Archives de catégorie : Ma vie

Smartphone Lenovo B

Pendant longtemps je faisais partie des dinosaures qui se contentaient d’utiliser un téléphone mobile pour téléphoner et faire du SMS à mille lieues des usages actuels, ne voyant pas trop l’intérêt d’être connecté en permanence et d’être suivi à la trace. Il y a quelques temps j’avais néanmoins opté pour un smartphone Acer Liquid Z3 pour ne pas paraître trop dépassé aux yeux de mes enfants avec lequel j’avais découvert les joies du toucher tactile. A vrai dire comme mon forfait comportait quelques dizaines de Mo de données j’espérais pouvoir me connecter de temps à autre en vacances quand l’usage s’en faisait sentir, je me suis vite rendu compte qu’avec un abonnement 2G, il fallait vite oublier. A cette occasion j’ai également découvert Android dans sa version Jelly Bean 4.2.2. Bien qu’étant un système libre, je suis quand même déçu, le monde des applications android est loin de l’esprit de partage désintéressé du monde linux, la vocation mercantile prime avant toute chose, le fait que google soit également incontournable me hérisse le poil également.

Tout ça pour dire que je serai certainement appelé à être davantage mobile dans le futur et le besoin d’une connexion itinérante se fait maintenant ressentir. Je me suis donc décidé à passer à la 4G pour mon smartphone. Encore fallait-il que je dispose d’un smartphone compatible. Mes critères: pas cher, je vois pas l’intérêt de claquer 500€ dans un téléphone, double carte SIM, une dalle de 4,5 » max pour qu’il tienne dans la poche (et accessoirement pour qu’il consomme moins), une batterie d’au moins 2000 mAh et tant qu’à faire une version récente d’Android, donc au moins la 6 Marshmallow. Il existe de flopée de modèle et ces critères ont permis d’en réduire le nombre, au final il reste des modèles avec des marques inconnues et les marques françaises Wiko et Archos qui ont visiblement une très mauvaise presse à en juger les avis sur le net. J’ai finalement jeté mon dévolu sur le Lenovo B qui répondait à tous mes critères.

Après tout, j’ai déjà 3 portables Lenovo (Thinkpad X200, X220 et un IdeaPad U350) et une tablette Lenovo Pad Tab 2 A7-10F dont je suis plutôt satisfait, ça a donc joué clairement sur mon choix.

Au final plutôt content de mon achat, même s’il est rangé dans la catégorie portable « bas de gamme », pour l’utilisateur moyen que je suis il répond à toutes mes attentes. Je l’ai testé avec les logiciels de cartographie comme OpenCPN ou navfree, de vidéo avec vlc et honnêtement il marche du tonnerre, ça reste très fluide.  Pour les photos c’est le jour et la nuit par rapport à mon précédent smartphone, en plus il dispose bien de deux objectifs (face et arrière) pour les photos et skype. Seul bémol, il n’est pas compatible 4G+ pour cela je n’ai pas trouvé de modèle compatible de cette gamme de prix.

Prochaine étape le configurer pour qu’il serve de relais 4G pour mon portable thinkpad en itinérance et mettre en place un tunnel sécurisé VPN jusqu’à mon serveur perso.

kdenlive 16.08.2 en action

Maintenant que j’ai enfin une version stabilisée de kdenlive 16.08.2 (cf. l’épisode précédent), c’est ma fille qui s’en est servie pour sa dernière création.

Le tout a été tourné pendant nos vacances du mois d’août dernier au Portugal et en Espagne. Pêle-mêle on peut trouver des vues d’Andorre, du Portugal (Lisbonne, la plage de Doniños et la cave Taylor’s à Porto) et d’Espagne (Madrid, Santander, le massif montagneux de Picos de Europa dans les Asturies et  la Corogne).

Les têtes brûlées

Étant gosse et de la génération Casimir, je ne ratais pas un épisode de la série américaine des têtes brûlées (Baa Baa blacksheep en anglais) qui relate de manière plus ou moins fidèle les exploits dans le Pacifique de l’escadrille VMF214 avec à sa tête l’as Gregory Boyington durant la seconde guerre mondiale. Cette série fut tournée dans les années 70 avec 8 Vought Corsair F4U de diverses origines et types différents. Je suis tombé sur cet excellent article qui retrace l’histoire de ces Corsair jusqu’à aujourd’hui. On y parle également des différents (vrais) pilotes de la série.

Désolé c’est en anglais, mais ça vaut le coup de s’y attarder, on y apprend que 2 exemplaires font partie d’une série tardive de Corsair réalisée pour l’aéronavale française, le F4U-7 avec une cellule d’AU-1 et un moteur de F4U-4. 94 exemplaires furent fournis à l’aéronavale à partir de 1952, le dernier exemplaire livré début 1953 est le dernier Corsair construit par Vought.

F4U-7 133704  lors d'une porte ouverte sur la base aéronavale d'Hyères
F4U-7 133704 lors d’une porte ouverte sur la base aéronavale d’Hyères

Contrairement à ce qui est marqué sur le site de warbirds news, les 2 exemplaires de F4U-7 (Bu.No. 133693 et 133710) n’ont pas pu participé à la guerre d’Indochine puisque le cessez le feu est signé en juillet 1954. Il est toutefois attesté que les flottilles 12F et 15F furent dotées de F4U-7 à partir de 1955 avant de quitter définitivement l’Indochine à la fin de cette même année. Les seuls Corsair français qui connurent le feu sur place et furent même engagés sur Diên Biên Phu sont des modèles AU-1. Les F4U-7 connurent toutefois le feu lors de la guerre d’Algérie et de tentative de reconquête du canal de Suez lors de l’opération mousquetaire en 1956.

Les F4U-7 furent réformés en 1964, les pilotes passèrent sans transition au Vought F8E-FN Crusader. Quelques rares ont échappé aux ferrailleurs, d’après cette liste de Corsair survivants, il en existerait seulement 2 aujourd’hui, le 133693 ayant été détruit en 1987. Il faut cependant se méfier de cette liste car certains exemplaires ont changé entretemps de type et de numéro de série (BuNo). Par exemple cette liste cite le F4U-7 BuNo 133704 qui est actuellement exposé en statique au musée aéronautique de San Diego aux États Unis. J’avais eu l’occasion de le voir lors d’une  porte ouverte sur la base aéronavale de Hyères (photo plus haut) à l’époque il était en état de vol et enregistré dans le registre français F-AZYS.  Il s’avère qu’il est de type F4U-5NL et son véritable numéro de série est le 125541.

Randonnée senda del Cares dans les montagnes Picos de Europa

Dernièrement dans un post pour me plaindre des piètres performances de mon GPS TomTom j’avais évoqué un séjour estival en Espagne et en Portugal qui ferait l’objet de plusieurs articles. Voici donc le premier article qui a pour thème une randonnée dans le massif montagneux Picos de Europa tout au nord de l’Espagne et qui couvrent trois provinces, la Cantabrie, le León et les Asturies. Ce massif montagneux, aussi appelé cordillère Cantabrique,  longe la mer à à peine une trentaine de kilomètres et culmine à 2648m d’altitude. La région étant plutôt arrosée, les paysages verts, boisés et montagneux font douter un moment que l’on se trouve en Espagne !

Dans ce massif, on trouve donc le sentier du Cares qui surplombe la rivière Cares et longe un canal toujours actif construit au début du XXeme siècle. Ce canal a la particularité d’être enterré sur une grande partie de sa longueur. La randonnée sur ce sentier est l’une des plus réputées de la région, le chemin est étroit, très étroit même parfois, avec des falaises et des à pics vertigineux. Voilà une courte vidéo avec quelques vues prises avec ma GoPro qui donnent une assez bonne idée du côté spectaculaire de cette randonnée.

C’est une randonnée pas bien difficile pour un randonneur expérimenté, longue de 12 km aller-retour, elle est donnée pour 6 à 8h de marche au total. Mon GPS m’indique que la randonnée a duré au total 7h24 dont seulement 4h15 en marchant au pas de course ! Bien qu’on soit entouré d’eau avec la rivière qui coule en contrebas et l’eau du canal, il y a assez peu d’opportunités d’en profiter, le paysage est quand même globalement sec et peu boisé avec donc peu d’ombre, il vaut mieux partir bien chargé en eau.

2016-08-01-trace-gps-senda-del-caresLa trace GPS au format gpx peut être téléchargée ici. Le petit inconvénient de la randonnée est que ce n’est pas un boucle, il faudra revenir sur ses pas au retour. Il y a donc 2 alternatives de départ pour cette randonnée, mais le mieux est certainement de partir de Poncebos pour arriver à Caín. En effet on commence ainsi par le plus dur par une belle ascension avec un terrain assez cassant, puis ensuite c’est vraiment du gâteau avec une pente, puis sur les 2/3 c’est quasiment le même niveau. Les passages les plus spectaculaires avec le sentier creusé dans la roche sont en fin de randonnée.

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GPS TOMTOM le déclin

J’avais exposé dernièrement dans un post les déboires que j’ai connues en utilisant un GPS TomTom Via135 lors de mes dernières vacances. Pour résumer, il était totalement inutilisable dans les grandes villes et en montagne, son algorithme est plus que discutable car alors qu’on a choisit l’autoroute, il vous écarte des grands axes de circulation pour vous faire prendre des petites routes, voire des chemins quasi impraticables, j’y ai laissé la prise d’une attache remorque. Cerise sur le gâteau, il ne connaît pas certains sites et lieux dits. Ce qui me fait dire que mon GPS TomTom a un sérieux problème de calculateur et de puce GPS. Dans le même temps ma tablette avec Navfree et des cartes d’OpenStreetMap s’est parfaitement comportée, choisissant toujours les itinéraires les plus utilisés, ne décrochant jamais en montagne (sauf dans les tunnels bien entendu) ou en ville, et avec des cartes bien plus complètes que celles de TomTom. Au point qu’au bout de quelques jours de vacances itinérantes en Espagne et Portugal, j’avais abandonné mon GPS au profit de ma tablette, qui est du reste également un excellent moyen pour faire du tourisme en mode piéton. C’est quand même une grande déception, car j’ai eu pendant des années un GPS TomTom Start qui marchait (et qui continue à marcher) très bien mais limité à la France.

Je m’en suis évidemment ouvert au SAV et sur le forum de TomTom.  Beaucoup ont abondé dans mon sens, en rajoutant que TomTom qui a longtemps été leader du marché s’est totalement laissé dépasser, y compris par les logiciels libres, d’autres ont rajouté que certains marques comme Mio avaient des algorithmes bien plus performants. Pas la peine de chercher ces posts ils ont été systématiquement supprimés quelques heures après avoir été postés, je constate qu’on a le sens de la critique chez TomTom…  Du côté du SAV, pas mieux, évidemment c’est moi qui ne sais pas me servir de mon GPS, j’ai eu la surprise d’apprendre que parfois il faut laisser le GPS tourner à poste fixe pendant une heure pour que le calcul de position converge !  Dans un voyage itinérant comme j’ai pu faire, c’est vachement pratique, alors que dans le même temps ma tablette convergeait en deux minutes max. Bref aujourd’hui, j’ai définitivement basculé sur ma tablette pour les grands voyages, j’ai remisé dans un coin mon GPS TomTom VIA 135 inutilisable et invendable, et j’ai ressorti mon vieux TomTom Start pour les usages au quotidien dans les parages.

VTT Giant Talon 1

Détenteur d’un VTT GoSport Scrapper 7 depuis 5 ans que j’ai trimballé un peu partout (voir par ), je m’en suis séparé à contre cœur car il a été plié en deux lors d’une rencontre impromptue avec une voiture qui m’a refusé la priorité à un rond point certainement parce que j’avais omis d’enlever ma cape d’invisibilité. Dans l’affaire bien qu’ayant gouté au bitume assez brutalement, au point de fendre en deux mon casque, je m’en sors mieux que mon vélo.

J’en profite pour fustiger les campagnes en faveur du vélo en ville, je vais au travail tous les jours au travail depuis des années et c’est tout simplement dangereux. Bien qu’ayant adopté une conduite prudente  je pars au tapis 3 à 4 fois par an pour des refus de priorité, d’ailleurs mon Scrapper 7 en avait déjà souffert et j’avais dû déjà changer tout l’ensemble dérailleur arrière, les plateaux et les pédales. Je ne conseille à personne de prendre son vélo pour aller au travail tant qu’il n’y aura pas une prise de conscience des automobilistes qui pour beaucoup en ont rien à faire des cyclistes et ne respectent pas les règles élémentaires de sécurité à leur encontre.

Malgré cela, je suis têtu/inconscient et je vais continuer à utiliser mon vélo pour aller au travail au quotidien mais également en mode VTT pour des sorties loisirs plus classiques. Du coup me voilà contraint de chercher une nouvelle monture de la même gamme. Je me suis naturellement tourné vers la dernière génération de Scrapper 7, mais je n’ai pas été convaincu par la disparition du petit plateau et par le nombre de dents que j’ai jugé insuffisant pour le grand plateau, il faut dire que je fais régulièrement de la route  et j’apprécie d’avoir un grand plateau avec pas mal de dents pour un meilleur développement. Je me suis tourné alors vers la concurrence, et là j’ai découvert une pléthore de marques, j’ai exclu d’emblée les 29 », je n’apprécie pas du tout la conduite, j’ai l’impression d’être en équilibre sur un grand bi. Au final mon choix s’est porté sur le Giant Talon 27.5 1 LTD de 2016 qui me semblait le meilleur choix prix/qualité.

giant-talon1j’ai pu brièvement le tester hier, malheureusement pas encore en configuration piste/VTT car je n’ai pas retrouvé encore pleinement la capacité d’un de mes poignets suite à ma mésaventure. Impressions à venir donc !

Navfree, OpenStreetMap et TomTom

Je reviens d’un long périple à travers l’Espagne et le Portugal qui fera l’objet d’autres articles, avec dans l’ordre chronologique des étapes de plusieurs jours en Cantabrie, Galice, Porto, Lisbonne, Madrid et Andorre. Pour me guider en voiture j’utilisais mon TomTom Via 135 qui s’est révélé très décevant pour plusieurs raisons. Tout d’abord bien que lui ayant interdit les chemins de traverses non bitumés, il m’a envoyé dans des petites routes accessibles seulement aux 4×4, aux voitures format Smart ou aux deux à la fois, ce qui m’a conduit à faire demi tour et à perdre bien plus de temps que ces raccourcis étaient censés me faire gagner. J’y ai laissé la prise de mon attache remorque en prenant une petite route qui m’a conduit à racler l’arrière de la voiture. Par ailleurs en montagne et en ville, il était quasi inutilisable incapable d’accrocher quoi que ce soit. Pour terminer, certains lieux n’étaient pas référencés, comme des lieux dits au fin fond de la principauté d’Andorre et donc impossible de se servir du GPS à moins de prendre comme destination un site voisin. Bref, mis à part les grands axes, je n’ai pas trop pu compter sur lui pour me guider.

Dans le même temps j’ai installé sur une tablette bas coût Lenovo (Lenovo Pad Tab 2 A7-10F) dotée d’un GPS embarqué navfree qu’on trouvera aisément sur le google store android. C’est une application de cartographie et de navigation qui marche aussi bien en mode voiture qu’en mode piéton.  Elle utilise les cartes du projet openstreetmap, on trouvera les cartes pour les pays européens par .  A noter que ces cartes sont totalement libres et gratuites ou du moins dans les limites et le respect de la licence Creative Commons BY-SA-2.0.

En mode voiture la tablette fonctionne comme un GPS classique, par contre  il faut penser à saisir les adresses en mode connecté à internet, car en mode offline on ne peut pas le faire. A part ça, il a remarquablement bien fonctionné en montagne et en ville alors que le TomTom était en carafe. En navigation dans les petites routes de campagne, j’ai vite laissé tomber le TomTom, navfree a toujours privilégié les grands axes et routes principales sans jamais m’envoyer sur des chemins tordus comme le TomTom a l’habitude de le faire. Pour terminer, j’ai pu constater que les cartes sont plus complètes et comprennent les lieux dits et autres sites.

navfreeCerise sur le gateau, navfree marche très bien en mode piéton et pour visiter une ville inconnue c’est un régal, un gain de temps considérable. Par contre je n’ai pas réussi à fixer sur la carte des points d’intérêts (comme des arrêts de bus, des sites à voir, …), ça m’aurait bien aidé, dommage mais ça doit être certainement possible !

BEE Ile d’Oléron A610

Sur mon site perso, j’ai rajouté quelques pages sur le bâtiment d’essais et d’expérimentation BEE Ile d’Oléron, code A610. Ce navire a une histoire incroyable, construit par les allemands en 1939 en tant que cargo, il est reversé à la Kriegsmarine, capturé intact à la fin de la guerre il devient prise de guerre pour la marine nationale en pleine reconstruction. Il sert ensuite de transport de troupes et relie les différents colonies françaises de l’époque comme l’Indochine et l’Afrique noire où à une occasion il rapatrie 400 tonnes d’or du Sénégal. En 1958 il est profondément transformé pour servir de plateforme d’essais de missiles et il sert ainsi jusqu’à son retrait du service en 2002 après 63 années de bons et loyaux services.

Dans une autre vie, j’ai passé une année à bord, j’étais bouchon gras comme les marins aiment à appeler les mécanos. Contrairement à sa réputation de bateau qui navigue à la journée, cette année d’embarquement a été riche en jour de mer au point que j’ai pu être lâché chef de quart à la machine. Quand on a 20 ans, c’était un beau privilège et une sacré responsabilité.

Bien que le bateau ait été profondément modifié, sa machine est restée dans son jus des années 30 avec pilotage des moteurs principaux 2 temps MAN directement aux pieds des machines dans une atmosphère chargée en gazole, huile, odeur de combustion, de cigarette et de cuisine et un bruit infernal.

Bref, je vous en dis pas plus, je vous invite à consulter ces pages sur le BEE Ile d’Oléron A610.

Le minou dans la tempête !

Inutile de prendre des risques inutiles et pas de planche à voile aujourd’hui alors qu’une tempête passe sur la Bretagne. Alors tant qu’à faire autant aller voir le spectacle qu’offre l’océan. Ca ne sert à rien de faire des kilomètres, le phare du minou à l’entrée du goulet est un bon choix car il permet d’avoir une vue déportée sur le phare et il est proche de l’eau. Ça vaut largement une séance cinéma en bien moins cher, et le moins qu’on puisse dire est que ça défrise !

Cela donne cette courte vidéo prise avec appareil photo Nikon Coolpix P510 montée avec kdenlive 15.12.1

Et voilà une photo

olivier_hoarau-dscn6537

Pour la suite des photos, l’album est par ici.

Galerie photos châteaux

Je viens de créer une nouvelle galerie de photo qui va regrouper des photos de châteaux, pour l’instant on y trouve deux châteaux de la Loire, Cheverny et Chenonceau et le mont Saint Michel, certes ce n’est pas vraiment un château et il serait plutôt dans une catégorie cathédrale qui reste à créer.

Cheverny est bien connu des BDphiles pour avoir inspiré Hergé pour dessiner le château de Moulinsart. En supprimant les deux extrémités, ça donne parfaitement l’image du château du chevalier François de Hadoque, lieutenant de marine et ancêtre du capitaine Haddock

Le château de Chenonceau est le monument privé le plus visité de France, il a la particularité d’enjamber le cher. Contrairement au château de Chambord par exemple, il est également richement décoré et meublé.

Quant au mont Saint Michel on ne le présente plus, il porte très bien son surnom de merveille, à ne pas rater la visite (payante) de l’église abbatiale à son sommet qui permet de découvrir les plus belles vues de la baie.