Tous les articles par Olivier Hoarau

OCR sous linux

J’ai eu besoin récemment de faire de récupérer du texte issu d’un document scannerisé pour le retravailler avec le writer d’openoffice. Pour cela j’ai regardé ce qui se faisait dans le domaine de la reconnaissance optique de caractères (ROC ou OCR optical character recognition en anglais). Cette page décrit bien les outils existants actuels.

L’outil qui semble être actuellement le plus puissant pour la reconnaissance des textes écrits en français est tesseract. Il est disponible en tant que package dans la plupart des distributions linux dignes de ce nom, il ne faudra pas oublier également le package de langue française pour une meilleure reconnaissance.

Le mode d’utilisation est le suivant:

1. Je scannerise avec mon Epson perfection V30 avec iscan,

2. Sous gimp, pour éviter l’erreur suivante avec tesseract

Tesseract Open Source OCR Engine
check_legal_image_size:Error:Only 1,2,4,5,6,8 bpp are supported:32
Erreur de segmentation

je passe en niveaux de gris (Image->Mode->Niveaux de gris, puis Calque->Transparence->Supprimer le canal alpha), puis je sauve l’image au format tiff sans compression. Attention tesseract n’est pas capable de comprendre le multi colonne, il faudra donc extraire les paragraphes (sélection des chapitres, Edition->Copier puis Edition->Coller comme nouvelle image) avant de procéder à la reconnaissance des caractères.

3. Dans le répertoire où se trouve l’image, je tape

tesseract image.tiff image -l fra

le texte va se retrouver dans le fichier image.txt dans le même répertoire, -l fra indique à tesseract de reconnaître du texte écrit en français.

4. Vous pouvez ensuite importer le fichier txt sous openoffice.

Photos de printemps

Les beaux jours arrivent (enfin) et avec eux les orchidées sauvages qui commencent à faire leur apparition sur le terrain. J’ai pu mettre à profit le mode macro de mon fujifilm finepix S2000HD et voilà le résultat pour un ensemble d’orchidées sérapias.

et à présent une abeille en train de butiner de la lavande sauvage.

Je me suis servi de mon pied gorillapod de joby avec le retardateur.

Le rituel de l’ombre d’Eric Giacometti et Jacques Ravenne

Toujours dans la même veine du thriller ésotérique sur fond de complot et de sociétés secrètes voilà  un très bon roman pour passer agréablement le temps. Certes ce n’est pas du Umberto Eco et les ficelles sont un peu (très) grosses , mais le suspens et le rythme  absorbent vite le lecteur, difficile ensuite de s’en détacher.

En deux mots, c’est l’histoire d’un secret remontant à la nuit des temps activement recherché par les francs maçons et une société secrète nazi qui s’affrontent à coup de meurtre et de rituel d’un autre age. Le décor est planté ! Ca ferait un excellent film américain d’action, certes pas très recherché, mais suffisant pour passer un bon moment. Du coup j’ai acheté les romans suivants, pour se changer les idées, c’est plutôt efficace.

Installation d’une bâche d’hivernage

Aujourd’hui j’ai installé une bâche d’hivernage sur la piscine, ça la finalise totalement, puisque ça me paraît maintenant un accessoire indispensable. En effet dans les premiers temps on ne voulait pas s’embarrasser d’une bâche inesthétique, mais cela impose d’entretenir la piscine tout au long de l’hiver, et quand l’eau est à 4° ça devient vite une corvée.

Comme ma bâche à bulle et son enrouleur, j’ai acheté la bâche d’hivernage sur le site www.piscineprivee.com, elle m’a coûté 700€, ça peut paraître cher, mais c’est quand même 30 à 40% moins cher que les devis des magasins classiques du coin. La livraison a été express. C’est évidemment une bâche sur mesure vu la forme de la piscine, 120 points de mesure ont été nécessaires. Les caractéristiques détaillées de la bâche sont décrites sur cette page. Elle est conforme à la norme NF NP 90-308. Vu que je suis dans une zone où les vents peuvent être forts, j’ai pris des ressorts au lieu de sandow. Pour qu’elle paraisse moins inesthétique et se fonde dans le paysage, j’ai choisi une couleur beige.

J’ai mis quelques infos sur les détails d’installation sur mon site perso, précisément sur cette page.

Voyage en Italie, le détail

Comme promis, j’ai couché sur quelques pages le détail de mon séjour en Italie. Sur mon site perso, j’ai créé une section Italie, j’en ai profité pour faire un rafraîchissement du look de ma section tourisme, je retoucherai les autres pages au fur et à mesure de mes mises à jour. Pour aller directement sur les pages consacrées à l’Italie, c’est par ici.

Pour illustrer cet article, voilà une photo du petit port de pêche de Portofino entre Gêne et La Spezia dans la région du nord de l’Italie en Ligurie.

Voyage en Italie

Je reviens à peine de quelques jours passés en Italie en famille. Le périple était le suivant, départ le lundi matin, le midi déjeuner au restaurant à Rapallo, ça commençait plutôt mal car on a fort mal mangé, en guise de pate fraîche, on a mangé des pâtes en sachet classiques mal cuites avec une surdose de sel. La balade digestion de l’après midi dans le petit village pittoresque de Portofino nous a vite fait oublié cette déconvenue alimentaire. En milieu d’après midi, départ vers Florence, il nous restait suffisamment de temps le pour nous balader dans le centre ville. Diner le soir à place San Firenze, avec au menu pizza, et cette fois pas de déception.
Mardi matin, ascension de la coupole de Del Duomo, 863 marches (dixit les guides touristiques) ! En fin de matinée, visite du musée Bargello. A midi, déjeuner pâtes fraiches, et l’après midi pour se réveiller, le musée de la galerie des offices, pour une débauche de peinture italienne avec pour les plus célébres le printemps et la venus de Botticelli.
Le lendemain direction Pise et sa célèbre tour, les touristes en oublient que Pise est également une ville chargée d’histoire avec un centre ville médiévale qui vaut le détour. On a donc fait l’ascension de la tour (15€ par personne, ça calme…) et on a terminé par un tour dans le centre ville. En fin d’après midi, on a tracé jusqu’à Ceriale une petite station balnéaire entre Savonna et San Remo pour notre dernière nuit en Italie.
Maintenant il me reste à trier mes photos, rassembler mes souvenirs et préparer quelques pages plus détaillées à ce sujet sur mon site perso. A suivre donc…

Installation d’un gestionnaire d’énergie

Lors de la construction de la maison, on avait demandé à pouvoir bénéficier du contrat d’abonnement de type TEMPO. On disposait de ce type d’abonnement dans notre précédente maison en Bretagne, et malgré ses contraintes on en était plutôt satisfait, il permettait de réduire notoirement la facture, à condition bien sûr d’avoir une source de chauffage complémentaire. On a également demandé à notre constructeur de prévoir l’équipement électrique adapté.

Au final on s’est retrouvé avec un tableau électrique basic avec un gestionnaire bas de gamme qui ne prenait absolument pas en compte l’abonnement TEMPO et encore moins la gestion électrique des zones de vie. Comme le constructeur nous demandait encore au moins 1000€ supplémentaires, on a laissé tomber. Cela fait donc 3 ans qu’on utilise le gestionnaire d’énergie « humain », c’est à dire que les jours rouges, on disjoncte l’ensemble du chauffage à la main directement au niveau du tableau électrique. Pour les jours blancs, on passe sur tous les convecteurs pour baisser manuellement la consigne de températures, et on a une fait une croix sur la possibilité de pouvoir lancer le chauffage des salles de bain avant notre réveil.

Cela ne pouvait pas durer, j’ai acheté sur ce site un starbox F02 de la marque delta dore, c’est un gestionnaire particulièrement puissant qui permet de pouvoir configurer 3 zones de chauffages en fonction des 3 couleurs de l’abonnement TEMPO. On peut ainsi définir des plages horaires en fonction également des jours de la semaine, le gestionnaire permet également d’avoir une indication du coût de consommation du chauffage.

Je me suis taté pour l’installer moi même, mais j’ai préféré passer par un professionnel, qui me l’a installé en 2, 3 mouvements. J’ai du préalablement préparer le terrain, je me suis rendu compte que le câblage de mon tableau ne correspondait pas du tout aux indications et aux plans donnés par mon constructeur. En d’autres termes, quand je disjonctais un élément pour pouvoir intervenir dessus, en fait comme il était mal repéré, la tension était toujours présente, avec le recul ça fait froid dans le dos ! Le travail de rerepérage et de correction des plans, m’a pris pas mal de temps.

Au final voilà ce que ça donne, on voit le boîtier du gestionnaire en bas à droite du tableau, il y a une sonde de température à l’extérieur. La console de programmation est dans la cuisine, sa photo est incrustée en bas à droite. Je me suis rendu compte après coup que je ne sais pas si mes convecteurs ont des fils pilotes avec 4 ou 6 ordres. Les 6 ordres me permettent d’avoir une gestion plus fine de la température globale. Seul bémol à l’installation, j’aurais souhaité qu’en jour rouge, puisque je mets le poêle à bois en fonction, que les convecteurs se coupent totalement ou se mettent hors gel, ce n’est pas possible, ils passent en mode réduit/économique.

Lecture le nom de la rose d’Umberto Eco

Je pense avoir lu l’intégralité des romans d’Umberto Eco, il me manquait à lire son roman le plus célèbre à savoir le nom de la rose bien connu avec le film éponyme. L’histoire se déroule au 14eme siècle et met en scène un moine aidé d’un novice narrateur de l’intrigue qui cherchent à résoudre l’énigme de l’assassinat de plusieurs moines au sein d’une abbaye sur fond d’intrigues, de querelles politiques et d’inquisition.

A vrai dire le film ne restitue pas fidèlement le roman, l’intrigue « policière » est correctement retranscrite, mais passe à côté des querelles entre communautés chrétiennes de l’époque avec en toile de fond l’inquisition. D’une manière générale le livre est beaucoup plus noir que le film, la jeune paysanne survit dans ce dernier et il en est tout autrement dans le roman. De même l’inquisiteur Bernard Guy meurt empalé avec ses propres instruments de torture, juste retour de choses, alors qu’il en est tout autre dans le livre. C’est vrai qu’au cinéma on aime les happy ends.

A part ça comme toujours chez Umberto Eco c’est plutôt ardu à lire et il faut s’accrocher après les premières pages, c’est bourré d’érudition et il y a des paragraphes qu’on lit en diagonale, parce que le latin et moi ça fait deux !

Le nom de la rose

Bref, un excellent roman pour les longues soirées d’hiver.

US vs Air china air battle

Bon j’ai pas l’habitude de mettre sur ce blog des liens vers des vidéos, mais pour le fan d’aviation que je suis, j’ai trouvé cette vidéo tout simplement énorme.

On y retrouve en stylisé 3D l’avion furtif F117, le F22, mais également l’énorme B52 et même l’A380 transformé en énorme baleine gloutonne. C’est très bien fait, bourré d’humour avec une excellente bande son.

C’est chinois et la  page youtube du(es) réalisateur(s) vaut le détour.