Tous les articles par Olivier Hoarau

Mini tortue

Je suis tombé hier sur un bébé tortue d’Hermann qui se baladait sur mon terrain, ça faisait des mois que je n’en avais pas vu. C’est bien la première fois que j’en vois une si petite, comme quoi l’espèce perdure, en espérant toutefois qu’elle ne fasse pas croquer d’ici là.

Avec la pièce de 1 euro juste à côté, on se rend bien compte du caractère minuscule de la petite bestiole.

Marineland

Aujourd’hui nous sommes allés faire un tour en famille à Marineland à Antibes, c’est la bonne période, pas encore trop chaud et encore moyennement peuplé. C’est l’occasion de voir les spectacles des otaries, des dauphins et le clou du spectacle les orques, mais également des ours blancs et des rapaces. On trouve aussi des espaces aquarium exotiques et tunnel aux requins, même si dans le domaine d’autres centres font mieux (je pense notamment à Oceanopolis à Brest). Le point fort de Marineland reste quand même les orques et les dauphins dressés. Voilà une photo prise à la volée des orques en plein envol.

2010 marque le quarantième anniversaire de Marineland, un musée de Marine dans un coin du centre nous rappelle que le centre a été créé à l’initiative de Roland Paulze d’Ivoy de la Poype qui a marqué l’histoire à plus d’un titre. C’est tout d’abord un héros de la seconde guerre mondiale, il a brillé dans le ciel russe au sein du régiment Normandie Niemen, à ce titre il est l’un des rares français à avoir obtenu la médaille de Héros de l’Union Soviétique qui était la plus haute distinction de l’URSS. Dans un secteur plus iconoclaste, il a également inventé le premier flacon en plastique pour shampoing pour la marque DOP, à la fin des années 40 c’était une révolution ! Plus tard il a créé la célèbre Citroën Mehari.

Pour en revenir au musée de la Marine de Marineland, c’est une collection de famille puisque de la Poype est issu d’une longue lignée de marin. Dans une vitrine, on peut voir les nombreuses et prestigieuses décorations qu’il a pu recevoir.

Les décorations russes dont celle de Héros de l’Union Soviétique (en haut à gauche) sont dans le tableau du bas.

A l’heure où Marineland fête ses 40 ans, on peut s’étonner qu’il laisse si peu de place et ne met vraiment pas en valeur le parcours fantastique de son créateur, sans doute une preuve de modestie puisque le personnage est toujours vivant.

OCR sous linux

J’ai eu besoin récemment de faire de récupérer du texte issu d’un document scannerisé pour le retravailler avec le writer d’openoffice. Pour cela j’ai regardé ce qui se faisait dans le domaine de la reconnaissance optique de caractères (ROC ou OCR optical character recognition en anglais). Cette page décrit bien les outils existants actuels.

L’outil qui semble être actuellement le plus puissant pour la reconnaissance des textes écrits en français est tesseract. Il est disponible en tant que package dans la plupart des distributions linux dignes de ce nom, il ne faudra pas oublier également le package de langue française pour une meilleure reconnaissance.

Le mode d’utilisation est le suivant:

1. Je scannerise avec mon Epson perfection V30 avec iscan,

2. Sous gimp, pour éviter l’erreur suivante avec tesseract

Tesseract Open Source OCR Engine
check_legal_image_size:Error:Only 1,2,4,5,6,8 bpp are supported:32
Erreur de segmentation

je passe en niveaux de gris (Image->Mode->Niveaux de gris, puis Calque->Transparence->Supprimer le canal alpha), puis je sauve l’image au format tiff sans compression. Attention tesseract n’est pas capable de comprendre le multi colonne, il faudra donc extraire les paragraphes (sélection des chapitres, Edition->Copier puis Edition->Coller comme nouvelle image) avant de procéder à la reconnaissance des caractères.

3. Dans le répertoire où se trouve l’image, je tape

tesseract image.tiff image -l fra

le texte va se retrouver dans le fichier image.txt dans le même répertoire, -l fra indique à tesseract de reconnaître du texte écrit en français.

4. Vous pouvez ensuite importer le fichier txt sous openoffice.

Photos de printemps

Les beaux jours arrivent (enfin) et avec eux les orchidées sauvages qui commencent à faire leur apparition sur le terrain. J’ai pu mettre à profit le mode macro de mon fujifilm finepix S2000HD et voilà le résultat pour un ensemble d’orchidées sérapias.

et à présent une abeille en train de butiner de la lavande sauvage.

Je me suis servi de mon pied gorillapod de joby avec le retardateur.

Le rituel de l’ombre d’Eric Giacometti et Jacques Ravenne

Toujours dans la même veine du thriller ésotérique sur fond de complot et de sociétés secrètes voilà  un très bon roman pour passer agréablement le temps. Certes ce n’est pas du Umberto Eco et les ficelles sont un peu (très) grosses , mais le suspens et le rythme  absorbent vite le lecteur, difficile ensuite de s’en détacher.

En deux mots, c’est l’histoire d’un secret remontant à la nuit des temps activement recherché par les francs maçons et une société secrète nazi qui s’affrontent à coup de meurtre et de rituel d’un autre age. Le décor est planté ! Ca ferait un excellent film américain d’action, certes pas très recherché, mais suffisant pour passer un bon moment. Du coup j’ai acheté les romans suivants, pour se changer les idées, c’est plutôt efficace.

Installation d’une bâche d’hivernage

Aujourd’hui j’ai installé une bâche d’hivernage sur la piscine, ça la finalise totalement, puisque ça me paraît maintenant un accessoire indispensable. En effet dans les premiers temps on ne voulait pas s’embarrasser d’une bâche inesthétique, mais cela impose d’entretenir la piscine tout au long de l’hiver, et quand l’eau est à 4° ça devient vite une corvée.

Comme ma bâche à bulle et son enrouleur, j’ai acheté la bâche d’hivernage sur le site www.piscineprivee.com, elle m’a coûté 700€, ça peut paraître cher, mais c’est quand même 30 à 40% moins cher que les devis des magasins classiques du coin. La livraison a été express. C’est évidemment une bâche sur mesure vu la forme de la piscine, 120 points de mesure ont été nécessaires. Les caractéristiques détaillées de la bâche sont décrites sur cette page. Elle est conforme à la norme NF NP 90-308. Vu que je suis dans une zone où les vents peuvent être forts, j’ai pris des ressorts au lieu de sandow. Pour qu’elle paraisse moins inesthétique et se fonde dans le paysage, j’ai choisi une couleur beige.

J’ai mis quelques infos sur les détails d’installation sur mon site perso, précisément sur cette page.

Voyage en Italie, le détail

Comme promis, j’ai couché sur quelques pages le détail de mon séjour en Italie. Sur mon site perso, j’ai créé une section Italie, j’en ai profité pour faire un rafraîchissement du look de ma section tourisme, je retoucherai les autres pages au fur et à mesure de mes mises à jour. Pour aller directement sur les pages consacrées à l’Italie, c’est par ici.

Pour illustrer cet article, voilà une photo du petit port de pêche de Portofino entre Gêne et La Spezia dans la région du nord de l’Italie en Ligurie.

Voyage en Italie

Je reviens à peine de quelques jours passés en Italie en famille. Le périple était le suivant, départ le lundi matin, le midi déjeuner au restaurant à Rapallo, ça commençait plutôt mal car on a fort mal mangé, en guise de pate fraîche, on a mangé des pâtes en sachet classiques mal cuites avec une surdose de sel. La balade digestion de l’après midi dans le petit village pittoresque de Portofino nous a vite fait oublié cette déconvenue alimentaire. En milieu d’après midi, départ vers Florence, il nous restait suffisamment de temps le pour nous balader dans le centre ville. Diner le soir à place San Firenze, avec au menu pizza, et cette fois pas de déception.
Mardi matin, ascension de la coupole de Del Duomo, 863 marches (dixit les guides touristiques) ! En fin de matinée, visite du musée Bargello. A midi, déjeuner pâtes fraiches, et l’après midi pour se réveiller, le musée de la galerie des offices, pour une débauche de peinture italienne avec pour les plus célébres le printemps et la venus de Botticelli.
Le lendemain direction Pise et sa célèbre tour, les touristes en oublient que Pise est également une ville chargée d’histoire avec un centre ville médiévale qui vaut le détour. On a donc fait l’ascension de la tour (15€ par personne, ça calme…) et on a terminé par un tour dans le centre ville. En fin d’après midi, on a tracé jusqu’à Ceriale une petite station balnéaire entre Savonna et San Remo pour notre dernière nuit en Italie.
Maintenant il me reste à trier mes photos, rassembler mes souvenirs et préparer quelques pages plus détaillées à ce sujet sur mon site perso. A suivre donc…