Tous les articles par Olivier Hoarau

Photothèque

Je signale la présence sur ce blog d’une photothèque (dans le menu en haut à droite). On y trouve un peu de tout, ce sont des photos que j’ai pu prendre ici et ailleurs lors de voyages, déplacements d’agréments ou professionnels. Depuis quelques années j’utilise un Nikon Coolpix p510, certes ce n’est pas un reflex mais c’est un bridge suffisamment performant pour des photos correctes. Niveau traitement photo, je me contente sous gimp (évidemment) de jouer au cas par cas avec la balance des blancs et/ou la luminosité/contraste. Au final, je vous laisse juger par vous même de leur qualité. A noter qu’à partir du menu contextuel (accessible à partir du bouton droit de la souris) vous pouvez afficher les photos en plein définition.

Pour vous donner l’envie de parcourir la photothèque, en voici un petit échantillon commenté dans leur contexte.

J’ai pris cette photo au Maroc dans le souk de la ville de Fes devant l’étale du boucher, on remarquera bien entendu la tête de dromadaire qui était tout sauf factice ! Je ne sais pas si  ça contribue à attirer le client en tout ça a attiré mon objectif (et les mouches…).

Un caméléon sur l’île de la  Réunion appelé localement endormi, un animal plutôt commun, mais toujours difficile à repérer. A propos de la Réunion, pour les randonneurs je signale par ici la présence de pages qui décrivent quelques randonnées incontournables (dont les ascensions du piton des neiges et du volcan du piton de la fournaise).

Le geyser de Strokkur en Islande qui se situe juste à côté du geyser de Geysir qui a donné son nom à ce phénomène physique impressionnant. Ce dernier est plus moins inactif maintenant alors que celui de Strokkur est le plus actif d’Islande, il jaillit toutes les 10min à peu près. Le bonhomme sur la photo donne une idée de sa hauteur, ce jour là il n’y avait pas de vent, par contre les jours avec vent (le plus souvent !), il faut se situer du bon côté pour pas se retrouver trempé jusqu’aux os ! En plus de cela l’eau est bouillante !

En plus des voyages, pour les amateurs de belle mécanique volante, j’ai une série de photos de warbirds et d’appareils plus récents dans le coin du spotter. Ici le Douglas AD-4NA Skyraider immatriculé F-AZDQ sur la piste de l’aéroport militaire de l’ALAT au Cannet des Maures dans le centre Var.

De l’autre côté de l’Atlantique, un Grumman F14 Tomcat à côté d’un Vought F8 Crusader sur le pont du porte avions USS CV10 Yorktown face à Charleston devenu musée flottant. Le Yorktown qui a participé à la seconde guerre mondiale est le deuxième du nom, le premier du nom, le CV5 Yorktown a été coulé pendant la bataille de Midway. Sur la photo on distingue sur l’îlot le fort Sumter, c’est exactement à cet endroit que les premiers coups de canon de la guerre de sécession ont été tirés en avril 1861.

Plus prés de nous, la France métropolitaine n’est pas en reste. Lors des fêtes maritimes de Brest 2016, le Nao Victoria devant le phare de la pointe Saint Mathieu à l’orée du goulet de Brest. Ce bateau est une reconstitution de celui de Magellan qui a réalisé le premier tour du monde (à la voile forcément) de 1518 à 1522. Dans le lointain, on peut apercevoir l’ile de Béniguet avec ses plages de sable blanc.

Nous ne sommes pas en Afrique, mais bien en France dans son plus grand zoo, le zooparc de Beauval où ces rhinocéros piquent un roupillon.

Ce magnifique piano de cuisson, qui donne vraiment envie de cuisiner, se trouve dans les cuisines du château de Chenonceau.

La suite par !

Problème d’accent suite passage à PHP5.6

En cours de toilettage de mon site FUNIX, j’ai supprimé la section réseau qui était vraiment très obsolète et je n’ai vraiment plus le temps de la mettre à jour et de la maintenir, elle est encore accessible néanmoins via la carte du site. J’ai toiletté également ma section UNIX qui elle est encore pleinement d’actualité, il faut dire que globalement l’administration d’un système a assez peu évolué en plusieurs décennies, on retrouve les mêmes commandes. C’est surtout la partie environnement graphique qui a le plus évolué.

J’ai souhaité rajouter le flux RSS de mon blog sur la page d’accueil. On trouve sur le net du code PHP à intégrer dans le code HTML de la page. Cela donne cela :

<?php
                try{
                if(!@$fluxrss=simplexml_load_file('http://olivier.hoarau.org/?feed=rss2')){ throw new Exception('Flux introuvable');}

                if(empty($fluxrss->channel->title) && empty($fluxrss->channel->description) &&empty($fluxrss->channel->item->title)) throw new Exception('Flux invalide');

                $i=0;
                $nb_affichage = 4;

                
                foreach($fluxrss->channel->item as $item){
			echo '<a href="'.(string)$item->link.'">'.(string)$item->title.'</a></br>'.(string)$item->description.'</br><i>publié le'.(string)date('d/m/Y',strtotime($item->pubDate)).'</i></br></br>';

                if(++$i>=$nb_affichage)
                break;
                }

                }
			
                catch(Exception $e){
                echo $e->getMessage();
                }
           ?>
           </div>

Or mon site FUNIX hébergé en mutualisé chez online.net tourne encore en PHP4 qui ne reconnait pas la commande simplexml_load_file. Heureusement, via la commande d’administration on peut le faire évoluer vers les versions 5.5, 5.6 et même 7. Pour éviter une marche trop haute, j’ai choisi de migrer vers la version 5.6 et là catastrophe, tous les accents étaient en vrac. Toutes les solutions trouvées sur internet pour forcer le jeu de caractères par défaut (charset) de UTF-8 vers celui utilisé par mes pages, à savoir le ISO-8859-1, n’ont pas fonctionné. J’étais donc quitte pour modifier une à une toutes mes pages !

Fort heureusement, et c’est bien un des gros atouts d’une système UNIX, il existe les scripts bash, il m’a fallu à peine quelques minutes pour régler le problème. Tout d’abord j’ai appliqué sur mes pages le script suivant qui permet de convertir les caractères du jeu de caractère ISO-8859-1 vers UTF-8 :

#!/bin/bash
find . -name "*.php" -o -name "*.htm*" -exec sh -c "( \
   iconv -f ISO_8859-1 -t UTF-8 {} -o {}.iconv ; \
   mv {}.iconv {} ; \
)" \;

Ensuite il a fallu modifier l’indication de charset dans les pages html et php avec le script suivant :

#!/bin/bash
for file in *.htm*
do
  echo "Traitement de $file ..."
  sed -i -e "s/ISO-8859-1/UTF-8/g" "$file"
  sed -i -e "s/iso-8859-1/UTF-8/g" "$file"
done
for file in *.php
do
  echo "Traitement de $file ..."
  sed -i -e "s/ISO-8859-1/UTF-8/g" "$file"
  sed -i -e "s/ISO-8859-1/UTF-8/g" "$file"
done

Et le tour est joué.

Vue satellite de la planète en fond d’écran

Toujours dans le cadre de la configuration de mon environnement XFCE j’ai mis en place en fond d’écran sur un de mes bureaux avec xPlanetFX. C’est un soft assez génial qui permet d’avoir une vue de la planète avec une vue satellite  réelle centrée sur la France, avec les systèmes dépressionnaires, la limite jour/nuit et même les lumières des villes ! Ça donne quelque chose comme ça dans un environnement XFCE avec un conky météo et un conky système :

Le site officiel est par .

L’installation est très simple, la configuration l’est tout autant avec plusieurs thèmes possibles et des variantes avec la lune en plus.

 

 

Shoot’em up Warsow et Unvanquished

Même si je ne suis pas un amateur du genre, j’ai installé la dernière version de Warsow. C’est un lointain descendant du jeu Doom qui a été longtemps une référence dans le domaine des Shoot’em up, c’es le genre de jeu où on tire sur tout ce qui bouge dans une sorte de labyrinthe peuplé de créatures infâmes et de guerriers qui veulent vous faire la peau. Je l’avais installé il y a de cela pas mal d’années, et quel progrès ! C’est vraiment super abouti, avec des beaux graphismes, des belles textures, une grande fluidité et toujours cette possibilité de jouer en réseau en duel ou par équipe.

Bien sûr quand on débute, on a du mal à trouver ses repères et on se fait dézinguer très rapidement, d’autant que cela va très, très vite, on voit vraiment que certains doivent y passer des heures. Malgré cela j’ai réussi à en zigouiller un, il était peut être de ma propre équipe !

Pour aller plus loin, c’est par ici.

Dans le même genre, il existait Tremulous qui est visiblement un projet mort mais il existe maintenant Unvanquished qui en est un fork. C’est le même principe, mais cette fois-ci on est également des aliens, on peut même faire partie de l’équipe des aliens ! Voilà ce que ça donne :

là je suis en très mauvaise posture

pour aller plus loin, c’est par .

Partager une connexion 4G d’un mobile avec un poste linux

Toujours dans l’optique d’une future itinérance que j’évoquais dans un post précédent, je me suis attaqué au partage de la connexion 4G vers un poste linux. En fait c’est très facile à faire, dans les paramètres d’Android, il y a une option partage de connexion avec 3 choix possibles, en créant un hotspot WIFI, par câble USB et même via bluetooth. J’ai laissé tomber bluetooth qui a une bande passante plus faible et est plutôt destiné aux transferts de données « légères ». Sur le poste linux c’est aussi simple, dans le gestionnaire de connexion on voit le hotspot WIFI apparaître et il suffit de saisir ses paramètres qu’on a défini précédemment sur le mobile 4G ou alors on voit une interface physique ethernet supplémentaire si on a défini le partage par câble USB. Dans les deux cas, je choisis l’option DHCP automatique pour l’attribution de l’adresse IP et des serveurs DNS. Il me restait donc à tester le partage via WIFI et câble USB. Je me suis rendu sur ce site pour faire des tests de performance, et voilà ce que ça donne:

en 4G via le wifi
débit descendant (download) 7,18Mbit/s
débit montant (upload) 2,22Kbit/s
ping 65ms

en 4G via le câble USB
débit descendant (download) 4,93Mbit/s
débit montant (upload) 2,12Kbit/s
ping 66ms

Le grand gagnant est donc la connexion WIFI. Ça reste évidemment très inférieur aux performances de ma box numericable avec:

débit descendant (download) 93,94Mbit/s
débit montant (upload)  18,1Mbit/s
ping 16ms

mais ça reste confortable et de toute façon je ne compte pas télécharger des Go de données quand je serai en itinérance.

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Passage à XFCE

Depuis que je suis passé à un environnement graphique plasma/KF5 avec ma mageia cauldron 6, j’ai beaucoup de mal à m’y faire malgré mes tentatives de paramétrage. Au final malgré mon i7, c’est lourd et c’est très consommateur en ressources système, j’ai l’impression d’avoir un vulgaire PC bas de gamme qui rame quand je fais du montage vidéo ou du transcodage. Et malheureusement je n’ai pas l’impression que ça va en s’arrangeant, plasma semble prendre le chemin de windows, toujours plus gourmand pour un gain très discutable.  Mon écran sous plasma ci-dessous:

Après être resté fidèle à KDE depuis ses débuts, c’est à dire depuis 20 ans cette année, puisque je me souviens avoir installé et utilisé les premières versions (antérieures à la 1.0 !), j’ai décidé de passer à un environnement plus léger, plus fonctionnel, en somme plus simple.

J’avais testé il y a fort longtemps XFCE avec un environnement qui copiait le Common Desktop Environnement CDE qu’on retrouvait sur les stations de travail comme HP, Sun et IBM avec respectivement HP-UX, Solaris et Aix, je n’étais pas trop dépaysé car c’est ce que j’utilisais au boulot. Par contre j’avais adopté KDE qui offrait plus de fonctionnalités, mes passages très ponctuels sur XFCE ne m’avaient pas convaincu, le look sympa CDE avait disparu et honnêtement le look par défaut était franchement pas terrible et n’incitait vraiment pas à l’adopter.
Finalement, décision prise, j’ai pris le temps qu’il fallait pour configurer mon écran XFCE avec un dock cairo pour retrouver mon look CDE. J’ai rajouté également quelques conky récupérés sur le net et adaptés à ma configuration et à mes envies, ce sont des petits plugins très configurables qui se collent au fond d’écran en présentant des informations diverses et variées sur le système, la météo, etc. Voilà donc mon nouvel espace de travail:

C’est bien plus léger et réactif que plasma, quand je lance un calcul quelconque j’ai un gain d’au moins 30% (testé sur un même fichier avec kdenlive et handbrake) !
Ma fille m’a fait remarquer que ça ressemblait à un univers mac, je lui ai juste rappelé qu’Apple n’avait rien inventé, ils ont juste pompé ce qui se faisait déjà il y a presque 25 ans sur les stations de travail UNIX. C’est à l’image d’Apple, aucune invention en propre mais remarquable vendeur des inventions des autres.

A cette occasion j’ai découvert que le code de CDE avait été libéré en 2012  on le trouve ici et visiblement il continue à évoluer car on voit que la dernière version date de début d’année.

Lutter contre le spam referrer avec awstats

J’exploite les logs de mes domaines hoarau.org et funix.org hébergés avec online (hébergement mutualisé) avec awstats. Toutes les nuits, cron récupère les fichiers log d’Apache sur un serveur ftp et je lance l’analyse avec webalizer et awstats comme expliqué par .

La page des referrers est polluée par des SPAM qui la rend inexploitable et c’est assez pénible. En fait c’est une technique des spammeurs qui font des requêtes pour que le site à promouvoir apparaisse dans la liste et ainsi cela améliore son positionnement sur les moteurs de recherche en multipliant les liens. Encore faudrait-il que cette page soit visible sur internet, ils peuvent également espérer qu’un administrateur clique sur un lien.

Il y a plusieurs techniques pour lutter contre ça, l’une d’entre elles est de leur bloquer l’accès au site avec un bon vieux .htaccess à la racine. Ce n’est pas forcément l’idéal car ça engendre un temps de traitement et ça peut ralentir l’accès au site. J’opte plutôt pour la technique en temps différé pour faire le ménage avec awstats. Pour cela il faut activer la variable suivante

SkipReferrersBlackList= »/etc/awstats/blacklist.txt »

avec un fichier blacklist.txt qu’on trouvera dans l’arborescence d’awstats mais qui date un peu. Alors  par ici on trouvera une blacklist nettement plus récente. Dans ce fichier, d’après mes tests il semblerait que la première partie qui commence par des RewriteCond ne serve à rien pour awstats, elle n’est utile que si vous filtrez le SPAM referrer avec un .htaccess. Ce n’est que la seconde partie qui est réellement utile et qui fonctionne avec awstats,

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Connexion chiffrée avec un serveur de mail sur internet

Dans le post précédent on a vu comment chiffrer la liaison entre le serveur de mail local et les postes clients du réseau local, avec dovecot pour la récupération des mails et sendmail pour l’envoi de mail. Mais qu’en est-il de l’envoi ensuite vers internet en émission avec SMTP et en réception avec POP ?

Commençons par la réception, il faut d’abord bien sûr que votre fournisseur de service mail dispose d’un serveur POP avec option de chiffrement TLS/SSL. Jusqu’à présent j’utilisais fetchmail qui tourne sur le serveur de mail local, récupère les mails de tous les utilisateurs du réseau local sur internet et en assure la distribution dans les boîtes mail sous /var/spool/mail avec sendmail. Sauf qu’il semblerait que fetchmail ne sache pas gérer le chiffrement TLS/SSL avec comme MDA (mail delivery agent) sendmail. Du coup j’ai remplacé sendmail comme MDA par procmail et au final la commande fetchmail devient:

/usr/bin/fetchmail --sslcertck -a -f /root/.fetchmailrc -L /var/log/fetchmail.log

avec un fichier .fetchmailrc qui ressemble à ça (pour ne pas faire de pub, je suis chez online)

poll pop.online.net protocol pop3
 user olivier.hoarau@funix.org there with password password-fai is olivier here
 option ssl;
 mda "mda "/usr/bin/procmail -d %T"

Passons maintenant à l’émission avec SMTP, là encore il faut que le fournisseur d’accès dispose d’un serveur SMTP sécurisé avec TLS/SSL. J’ai passé des heures à jouer avec la configuration de sendmail pour mettre en place le chiffrement de la connexion jusqu’à  que je me rende compte que la connexion était déjà chiffrée par défaut ! Et pour s’en convaincre il a suffit de lancer sendmail en mode verbeux pour voir les échanges entre mon serveur et le serveur de mon fournisseur d’accès:

sendmail -q -v

voilà le résultat

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Client mail léger pour connexion sécurisée à distance

Toujours dans l’optique d’une connexion itinérante que j’évoquais dans ce post,  je configure actuellement mon serveur (nommé mana sur mon réseau) et mon portable Thinkpad x220 à cette fin. L’idée est que je puisse recevoir et envoyer mon mail en passant par mon serveur de mail sendmail qui est gréé pour pouvoir gérer les spams et autres virus via SpamAssassin et ClamAV. En attendant de réfléchir  à la mise en place d’un tunnel sécurisé entre le serveur et mon portable via le net, je suis passé à une connexion sécurisée sur la base de SSL/TLS entre les machines clientes de mon réseau et mon serveur pour l’envoi de mail. Jusqu’à présent les échanges de connexion et les mails transitaient en clair sur mon réseau perso sur le port classique 587 du serveur SMTP sendmail. Je suis passé à SMTP avec SSL/TLS et le port 465. A voir par ici cela passe par la création d’un certificat pour le serveur de mail. Alors bien sûr ce certificat n’est strictement valable que sur mon réseau perso et n’est pas valide sur internet, mais ça n’a pas d’importance pour mon usage.

Comme client de messagerie léger, j’ai pensé évidemment à mutt. Mutt est fait pour les geeks, il n’y a pas d’interface graphique et tout se passe en ligne de commande dans un shell, il n’est même pas nécessaire d’avoir un environnement graphique !

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Smartphone Lenovo B

Pendant longtemps je faisais partie des dinosaures qui se contentaient d’utiliser un téléphone mobile pour téléphoner et faire du SMS à mille lieues des usages actuels, ne voyant pas trop l’intérêt d’être connecté en permanence et d’être suivi à la trace. Il y a quelques temps j’avais néanmoins opté pour un smartphone Acer Liquid Z3 pour ne pas paraître trop dépassé aux yeux de mes enfants avec lequel j’avais découvert les joies du toucher tactile. A vrai dire comme mon forfait comportait quelques dizaines de Mo de données j’espérais pouvoir me connecter de temps à autre en vacances quand l’usage s’en faisait sentir, je me suis vite rendu compte qu’avec un abonnement 2G, il fallait vite oublier. A cette occasion j’ai également découvert Android dans sa version Jelly Bean 4.2.2. Bien qu’étant un système libre, je suis quand même déçu, le monde des applications android est loin de l’esprit de partage désintéressé du monde linux, la vocation mercantile prime avant toute chose, le fait que google soit également incontournable me hérisse le poil également.

Tout ça pour dire que je serai certainement appelé à être davantage mobile dans le futur et le besoin d’une connexion itinérante se fait maintenant ressentir. Je me suis donc décidé à passer à la 4G pour mon smartphone. Encore fallait-il que je dispose d’un smartphone compatible. Mes critères: pas cher, je vois pas l’intérêt de claquer 500€ dans un téléphone, double carte SIM, une dalle de 4,5 » max pour qu’il tienne dans la poche (et accessoirement pour qu’il consomme moins), une batterie d’au moins 2000 mAh et tant qu’à faire une version récente d’Android, donc au moins la 6 Marshmallow. Il existe de flopée de modèle et ces critères ont permis d’en réduire le nombre, au final il reste des modèles avec des marques inconnues et les marques françaises Wiko et Archos qui ont visiblement une très mauvaise presse à en juger les avis sur le net. J’ai finalement jeté mon dévolu sur le Lenovo B qui répondait à tous mes critères.

Après tout, j’ai déjà 3 portables Lenovo (Thinkpad X200, X220 et un IdeaPad U350) et une tablette Lenovo Pad Tab 2 A7-10F dont je suis plutôt satisfait, ça a donc joué clairement sur mon choix.

Au final plutôt content de mon achat, même s’il est rangé dans la catégorie portable « bas de gamme », pour l’utilisateur moyen que je suis il répond à toutes mes attentes. Je l’ai testé avec les logiciels de cartographie comme OpenCPN ou navfree, de vidéo avec vlc et honnêtement il marche du tonnerre, ça reste très fluide.  Pour les photos c’est le jour et la nuit par rapport à mon précédent smartphone, en plus il dispose bien de deux objectifs (face et arrière) pour les photos et skype. Seul bémol, il n’est pas compatible 4G+ pour cela je n’ai pas trouvé de modèle compatible de cette gamme de prix.

Prochaine étape le configurer pour qu’il serve de relais 4G pour mon portable thinkpad en itinérance et mettre en place un tunnel sécurisé VPN jusqu’à mon serveur perso.