franklin

Les tempêtes Eunice et Franklin ont frappé successivement le nord de la France. Pour une fois qu’elles ne passaient pas par la Bretagne, on a néanmoins profité à la pointe bretonne de la traînée de chacune des tempêtes avec un vent moindre et une mer bien formée permettant de sortir en mer dans une relative sécurité pour les plus confirmés.

Tout d’abord Eunice est passé vendredi 18 février, le vent était ouest nord-ouest autour de 7-8bft, je suis sorti avec une mini voile de 3.4m² à marée montante sur le spot des 3 moutons à Lampaul-Ploudalmézeau sur la côte nord Finistère. Les vagues étaient assez modestes dans un premier temps mais assez propres et surfables, comme on peut le voir sur la photo ci-dessous qui restitue assez mal la taille des vagues.

Le vent a commencé à être limite alors que la mer montait, j’ai échangé contre ma voile de 4.2m², mais en retournant à l’eau le vent est monté dans les tours sensiblement et dans le même temps on a perdu au passage 2 à 3 deg, alors que le soleil s’installait et les vagues grossissaient, j’étais complètement surtoilé en 4.2, c’est bête j’aurais été bien si j’avais conservé ma 3,4m². Voilà une photo (crédit Régine Mobihan) qui me montre en saut avec ma voile Simmer Icon 4.2m² et mon flotteur JP Young Gun.

Aujourd’hui je ressors dans le sillage de la tempête Franklin, vent de nord-ouest autour de 7-8 bft également. Les vagues étaient, beaucoup, beaucoup plus grosses, j’ai longtemps hésité avant d’aller à l’eau, mais finalement l’appel du large a été plus fort devant toutes les bonnes raisons rationnelles qui me disaient de rester au bord. Sur la photo ci-dessous (crédit Virginie Leze) on voit bien qu’il y avait des sets de vagues de 2 à 3m de haut avec une bonne hauteur de mât si on allait les chercher dans le fond du spot. Avec cette taille là on commence à entrer dans une autre dimension que ce soit en surf ou en saut.

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Traitement d’images avec g’mic 3.0

Il y a quelques temps j’avais présenté brièvement dans un précédent post Darktable, c’est un outil particulièrement puissant pour traiter les photos en mode raw et qui n’a rien à envier à des outils comme Lightroom d’Adobe. En contrepartie, ce n’est pas un outil facile qui demande de l’investissement avant de pouvoir bien l’exploiter. Il existe des solutions un peu plus simples et moins puissantes mais qui seront suffisantes la plupart du temps quand on n’est pas trop difficile. C’est le cas de G’MIC qui s’interface avec GIMP avec G’MIC-Qt.

G’MIC

Un article récent sur linuxfr présente assez bien cet outil et les nouveautés qu’apportent la nouvelle version. G’MIC est disponible dans la plupart des distributions récentes, mais dans le cas où une installation via les sources vous intéresse pour pouvoir bénéficier de la dernière version, voici les étapes à suivre.

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Bilan Windsurf année 2021

Hier j’ai clos l’année 2021 avec ma dernière sortie en windsurf, 61 sorties au total ce qui fait une de mes meilleures années depuis bien longtemps (2003 pour être précis), ce qui est d’autant plus remarquable car il y a eu des nombreuses périodes de pétole et je pratique la voile également sur support croiseur (croisière en septembre et croisière au mois d’août) et J/80.

En plein saut le 13 mars 2021 sur le spot des trois moutons, Lampaul-Ploudalmézeau

Sur les 61 sorties, j’en ai fait 36 avec matériel de vague avec voiles de 3.4 à 4.7 et 26 sorties en matériel de slalom avec les voiles de 5.7 et 6.6. La voile de 4.7 est la voile la plus utilisée avec celle de 5.7 (18 sorties chacune). J’ai écumé les spots du nord Finistère, Bretagne, principalement les trois moutons (Lampaul-Ploudalmézeau), les dunes de Sainte-Marguerite (Landéda), Guisseny, les blancs sablons (Le Conquet).

Voilà une vidéo qui résume cette année de navigation

Le détail de toutes mes sessions peut se trouver ici, j’en ai profité pour mettre à jour ma section windsurf sur mon site perso.

Enregistrer sous Linux les émissions de France TV et Arte en replay

Je prends souvent le train et j’en profite pour visionner les reportages de France TV et d’Arte sur ma tablette que j’ai enregistrés préalablement. Jusqu’à présent je me servais de l’extension de firefox Video DownloadHelper.

Extension Video DownloadHelper

il se trouve que depuis quelques mois ça ne marche plus avec France TV et plus ou moins bien sous Arte, en revanche ça marche encore bien pour youtube.

Je me suis donc en quête d’une nouvelle alternative. Pour Arte, j’ai trouvé ce site qui permet de télécharger leurs émissions. Pour France TV (et d’autres chaînes), le logiciel captvty semble être le logiciel qui fait l’affaire, mais il ne marche que sous windows. Il est cependant possible de le lancer sous Linux avec l’outil de virtualisation docker, une image avec les explications d’utilisation sont disponibles par ici. Je n’ai pour l’instant pas réussi à le faire fonctionner, les explications sont lacunaires et il ne veut pas se lancer car il manque le répertoire Tools/CefSharp. Il est également possible de le lancer avec wine ou sa surcouche PlayOnLinux comme expliqué sur ce site. Je n’ai pas tenté ces voies là.

Tout cela est un peu compliqué et j’ai choisi la solution de faciliter en installant Captvty dans une machine virtuelle Windows 7 avec VirtualBox.

captvty dans une machine virtuelle captvty dans une session XFCE sous linux

Le fonctionnement est assez simple, on sélectionne la chaîne puis les émissions enregistrables dans leur intégralité sont classées par heures de diffusion.

Mise en place d’une solution d’archivage avec rclone

Jusqu’à présent je me suis beaucoup focalisé sur les solutions de sauvegarde de mes données sans m’attarder sur leur archivage. Ce post résume un peu toutes mes cogitations sur la sauvegarde. Mais au fait quelle est la différence entre sauvegarde et archivage ? En deux mots la sauvegarde est une copie identique des données à un moment donné qui permet une restitution en cas de pertes des données d’origine. Alors que l’archivage est une copie des données avec une notion de gestion de version, c’est à dire qu’on dispose de plusieurs enregistrements effectués à des dates différentes. Cet article explique assez bien la nuance entre les deux.

J’ai donc mis assez simplement un archivage chiffré basé sur rclone sur Google Drive en mode synchronisation. Le script est assez simple et ressemble à ça

#!/bin/bash

LOG_FILE="/home/olivier/tmp/sync-rclone.log"
REP_FILTRE="/home/olivier/Documents/rep-filtre.txt"
DESTINATION="google-secret:Sauvegarde"
DESTINATION_ARCHIVE="google-secret:Sauvegarde-archive"
ladate=`date +"%Y-%m-%d--%T"`
SUFFIX_DATE=.$ladate

/usr/local/bin/rclone -v --skip-links \
    --backup-dir $DESTINATION_ARCHIVE --suffix $SUFFIX_DATE\
        sync / $DESTINATION --filter-from $REP_FILTRE --log-file $LOG_FILE

Les anciennes versions des fichiers seront sauvegardées avec le suffixe date et heure sous cette forme .2021-12-04–07:55:25. En cas de synchronisation et d’archivage on a ce message.

2021/12/04 16:35:09 INFO  : mana/data/bureautique/Finance/les comptes.ods: Moved (server-side) to: mana/data/bureautique/Finance/les comptes.ods.2021-12-04--16:34:59
2021/12/04 16:35:35 INFO  : mana/data/bureautique/Finance/les comptes.ods: Copied (new)
2021/12/04 16:35:35 INFO  :
Transferred:           2.608 MiB / 2.608 MiB, 100%, 87.635 KiB/s, ETA 0s
Checks:              1817 / 1817, 100%
Renamed:                1
Transferred:            1 / 1, 100%
Elapsed time:        36.5s

Il ne reste plus qu’à lancer le script de manière régulière avec cron pour mettre en place un archivage régulier. Vous trouverez plus de détails sur la configuration de rclone pour une synchronisation sur le cloud avec en exemple Google Drive avec chiffrement des données sur cette page de funix.org.

Week end de windsurf

Gros coup de vent hier avec un 9bft qui a soufflé dans la nuit de vendredi à samedi, le matin le vent était encore établi à 9bft, beaucoup trop pour mon poids plume. Je laisse passer mon tour et je tente ma chance l’après midi à la faveur d’une baisse relative du vent, avec des claques à 50 nœuds. Le vent était orienté nord, avec une température extérieure de 7°, donc autant dire que c’était glacial, l’occasion de sortir les moufles.

La marée était basse et moins favorable pour les vagues mais ce n’était pas plus mal car c’était encore beaucoup trop, j’étais totalement à la rue et la moindre vaguelette se transformait en tremplin qui vous propulse à plusieurs mètres de haut. C’est ce qui m’est arrivé, en l’air le vent m’a arraché la voile des mains et j’ai été propulsé sur plusieurs mètres pour impacter violemment l’eau de face, j’en ai perdu mes lentilles !

Le lendemain, c’était beaucoup plus tranquille sur les restes du coup de vent de la veille, j’étais nickel en 4.7 et je maîtrisais totalement mon sujet. Malheureusement, ce fut assez court car le vent est tombé à 10h, il fallait se lever tôt.

La vidéo ci-dessous est un résumé de ces deux sessions.

Dans cette vidéo, j’ai alterné plusieurs positions de la GoPro, le premier jour j’avais une GoPro Hero8 en tête de mât et une GoPro Hero9 au dessus du casque. Le lendemain j’avais mon harnais avec la GoPro Hero9 fixée au bout de la perche dans le dos pour une vue à la troisième personne. Je préfère ne pas le mettre quand les conditions sont trop hardcore.

Mine de rien mon bricolage de la perche fixée au harnais tient depuis maintenant plus de sept ans. Ce qui est plutôt pas mal pour une fabrication maison, j’ai fait du costaud et du robuste, même si en contrepartie il n’est pas des plus légers. Pour mémoire voici le tutoriel DIY pour le fabriquer.

Sauvegarde chiffrée dans le cloud

J’ai considérablement étoffé mon dispositif de sauvegarde de mes données. J’évoquais dans ce post un premier dispositif basé sur un script bash lui même basé sur rsync qui permettait une sauvegarde incrémentale. Malheureusement j’ai rencontré un crash disque « bas bruit » qui a entraîne une corruption des données et de la sauvegarde sans que je m’en rende compte immédiatement. Suite à cet incident j’avais amélioré mon dispositif de sauvegarde et des tests d’intégrité des disques qui est décrit dans cet autre post. J’avais fait part de mes déboires sur le site linuxfr dans ce journal. Les commentaires m’ont conduit à revoir complètement mon dispositif qui repose maintenant sur les outils borg, btrfs et unison.

Tout cela est présenté et détaillé sur cette page de funix.org. et à fait l’objet de cet autre journal sur linuxfr. Les commentaires m’ont poussé à aller encore plus loin en rendant mon dispositif de sauvegarde encore plus robuste. Je l’ai donc complété par :

– une solution de sauvegarde et de partage des données base sur un cloud payant kdrive d’infomaniak avec un dispositif de synchronisation automatique et des sauvegardes manuelles. Cette sauvegarde à distance vient compléter le dispositif local et permet de le rendre encore plus robuste à un sinistre qui détruirait à la fois le serveur et les sauvegardes locales. Un troisième journal sur linuxfr détaille ce point précis, je vous invite à découvrir les commentaires qui ont été faits sur ces trois journaux qui sont assez instructifs sur les éventuelles autres solutions de sauvegarde.

– une pure solution de sauvegarde avec des données stockées chiffrées en utilisant rclone et Google Drive. Ce dernier offre une solution gratuite jusqu’à 15Go, ce qui est généralement largement suffisant pour stocker des données sensibles (hors fichiers multimédia). Si on peut s’inquiéter de la protection des données et de l’utilisation que Google peut en faire, le problème ne se pose pas car elles sont envoyées chiffrées et stockées en l’état sur le drive. C’est donc bien de la pure sauvegarde plutôt que du partage de données. A noter que ce ne sera possible avec infomaniak qu’après souscription à l’offre supplémentaire Swiss Backup.

Ces solutions basées sur le cloud sont développées dans cette autre page de funix.org.

Mise à jour de FUNIX.org

J’ai mis à jour mon site funix.org consacré à Linux, les évolutions sont les suivantes :

pages divers
– page trucs et astuces, j’ai rajouté les liens vers les posts de ce blog sur la présentation de digikam (gestion photo) et de viking (trace GPS)

pages installation d’un serveur LAMP (Linux+Apache+MySQL+PHP)
– page Apache+PHP+MariaDB (avec les sources), passage à apache 2.4.51 et  PHP 7.4.25

pages gestion des mails
– page réception des courriers et mise à disposition, passage à la version 1.5.0 du webmail roundcubemail
– page filtrer les mails, passage à l’antivirus ClamAV 0.104.1
– page analyser les logs d’apache, le projet webalizer a l’air mort, j’ai rajouté des liens pour récupérer la dernière version connue, je le supprimerai à terme.

pages multimédia
– page outils de base pour la vidéo, passage aux bibliothèques vidéo libogg 1.3.5, rubberband 2.0.0, OpenCV 4.5.4, version du 30/10/21 de x264 et ffmpeg 4.4.1
– page lecteurs vidéo, passage à VLC 3.0.16
– page mediacenter, passage à kodi 19.3 Matrix
– page transcodage, passage à avidemux 2.7.8 et HandBrake 1.4.2
– page outils multimédia divers, passage à lollypop 1.4.23, OSD lyrics 0.5.10 et Music Brainz Picard 2.6.4. OSD lyrics permet de faire du karaoké, le projet est longtemps resté inactif et est à nouveau maintenu pour le plus grand bonheur des amateurs de karaoké

OSD Lyrics


– page conteneur vidéo, passage à vorbis tools 1.4.2, libmatroska 1.6.3 et mkvtoolnix 62.0.0
– page piloter un caméscope mini DV, là aussi dvgrab semble un projet mort, j’ai rajouté une URL pour télécharger les sources de la dernière version connue

pages montage vidéo
– page montage vidéo, passage à mlt 7.0.1, kdenlive 21.08.2, cinelerra 7.4, OpenShot 2.6.1, Synfig Studio 1.5.1 et blender 2.93.5. J’ai galéré pour installer blender car il requière maintenant python 3.9 or la Mageia 8 fournit la 3.8, il faut donc faire cohabiter les deux versions, j’ai également eu des soucis avec l’installation de OpenImageIO, blender n’a pas voulu reconnaître la version que j’avais compilée et j’ai dû installer le package sans les dépendances pour ne pas écraser les différentes bibliothèques que j’ai installées manuellement en les compilant.

Blender 2.93.5

J’ai toujours un soucis avec cinelerra 7.4, qui compile plus facilement maintenant, mais qui plante au lancement.
– page tutoriel montage vidéo kdenlive, rajout de deux fonctionnalités suite au passage à la version 21.08.2, il s’agit de la fonction time remap qui permet une gestion plus fine du réglage de la vitesse d’un clip, je n’ai toujours pas bien compris comment ça fonctionnait. J’évoque également la fonction qui permet de déplacer le projet entier sur la timeline tout en gardant les guides.

La fonction time remap de kdenlive

Page téléchargement mise à jour des documents

– Installation d’un serveur LAMP
– Envoyer et recevoir du courrier pour un réseau multi utilisateurs
– Tutorial sur le montage vidéo avec kdenlive